![]() |
Emploi
|
![]() |
Start-up
|
![]() |
Evénements 01 | ![]() |
Avis d'expert | ![]() |
Vidéos | ![]() |
Indicateurs
|
![]() |
Distribution
|
![]() |
Telecharger Pro
|
![]() |
Livres blancs | |||||||||||||||||||||












Pour Hédiard, la trêve des confiseurs s'est bien déroulée. Cela n'avait rien d'évident pour le célèbre épicier, qui a, depuis peu, changé une partie de son système d'information. Avant d'achever la mise en place du PGI de JD Edwards en 2005, la PME peinait à optimiser sa logistique. Elle se débrouillait, en effet, avec deux progiciels qui ne communiquaient pas entre eux : Gold, d'Aldata, pour gérer les stocks de son entrepôt central ; et Magali, d'Opti'Soft, pour gérer les encaissements dans les magasins et, indirectement, les stocks qui s'y trouvent. “ Il aurait fallu réaliser une moulinette pour consolider automatiquement les informations entre Gold et Magali. C'est-à-dire entre les stocks de l'entrepôt central et ceux en magasin ”, estime Stephan Krymer, directeur administratif et financier.
Même si l'entreprise ne veut pas s'étendre sur cette question, mettre en place EnterpriseOne n'a pas été simple. Hédiard a choisi d'implanter les modules par étapes. Dans un premier temps en 2004, juste avant qu'Oracle prenne le contrôle de Peoplesoft, et donc celui de JD Edwards, il a déployé les modules de gestion commerciale et de gestion financière du PGI. En 2005, il s'est attelé à la gestion des stocks. “ Nous ne disposions pas des ressources suffisantes pour affecter au projet une équipe complète et pour tout basculer en même temps ”, se souvient le directeur administratif et financier.
Ce découpage a toutefois permis aux utilisateurs de digérer progressivement le changement induit dans leurs habitudes. C'était d'autant plus important que certains outils spécifiques n'ont pu être conservés. Ainsi, lors de la migration vers la version 8.10 de JD Edwards, il n'a pas été possible de reprendre l'un des outils employés par les commerciaux et le service achats pour mettre à jour les prix de vente via Excel. Désormais, ce travail doit impérativement être effectué depuis le PGI.
Au final, Hédiard est satisfait de son choix. “ Aujourd'hui, les contrôles sont meilleurs. Par exemple, je peux vérifier automatiquement qu'à une sortie de l'entrepôt correspond bien une entrée en magasin. On peut aussi s'assurer que les factures d'achat correspondent bien à ce qui a été livré par les fournisseurs ”, apprécie le directeur administratif et financier. Au sein du catalogue, nourri des 7 000 produits que commercialise la PME, les produits frais bénéficient particulièrement de ce nouveau système d'information. “ La meilleure connaissance de nos stocks facilite la gestion des dates limites de consommation. Nous pouvons prendre des mesures en temps utile pour limiter la démarque ”, analyse Stephan Krymer.
Activité : épicerie fine.
Siège : Colombes (92).
Chiffre d'affaires 2006 : 25 M d'euros.
Effectif : 200 personnes.
JD Edwards EnterpriseOne 8.10 d'Oracle (modules de gestion des stocks, de gestion commerciale, et de finances).
Pour ne pas se couper des évolutions du PGI et respecter l'intégrité des processus de gestion des données, l'entreprise a dû abandonner certains outils spécifiques. Au risque de mécontenter certains utilisateurs.
La mise en œuvre d'EnterpriseOne nécessite des moyens qui dépassent ceux d'une PME comme Hédiard.
















