Les villes indiennes, places fortes de l'offshore
Au carrefour de l’Asie et de l’Océanie, l’Inde propose les endroits les plus favorables à l’externalisation. Mais, d’ici à quelques années, le pays devrait se faire rattraper par la Chine.
01net.
le 04/07/2007 à 16h25
Le cabinet d’analyse IDC a mis en place un nouvel index – le Global Delivery Index (GDI) – qui compare les villes d’Asie et d’Océanie pour leur qualité d’externalisation. Il intègre des données économiques et politiques assez diverses, afin de pouvoir guider les entreprises dans leurs choix d’installation physique ou de partenaires. Parmi les critères figurent le coût de la main-d’œuvre, celui du loyer, les compétences linguistiques des effectifs, le turn-over ou la stabilité politique.
Bangalore est le meilleur choix
Le résultat de cette étude inédite est sans grande surprise : les villes indiennes squattent presque toutes la tête du classement. La première est Bangalore, suivie de Manille, la capitale des Philippines, de New Delhi et de Mumbai. Juste derrière ces deux-là, on trouve trois cités chinoises, à savoir Dalian, Shanghaï et Beijing. Le top 10 se termine par les australiennes Sydney et Brisbane, ainsi que par la néo-zélandaise Auckland.
Mais ce classement n’est pas gravé dans le marbre. D’ici à 2011, les villes indiennes devraient céder leur place à leurs homologues chinoises. L’investissement matériel et intellectuel y est en forte progression, que ce soit au niveau des connexions Internet, des compétences techniques ou des langues.