1. La réaction chimique
Dans toutes les piles à combustible, la réaction mise en ?"uvre est une électrolyse (avec anode et cathode). En présence de platine (le catalyseur de la réaction), l'hydrogène, combustible, réagit au contact de l'oxygène,
produisant au final de l'eau chaude (laquelle sera évacuée ensuite par le système) et de l'électricité. Cette réaction s'avère simple à réaliser, car l'oxygène se trouve disponible dans l'air, et donc dans toutes les salles informatiques.
2. L'hydrogène, combustible idéal
La production d'énergie de secours avec des piles à combustible nécessite une grande quantité d'hydrogène, si l'entreprise souhaite disposer d'un temps d'autonomie plus long. Or, l'hydrogène n'existe pas à l'état naturel, mais son
procédé de fabrication est simple et écologique. A condition, toutefois, de ne pas utiliser des produits fossiles (gaz naturel, pétrole, etc.). Et d'éviter ainsi l'émission de polluants.
3. Moins encombrant que les batteries
Les batteries de secours se montrent les plus répandues dans les centres de données. Mais leur utilisation n'apparaît raisonnable que lorsque le besoin en autonomie n'excède pas quelques dizaines de minutes, voire une heure. Non
seulement pour leur coût et leur maintenance (il faut rajouter des batteries), mais aussi du fait de leur encombrement dans la salle. Dans le cas de la pile à combustible, il suffit d'augmenter la quantité d'hydrogène, bien plus facile à stocker
dans une salle informatique. Un argument que cette technologie partage avec les groupes électrogènes.

