Minority Report appliqué aux RH
Vous vous souvenez de Minority Report ? Dans ce film de Steven Spielberg, une unité spéciale de la police arrêtait les futurs criminels avant qu’ils ne passent à l’acte. Ce concept de « pré-crime » pourrait, selon un journaliste du site Datamation, très bientôt s’appliquer à la gestion des ressources humaines.
Social Intelligence, une start-up californienne se propose déjà d’aider les entreprises à choisir les meilleurs candidats à l’embauche. Au-delà la vérification des antécédents ou de a recherche d’un casier judiciaire d’un postulant sont monnaie courante, Social Intelligence se targue de dresser sa « vraie personnalité ».
Addictions, comportements violents… la solution puise dans les données disséminées dans les réseaux sociaux afin de déceler des informations qui ne figurent pas dans le CV officiel.
Mais Social Intelligence va malheureusement plus loin. Une fois notre candidat embauché, son module de monitoring va surveiller en temps réel son comportement en ligne - mails, réseaux sociaux et même SMS.
Fallacieux, l’argumentaire est connu : il s’agit de prévenir les fuites de données sensibles, de protéger l’e-réputation de l’entreprise et de gagner en productivité. Il est utilisé par un autre éditeur américain et par le très controversé surveillermonsalaire.com en France.
Prévenir les démissions des meilleurs éléments, surveiller les autres
Mais ces petits éditeurs ne sont pas les seuls à jouer les apprentis sorciers. Notre journaliste américain nous informe que Google et la CIA financeraient Recorded Future. Cette société développe un « moteur d’analyse temporelle » à même de "prédire" les événements pour une entreprise ou un individu. Sur la base des pré-annonces glanées sur la Toile (voir vidéo plus bas) !
Il y a un an et demi, Google avait déjà révélé qu’il avait mis au point un algorithme lui permettant de détecter quels étaient de ses 20 000 employées les plus susceptibles de démissionner.
En analysant les échanges portant notamment sur la question des salaires, le géant américain se conduit comme un « vulgaire » opérateur télécom qui tente de réduire son taux d’attrition en croisant les signes annonciateurs d’un désabonnement.
Coquille
Effrayant
Mais c'est bien les réseaux sociaux, ça permet aux gens de conserver/ressouder des liens il parait.
Mais qu'avez-vous fait?!!


nos newsletters
Abonnez-vous à Micro Hebdo : 4,90 €/mois
Abonnez-vous à l'Ordinateur Individuel : 3 €/mois
Abonnez-vous à la version digitale
Abonnez-vous à 01Business et Technologies : 19 €/mois

















alerter le modérateur