1. Le détenteur de la clé
Le distributeur fait la demande du certificat et crée une bi-clé (combinaison d'une clé privée devant demeurer secrète et d'une clé publique nécessaire à la mise en ?"uvre d'une prestation de cryptologie). Il peut par ailleurs
exiger la révocation de ce certificat (ordre passé à l'autorité d'enregistrement), et garde également la possibilité de réclamer son renouvellement.
2. L'autorité d'enregistrement (AE)
Elle représente l'intermédiaire entre le détenteur de la clé, l'autorité de certification et l'opérateur. Dans l'Hexagone, ce tiers de confiance est GS1 France, chargé de garantir juridiquement l'identité de l'entreprise. L'AE
vérifie les requêtes des utilisateurs et les transmet à l'opérateur, puis autorise ou non la création du certificat.
3. L'autorité de certification (AC)
Elle définit les règles de vérification et audite l'autorité d'enregistrement. Ce rôle d'autorité de certification se voit également assuré par GS1 France, qui endosse la responsabilité juridique de la certification. A ce jour,
quelque 140 certificats ont été accordés dans l'Hexagone.
4. L'opérateur tiers certificateur
Ce prestataire technique est chargé de la réalisation du processus. Il crée le certificat, le stocke, le distribue et, éventuellement, le révoque. Il agit sous la responsabilité de l'autorité de certification, dont il est un
sous-traitant. En France, ce rôle est assuré par un unique fournisseur de solutions de certification, Keynectis.

