Hédiard dresse un premier bilan un an après l'installation du PGI JD Edwards

L'épicier de luxe gère 7 000 références produits. JD Edwards EnterpriseOne 8.10 l'aide à réconcilier les stocks de ses magasins avec ceux de ses entrepôts.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
partager sur Viadeo
partager sur Facebook
partager sur LinkedIn
partager sur Scoopeo
partager sur Technorati
partager sur Digg
partager sur Delicious
partager sur Google
partager sur Myspace
partager sur Yahoo!

Pour Hédiard, la trêve des confiseurs s'est bien déroulée. Cela n'avait rien d'évident pour le célèbre épicier, qui a, depuis peu, changé une partie de son système d'information. Avant d'achever la mise en place du PGI de JD Edwards en 2005, la PME peinait à optimiser sa logistique. Elle se débrouillait, en effet, avec deux progiciels qui ne communiquaient pas entre eux : Gold, d'Aldata, pour gérer les stocks de son entrepôt central ; et Magali, d'Opti'Soft, pour gérer les encaissements dans les magasins et, indirectement, les stocks qui s'y trouvent. “ Il aurait fallu réaliser une moulinette pour consolider automatiquement les informations entre Gold et Magali. C'est-à-dire entre les stocks de l'entrepôt central et ceux en magasin ”, estime Stephan Krymer, directeur administratif et financier.

Même si l'entreprise ne veut pas s'étendre sur cette question, mettre en place EnterpriseOne n'a pas été simple. Hédiard a choisi d'implanter les modules par étapes. Dans un premier temps en 2004, juste avant qu'Oracle prenne le contrôle de Peoplesoft, et donc celui de JD Edwards, il a déployé les modules de gestion commerciale et de gestion financière du PGI. En 2005, il s'est attelé à la gestion des stocks. “ Nous ne disposions pas des ressources suffisantes pour affecter au projet une équipe complète et pour tout basculer en même temps ”, se souvient le directeur administratif et financier. Ce découpage a toutefois permis aux utilisateurs de digérer progressivement le changement induit dans leurs habitudes. C'était d'autant plus important que certains outils spécifiques n'ont pu être conservés. Ainsi, lors de la migration vers la version 8.10 de JD Edwards, il n'a pas été possible de reprendre l'un des outils employés par les commerciaux et le service achats pour mettre à jour les prix de vente via Excel. Désormais, ce travail doit impérativement être effectué depuis le PGI.

Faciliter le suivi des dates limites de consommation

Au final, Hédiard est satisfait de son choix. “ Aujourd'hui, les contrôles sont meilleurs. Par exemple, je peux vérifier automatiquement qu'à une sortie de l'entrepôt correspond bien une entrée en magasin. On peut aussi s'assurer que les factures d'achat correspondent bien à ce qui a été livré par les fournisseurs ”, apprécie le directeur administratif et financier. Au sein du catalogue, nourri des 7 000 produits que commercialise la PME, les produits frais bénéficient particulièrement de ce nouveau système d'information. “ La meilleure connaissance de nos stocks facilite la gestion des dates limites de consommation. Nous pouvons prendre des mesures en temps utile pour limiter la démarque ”, analyse Stephan Krymer.

l.arbelet@01informatique.presse.fr

Une étape dans la refonte du système d'information

Avec des milliers de références, Hédiard devait impérativement changer son système d'information, notamment pour les produits frais. Aujourd'hui, une sortie de produits de l'entrepôt correspond bien à une entrée

Hédiard

Activité : épicerie fine.
Siège : Colombes (92).
Chiffre d'affaires 2006 : 25 M d'euros.
Effectif : 200 personnes.

JD Edwards EnterpriseOne 8.10 d'Oracle (modules de gestion des stocks, de gestion commerciale, et de finances).

Pour ne pas se couper des évolutions du PGI et respecter l'intégrité des processus de gestion des données, l'entreprise a dû abandonner certains outils spécifiques. Au risque de mécontenter certains utilisateurs.
La mise en œuvre d'EnterpriseOne nécessite des moyens qui dépassent ceux d'une PME comme Hédiard.

publicité
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
JDA se relance à l’assaut d’i2
Des transports rationalisés et plus rentables
JDA, premier challenger de SAP et Oracle
Comment Amazon tire profit de ses surcapacités
Air France automatise sa gestion des bagages avec la RFID
La véritable solution tout en un reste à inventer
Inventaire allégé chez les libraires
Hédiard dresse un premier bilan un an après l'installation du PGI JD Edwards
Le CHU de Dijon, poisson pilote de la solution RFID de Geodis
La gestion en flux tendu à la portée des sites d'e-commerce
IBM piste les colis par radio
Le Cigref refond son référentiel des métiers du SI
La fibre optique peu accessible aux PME
Comment lutter contre le paradoxe des TIC
Voyage au cœur d'un futur centre de données
Le secteur IT progresse, mais peut mieux faire
Crever enfin le plafond de verre
Les SSII, des handicapées de l'insertion
Stagnation de carrière pour les salariés d'origine étrangère