(Mise à jour) Bull assure ne pas être en discussion avec Hewlett-Packard
Le groupe informatique français dément l'existence d'une offre de rachat de la part de HP et confirme son propre intérêt pour GFI.
01net.
le 01/08/07 à 15h45
Mise à jour (1er août 2007)
Bull n'a reçu aucune offre de la part de Hewlett-Packard et n'est pas en discussion avec le géant américain, déclare Didier Lamouche, PDG du groupe informatique français. ' Il n'y a aucune négociation en
cours, nous n'avons reçu aucune proposition formelle ', a-t-il précisé lors d'une conférence téléphonique, ajoutant qu'il était ' flatté et plutôt fier que des rumeurs puissent associer Bull et le
numéro un mondial '. Selon le site Internet de Capital, HP aurait fait une offre de 720 millions d'euros pour racheter le groupe français.
' Le secteur est en phase de consolidation et nous souhaitons en être un acteur privilégié ', a poursuivi Didier Lamouche, soulignant qu'il continuait à
suivre le dossier GFI, qui fait actuellement l'objet d'une offre de Fujitsu Services.
Première parution le 26
juillet 2007
Hewlett Packard serait en discussion pour racheter Bull
Le groupe américain travaillerait au rachat du groupe informatique français, pour un montant de 720 millions d'euros
Selon le site Internet de Capital, Hewlett Packard est en discussion avancée avec Bull en vue de racheter le groupe informatique français. ' Hewlett Packard, conseillé dans cette opération par
la banque d'affaires Morgan Stanley et le cabinet d'avocats Freshfield, devrait déposer sa proposition de rachat début août ', écrit Capital.fr.
Toujours selon Capital, l'offre de HP porterait sur un montant de 720 millions d'euros, soit un cours de 7,5 euros par action Bull, ce qui représente une prime de 40 % par rapport au cours moyen du
groupe sur la base des cours du mois de juillet.
Bull concerné par le feuilleton GFI
Longtemps dans la tourmente, le groupe français a renoué avec les bénéfices depuis 2003. Du côté de Bull, on se refuse à tout commentaire. Le mois dernier, le constructeur était, a priori,
en contact avec GFI pour contrer l'OPA hostile de Fujitsu Siemens.
Au 31 décembre 2006, le capital de Bull était contrôlé par France Télécom (10,1 %), la Deutsche Bank (5,3 %), NEC (3 %) et les salariés (1,1 %), le flottant représentant 78,3 %.
La société Bull, dont le produit phare est le serveur grand-système NovaScale, travaille sur le marché du calcul haute performance, de l'intégration Open Source, de la sécurité... Elle a réalisé un chiffre d'affaires de
1,15 milliard d'euros en 2006 et emploie plus de 7 000 salariés.