Alcatel Lucent et Aruba Networks font R&D commune
Les deux sociétés vont travailler en partenariat pour proposer une solution de téléphonie convergente fixe/mobile très aboutie. Elle sera issue de développements croisés.
01net.
le 31/07/2007 à 14h50
L'alliance entre Alcatel et Aruba n'est pas nouvelle. Le premier n'étant pas un spécialiste des réseaux locaux sans fil, il intègre depuis trois ans à son catalogue les points d'accès et les contrôleurs WLAN du second, pour proposer aux entreprises une offre de matériel réseau complète. Mais aujourd'hui, les deux constructeurs veulent aller plus loin dans leur coopération.
Ils ont en effet annoncé leur intention de créer une activité commune (joint venture), dont la mission consistera à mettre sur le marché des équipements totalement intégrés mêlant commutations filaire et sans fil et gérant la convergence fixe/mobile au sein de l'entreprise. Aucun nom ne devrait être communiqué pour cette entité, qui n'aura pas de structure juridique dédiée : les deux équipes de développement travailleront en effet en partenariat mais elles resteront sous la houlette de leur employeur respectif.
Gérer à la fois la commutation LAN et WLAN
“ A court terme, cela signifie concrètement que la technologie Wi-Fi d'Aruba va être intégrée à la prochaine génération de commutateur OmniSwitch d'Alcatel-Lucent pour créer des équipements mixtes, gérant à la fois la commutation LAN et WLAN ”, explique Bernard Guidon, membre du conseil d'administration d'Aruba Networks. Rappelons que, sur le matériel de ce dernier, les règles d’accès et de sécurité sont gérées de manière centralisée et s’appliquent au niveau de l’utilisateur, et non depuis le port physique de connexion.
Ces équipements devraient donc pouvoir gérer indifféremment, quel que soit le mode de connexion (filaire ou non), la politique de sécurité de chaque utilisateur. “ Notre objectif à plus long terme est également d'introduire des solutions complètement intégrées de téléphonie convergente fixe/mobile avec messagerie unifiée et téléconférence. Nous voulons répondre au besoin croissant de communication ininterrompue ”, résume Bernard Guidon.