Technicien
de
jean.borde
, posté le 26 octobre 2007 à 13h24
Une fois de plus une société fait passer le gain avant les salariés de l'entreprise qui est son savoir faire. a quand l'inverse

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Vivre le stress à IBM
de
NightDive
, posté le 26 octobre 2007 à 13h57
Je suis employé IBM depuis 27 ans et en souffrance morale depuis plusieurs années.Ce qui se répercute aussi sur ma vie personnelle. Chaque poste que j'ai occupé depuis 15 ans a été soit externalisé soit redeployé dans un pays "low cost". D'ou mutations géographiques, changements de poste à répétition sans être vraiment formé à mes nouvelles activités. A chaque changement de manager vous etes systematiquement mal noté au motif que vous ne pouvez pas remplir tous vos objectifs quand vous débutez.
Comme il y a des quotas de mauvaises notes à repartir dans les équipes, vous êtes le client idéal. Donc vous n'avez pas d'augmentation et une préssion maxi.
J'ai craqué l'année dernière et fait une tentative de suicide: 48 heures de coma et un arret de travail. Je n'en ai pas parlé à la médecine du travail à mon retour. Depuis, j'ai été muté suite à la suppression de mon poste. Je suis fatigué en permanence, stressé, je prends du poids. Je me sens seul et j'ai souvent la tentation d'en finir.

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Courage !
de
frf
, posté le 26 octobre 2007 à 14h33
Très inquiétant votre message ! Courage à vous... Allez vite voir la médecine du travail.

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ya pas qu'IBM d'en vie
de
ungarsquiveutaider
, posté le 26 octobre 2007 à 15h08
mon gars, un conseil. Prend une préretraite ou quitte ibm, trouve toi un autre job en tant qu'indépendant et charge le prix que tu veux !
les jobs de ton genre, j'en ai vue. reste pas la.
je travail avec 2 vieux (désolé du mot) qui revienne tout les 2 de congé prolongé (burnout)
ostie, moi j'suis pas permanant mais juste a contrat et j'ai meme pas une journée, fak. Change de compagnie, le nouveau fait du bien. creve pas chez IBM, y'en val vraiment pas le coup !
ciao !

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ya pas qu'IBM d'en vie
de
ungarsquiveutaider
, posté le 26 octobre 2007 à 15h08
mon gars, un conseil. Prend une préretraite ou quitte ibm, trouve toi un autre job en tant qu'indépendant et charge le prix que tu veux !
les jobs de ton genre, j'en ai vue. reste pas la.
je travail avec 2 vieux (désolé du mot) qui revienne tout les 2 de congé prolongé (burnout)
ostie, moi j'suis pas permanant mais juste a contrat et j'ai meme pas une journée, fak. Change de compagnie, le nouveau fait du bien. creve pas chez IBM, y'en val vraiment pas le coup !
ciao !

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Et pourquoi pas un psy ?
de
Biliroute
, posté le 27 octobre 2007 à 14h20
Et pourquoi tu n'irais pas voir un psy ? Ca peut aider tu sais ? Moi j'ai eu des passages assez durs et le fait de prendre du recul avec quelqu'un ca t'aide à remonter la pente... Courage. Il faut tenir.

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TU DOIS REAGIR
de
mick1949
, posté le 27 octobre 2007 à 17h34
Ce message est adressé à NightDrive: Surtout, s'il te plait, ne reste pas ainsi.
Je suis moi-même à IBM, et qui plus est sur le site de La Gaude.
Alors, je ne sais pas sur quel site tu te trouves, mais ne reste pas ainsi.
Prend de suite contact avec le médecin du travail de ton site, ou un membre du CHSCT qui contactera le médecin. Si tu ne sais pas qui contacter, alors va demander les noms des personnes au secrétaire du CE, il doit te renseigner.
Mais, surtout, ne reste pas ainsi, tu DOIS te faire aider et soutenir, et c'est le rôle et du médecin du travail, ET du CHSCT.
Courage et amitiés.

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Contactez-moi
de
Sandrine C.
, posté le 29 octobre 2007 à 11h18
Bonjour, je cherche à vous joindre. Merci de me contacter Monsieur en envoyant un mail à la boîte aux lettres de la rédaction :
redaction.entreprise@1net.fr
Sandrine Chicaud, auteur de l'article sur IBM

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Il n'y a pas qu'à IBM malheureusement
de
H40
, posté le 30 octobre 2007 à 21h36
J'ai lu avec attention votre message. J'ai été très touché par votre situation et par votre souffrance, d'autant plus qu'il n'y a pas qu'à IBM que les pratiques que vous dénoncez sont devenue comme une sorte de norme des méthodes de management au sein des grandes entreprises high-tech américaines.
Une autre grande compagnie, d'ailleurs non loin de la votre géographiquement, vient de mettre en œuvre un plan social sur fond de délocalisation d'une partie de ses activités en Inde. La direction des ressources humaines de cette entreprise n'a pas hésité à licencier des salarié sur la base d'une liste noire établie par le management en contradiction avec les critères d'ordre des licenciements du Code du Travail et les dispositions de la CNIL.
Les syndicats locaux dont les membre sont aussi ceux du comité d'entreprise n'ont absolument pas bougé. Pas un seul tract et encore moins une seule manif ne sont venus à la rescousse des salariés qui ont reçu individuellement leurs lettres de licenciement au milieu des congés d'Eté. A leur retour de vacances, les infortunés ont été sommé de débarrasser leurs affaires personnelles en moins d'une heure, certains même sous la surveillance étroite d'agents de sécurité.
Le degré zéro de la responsabilité sociale a été atteint dans cette affaire lorsqu'un salarié reconnu travailleur handicapé a été licencié en priorité dans le cadre de ce plan social, au nez et à la barbe des syndicats, du médecin et de l'inspecteur du travail.
Il est vrai que le salarié en question était mal vu par son directeur de département pour avoir démontré notoirement qu'un autre style de management, durable, respectueux des valeurs éthiques et morales, pouvait aussi conduire à de très bon résultats en terme d'innovation et d'exécution dans une entreprise high-tech. Cela avait semble-t-il créé des jalousies et constituait comme une menace pour les manageurs bien dans le moule de l'entreprise et fermement décidés à ne rien faire pour améliorer le sort de leurs malheureux collaborateurs.
Avant son licenciement, l'intéressé à eu droit à un harcèlement moral en règle de la part de son superviseur le plus proche: lettre d'avertissement des ressource humaines pour soit-disant infraction au règlement intérieur (en réalité le salarié avait publié des documents internes au format .pdf au lieu de .doc, grave infraction s'il en faut…). Egalement, les incontournables pression pour signer des objectifs irréalisables (0% de bogue, 0 retard,…) sur des formulaires pré-remplis par le management, ont été exercée avec vigueur sur ce salarié.
Ce dernier n'ayant pas eu la décence, aux yeux de la direction des ressources humaines, de démissionner ni de se suicider, le plan social arriva à point nommé pour lui infliger un licenciement pour motif économique et s'en débarrasser.
Ce doit être une bien maigre consolation pour vous de savoir que d'autres salariés du secteur sont également face à une situation de violence structurelle intolérable à terme. Ce qui est certain, c'est qu'aucune entreprise ne mérite que l'on meurt pour elle. A commencer pas celles qui traitent leurs salariés comme des moins que rien tout en se donnant bonne conscience au moyen d'un charte éthique jamais appliquée sur le terrain.
Il vaut mieux partir ou se faire licencier. Dans ce genre de cas, le départ de l'entreprise est généralement vécu comme une libération doublée du sentiment de renaître à une nouvelle vie professionnelle et familiale.

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Recommandations
de
Un ancien3
, posté le 02 novembre 2007 à 12h14
Chère madame,
Je pense que votre article était de bonne foi. Et journaliste, vous devez être probablement jeune et loin
des dures réalités du travail et de la concurrence.
Je me permets de vous dire ce qui suit. J'ai pratiqué le système d'évaluation IBM à la fois en comme
managé et comme manager pendant Trente ans.
Le plaignants sont toujours les mêmes. Ils sont souvent très intelligents mais leurs dons évidents
servent surtout à justifier un malaise dont ils ignorent l’origine.
La plupart du temps, le stress dans l'entreprise n'a rien à voir avec la méthode de management. Il
dépend la plus souvent du ressenti donc de la personnalité, de l'éducation pour ne pas dire de
l'hérédité et de l'environnement familial.
Certes, l'évaluation n'est pas compatible avec l'esprit français qui ne comprend rien à la culture du
résultat. Ceci est vrai depuis le niveau le plus haut des institutions, du gouvernement et des
administrations jusqu'au plus petit de l'éducation en primaire.
En outre, surtout chez les techniciens et ingénieurs, nous souffrons tous d'un défaut d'expression.
C'est primordial au moment de la fixation des objectifs et des négociations du système. Le Français
s'exprime mal, choisit mal ses mots ou les comprend avec souvent une réaction sentimentale. Surtout
curieusement chez les plus intellectuels de nature. Moins chez les manuels qui ont un support
pratique.
Quand on propose une formation, souvent le collaborateur choisit une formation à des années
lumières de ce qui lui est vraiment nécessaire. Ces maux français le sont autant pour les directeurs, les
managers que les managés. Croyez-moi, j'ai des tas d'exemples derrière cette assertion.
Et pourtant, c'est le principe de la fixation - certes difficile - des objectifs, des moyens et de la mesure
des résultats est le seul moyen de survivre dans la globalisation et l'évolution des mentalités en pays
latins.
C'est donc un mauvais service à rendre aux salariés que d'encourager leurs plaintes. En outre, toute
cette agitation relayée par les médias accroît le nombre d'actes extrèmes. Vous avez vu ce que cela a
donné pour la pédophilie mise en exergue par certains ministres et les médias comme Outreau. Plus
on "parle avec exagération" d'une déviance humaine, plus on cherche des coupables jusqu'à en trouver
qui sont innocents. Pense aux moult examples décrits dans les films et romans.
Ce n'est pas non plus une bonne chose de mettre à l'index IBM France et surtout le CER de La Gaude.
Car son maintien n'a toujours tenu qu'à un fil depuis son origine, celui du support de Armonk et les
efforts des directeurs locaux. Je ne crois pas que le IBMHQ puisse apprécier le bruit médiatique
actuel.
Ou bien, il faut simplement savoir ce que l'on veut. Que le site continue ou qu'on finisse de le liquider
?
Vous avez lu la plupart des commentaires disent “allez-vous-en”. C'est vite dit mais pas si facile à
réaliser.
Et puis, je vous l'affirme. Les employés permanents du CER sont plus des enfants gâtés que de
pauvres exploités. D'ailleurs, les "consultants" travaillant en grande quantité ne se priveront pas de
dire que les permanents les traitent de haut.
C'est certain, la politique des RH à IBM n'est plus ce qu'elle était dans les beaux jours. C'est vrai, il y
a eu des directeurs qui ont fait bien des erreurs. Je distingue les directeurs des managers. Ils ont
eux-memes oublié parfois la culture du résultat, ont été aussi des enfants gâtés et ont manqué
d'expérience hors IBM.
Mais que diantre, il y a affreusement, je dis énormémnt, pire dans le monde du travail. Ne les
encouragez donc pas les IBMers à scier la branche sur laquelle ils sont assis.
Avant de prendre en exemple les plaintes demandez-donc des détails sur le salaire etles bénéfices
(avantages dans le sens anglosaxon). Et comparez. Je pense que vous avez trouvé le frustré idéal avec
le commentateur de ce forum.
Enfin, ne faites pas le lit des syndicats qui "eux" ne connaissent qu' un résultat : mettre les gens dans
la rue pour légitimer un pouvoir qui n'est que de nuisance. Dans quelques jours, ils se préparent à
perpétuer leur putch permanent contre la démocratie. IBM sera sans nul doute parmi les rares
arguments justifiant leur actes dans le privé.
Cordialement votre, chère Madame. ... à chacun d'adhérer ou de se révolter... Un ancien3

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IBM ne vous vaut pas
de
jo.za
, posté le 02 novembre 2007 à 14h26
Bonjour monsieur,
J'ai connu des moments difficiles dans certaines entreprises, courage, réfléchissez a vos compétences, négocier avec Ibm votre départ et n'hésiter pas a leur rentrer dans le lard et faire du raffut, je vous assure que les petits chefs dés que vous tenez tête, perdent rapidement leur assurance de roquet.

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Drole de mélange des genres
de
jo.za
, posté le 02 novembre 2007 à 14h37
Bonjour
Le sujet de cet article est la souffrance au travail, elle est réelle, la politique est la pédophilie c'est hors sujet, si vous arrivez a faire la coupure totale entre votre vie "privée" et votre vie professionnelle je vous en félicite, car ne pas pensez a son enfant malade ou son frère qui se meure d'un cancer ou plus simplement d'une épouse qui vous quitte après 20 ans de mariage, avant 18 h soit le moment qui vous rend a votre vie personnelle c'est très fort.
Cordialement
jo.za

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Suicide ? Non merci !
de
Robeston
, posté le 02 novembre 2007 à 16h34
N'est-il pas regrettable de s'en prendre à soi-même quand on souffre déjà tant ?

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PLUTOT MINABLE COMME ANCIEN
de
Mich1949
, posté le 02 novembre 2007 à 18h11
Je suis IBM, et depuis de très nombreuses années. J'ai connu IBM à une époque où, même si l'on demandait beaucoup au personnel, il y avait de la part des Directions ET du Management, un respect du personnel, et une attitude humaine envers celui-ci, du moins pour une grande majorité de managers. Mais je pense que vous ne deviez pas en faire partie, il faut toujour des exceptions!
Je me permet de trouver minable votre attitude, et vos amalgames.
Tout d'abord, même s'il y a toujours eu des objectifs de fixés, le PBC, avec les quotas associés n'existe que depuis une dizaine d'années, et si ce système peut éventuellement marcher dans une entreprise en croissance, il est totalement inadapté lorsque non seulement la croissance n'est plus là, mais en plus quand le personnel voit en permanence sont travail transféré dans des pays à bas coût, et doit changer de travail, ne pouvant pas faire ses preuves de suite sur un nouveau job!
Ensuite, quelque soit la situation, si une personne souffre de mal être (et même si le travail n'est pas forcément l'unique raison de celui-ci), on se doit, en tant q'être humain, de faire attention à son prochain. Et si l'on est INCAPABLE d'aider et de conseiller ce prochain, alors, au moins, doit-on se faire aider, et LE FAIRE AIDER, par la médecine du travail, et l'assistante sociale. Mais là aussi, en tant que manager, vous estimiez probablement que c'était de l'argent gaspillé!
Monsieur, par vos écrit, vous démontrez que vous ne savez pas considérer l'homme comme un être vivant, mais comme une machine ou un esclave!
Je considère que votre intervention ne fait que vous rabaisser, alors, je pense qu'il est préférable de vous taire!

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Réponse à Un ancien3
de
Calvin_le_magnifique
, posté le 02 novembre 2007 à 20h40
Cher Monsieur,
Je ne suis pas IBM, j'ai eu le privilège d'être appelée par un ami qui m'a vivement encourqgée à lire votre prose. Votre commentaire a suscité tout mon intérêt. Je ne me souviens pas avoir lu, depuis Machiavel, des écrits aussi pleins de souci pour autrui... A l'exception notoire, peut-être, de l'excellent ouvrage de Robert Merle, "la Mort est mon métier", qui décrit la vie d'un autre grand humaniste.
J'ai énormément apprécié votre souci quasi scientifique du diagnostique. Sans doute avez-vous lu Freud au biberon pour parler avec autant d'assurance (en homme qui connaît son affaire) des "malaises dont on ignore l'origine" ou du poids de "l'hérédité et l'environnement familial". Tout effet a une cause, n'est-ce pas? Dans la suite de votre brillante argumentation, après avoir été psychologue, vous voici anthropologue... Monsieur, vus êtes un génie de ce siècle. "L'esprit français ne comprend rien à la culture du résultat". Vraiment? Votre propos est fort intéressant. Je serais curieuse de savoir quelles études ont été les vôtres... Comment avez-vous fait pour passer à travers le système scolaire français, système connu pour être l'un des plus élitistes au monde?
Mais fort de ce propos, vous continuez... "les français comprennent, mais ont des réactions sentimentales". Je ne peux que vous féliciter, vous avez parfaitement retenu vos lectures de l'Etude Globe, ou des grands penseurs des ressources humaines. Le français a effectivement (à quelques exceptions près) plus sentimental que les ressortissants d'autres pays. Il est doué d'une intelligence affective autant que cérébrale. Est-ce un tort? Etant donné que vous semblez dépourvu de tout sentimentalisme superficiel, voire même essentiel, et que vous êtes visiblement passé outre le système à la française, je tendrais à croire, en digne Herlock Sholmes (c'est à la portée de tous), que vous n'êtes pas français. Seulement voilà, vous dites du français qu'il ne sait pas s'exprimer et vous n'êtes malheureusement pas exempt de ce "mal français".
Que signifie la phrase "IBM sera sans nul doute parmi les rares arguments justifiant leurs actes dans le privé"? Je l'ignore. Je ne peux également que saluer le brio de votre argumentation qui consiste à accuser les médias de mettre de l'huile sur le feu, tout en prenant pour argument les "moult exemples (avec un e et non un a en français) décrits dans les films et romans". Ceci est tout-à-fait brillant. Vraiment. Démontrer la réalité par la fiction est une chose que même les poètes de l'absurde n'ont pas osé tenter.
Le reste de votre argumentation est également croustillant, mais je vais abréger. Vous parlez des employés comme d'enfants trop gâtés. Je ne connais pas beaucoup d'enfants trop gâtés qui veuillent se suicider... Je crains que les "circulez, il n'y a rien à voir" ne soient guère de mise...
En conclusion, je souhaiterais moi aussi participer à ce jeu des devinettes auquel vous vous prêtez. Vous êtes probablement à la retraite si j'en crois vos 30 années de compagnie. Vous parlez avec véhémence de l'entreprise telle que vous l'avez connue, à votre époque, mais je vous sens éloigné des réalités d'aujourd'hui. Vous n'avez jamais accédé à un poste de haut manager. Comment l'auriez-vous pu, dénué comme vous l'êtes, de qualités humaines... Je sens d'ailleurs une certaine frustration dans vos propos "il y a eu des directeurs qui ont fait bien des erreurs. Je distingue les directeurs des managers". Vous étiez probablement manager 1ère, voire 2èe ligne. A genoux devant le haut management. Et vous l'êtes resté. Quel intérêt y avez-vous aujourd'hui? Personne ne vous récompensera plus pour avoir léché les pieds de votre hiérarchie pendant 30 ans... Profitez de votre retraite, payée par ces enfants gâtés, que vous décriez... C'est encore ce que vous pourrez faire de mieux. Candide le disait fort bien: "Cultivons notre jardin"...
Calvin

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Merci de prolonger la controverse
de
Un autre
, posté le 03 novembre 2007 à 01h22
Merci de la peine que vous avez prise à commenter ma note.
Ma note ne faisait que suggérer à la rédactrice de l'article initial, la thèse du complot politique amplifié par les médias (Nice Matin, Le Monde, O1 Informatique, ...). Depuis,c'est une flambée de haro sur IBM avec des amalgames bien plus grands que ceux que vous dites j'aifaits.
C'est sans doute ce qui a déclenché l'ire contre mon message.
Quand à ma "prose" comme vous dites, je signalais ma modestie. Ma note reconnaissait bien ma propre ignorance du système de management actuel et que l'ancien n'était pas bien accepté.
Mais j'ai aussi connu des entreprises où rien n'existait du tout. Et le traitement du personnel était pire, effet de gueule, favoritisme, discriminations de tout genre, inégalités flagrantes parce que ignorées....
Au moins à l'IBM les critiques comme vous l'êtes probablement, ont des données et des écrits pour justifier leurs interventions.
Pardon aussi pour les confusions orthographiques avec l'anglais.
Je reconnaissais aussi que j'avais éprouvé moi-même les faiblesses du langage pour cette sorte de contrat qu'est le management par objectif.
Oui, je n'ai pas fait les grandes étudesque probablement vous avez faites puisque cela vous semble important.
Seriez-vous une élite ? Je serais du genre manuel plus qu'intellectuel. Hélas !
Vous me semblez par contre paré(e) de toutes les formations et tous les talents de la dialectique, avec Freud, Machiavel, Robert Merle . Je suis désolé, ne les ayant pas pratiqués, je n'ai rien compris à ces références et à votre humour à mon modeste propos.Restez donc au niveau de l'interlocuteur que je suis. Et n'allez pas me taxer de "coaching" ou de je ne sais quelle nouvelle prétention si je dis que c'est ce qu'il ne faut pas faire. C'est la grande illusion des intellectuels ou plutôt la tromperie volontaire.
Quand à la retraite, je ne me sens pas beaucoup tributaire des actifs. Sachez qu'à IBM la retraite, heureusement dans le futur proche, n'est payée que très partiellement par la répartition. Cette retraite, au moment de la cotisation a donné et donne encore leu à un impôt imposant.
D'aileurs, si je me souviens bien, certains des syndicats monopoles voulaient nous le faire abandonner.
J'espère que les actifs gardent cette contribution.
Finalement, vos critiques sont essentiellemnt "ad personam" et "ad hominae" (Oh! mon pauvre latin). Je les résume : je suis incapable de manager, frustré de direction, léche-pied, inhumain, ...
Je ne suis pas psy, mais votre cas m'intéresse ciomme managern et confirme mes thèses.
Vous vous trompez. Je ne défends pas IBM. Je dis attention. Dans quelques jours la funeste machine à tuer l'économie va s'ébranler pour rugir, dans la rue et dans les coeurs.
Malheureusement, ce n'est pas la rédactrice de l'article de 01 Informatique qui m'a répondu. Mais le modérateur semble bien avoir supprimer une autre note très courte sur le pouvoir de "nuisance" des syndicats.
Je conseille à votre ami qui vous a demandé de me répodre qu'il a mal choisi son hérault (ou héros ...).
Un ancien3, très comme vous dites.

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Mea culpa
de
Un autre
, posté le 03 novembre 2007 à 11h26
Chère Madame,
Je viens de me relire et de mieux apprécié votre message. Il est vraiment bien tourné. Je vous félicite, "blague dans le coin".
Vous, vous n'êtes pas n'importe qui. Ca m'intéresse et m'intrigue.
Je suis marri des imperfections de ma "prose" trop hâtivement émise. Vous ne m'apprenez rien sur moi.
J'ai eu le temps aussi de comprendre l'allusion à "La mort est mon métier" de Robert Merle. Bravo pour votre talent si délicat.
Enfin, Le Magnifique Calvin vint. Pas pour améliorer la grammaire cette fois mais pour suggérer l'argument ad personam suprème :la tendance "nazi", n'est-ce pas ? Je l'ajoute à ma liste de stratagèmes pour toujours avoir raison.
Au moins, il évite le terme à la mode qui est plus italien d'origine.
Où l'ECP (Evaluation et Conseil Professionnel) et la motivation apr le management ne mènent ils pas ?
Malgré mon âge à l'époque, il se peut que j'ai du sang sur les mains. Je fais donc repentance ici.
Bien vu aussi de votre part, j'ai une frustration de carrière. Celle de ne pas avoir eu les talents et le rang pour éviter ce qui arrive aux actifs qui nous concernent.
Mais je les adjure quand même :
"Jeunes gens, ne vous tirez pas une balle dans le pied"
car, la bise venue, le poète chantera (à votre caissière de supermarché bien sûr) :
"Trois syndicalistes passeront et vous paieront".

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Résiste
de
UnActif
, posté le 05 novembre 2007 à 14h42
Nous sommes sur le même bateau, IBM gère bien l'oppulence mais se noie dans
la pénurie ... aujourd'hui le pays est en difficulté et donc IBM en France l'est aussi; quant aux pressions des managers?? ils n'ont qu'un goût limité du risque, ont un petit pouvoir de nuire dans la petite "tour" mais retourné dans le "civil" ;-))) alors essaie de rire car chaque jour qui passe est un jour de moins à faire!

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Un vrai drame
de
jps91
, posté le 07 novembre 2007 à 15h10
Oui, un vrai drame que celui des personnes qui ne vivent que pour leur entreprise, qui n'en en connu qu'une, qui n'ont pas été en mesure de gérer elles mêmes leur vie professionnelle et personnelle ! Si on veut rester toujours dans SA région, si on veut rester toujours dans SON entre-prise,dans SON emploi , si on ne veut pas s'investir un peu dans le bénévolat d'associations culturelles ou sportives , on se sclérose petit à petit et en face d'événements majeurs ( évolutions technologiques, évolutions des marchés mondiaux ..) on n'a plus la capacité de se remettre en question . Un vrai drame ! J'ai eu la chance de travailler dans 2 sociétés multinationales , l'une pendant 1 an, l'autre pendant 37 ans , j'ai été manager , dans les diverses lignes de management et terminé Directeur , en ayant changé 4 fois de région ou de pays , celà a été très profitable à ma famille aussi , et j'ai pris le temps, en plus, de faire du bénévolat depuis 30 ans dans le domaine sportif (ce n'est pas fini !) et de donner des cours en Université pendant 11 ans (c'est fini ) . Je suis à la retraite depuis 4 ans et j'en suis très heureux , mes employeurs ayant eu l'intelligence de mettre en place un régime complémentaire de retraite par capitalisation . Ceci bien sûr n'est pas bien vu par certains partenaires sociaux , mais c'est très appréciable quand on est à la retraite . Au fait , j'allais oublier de dire : la société où j'ai oeuvré pendant 37 ans, c'est IBM France et j'en suis très fier ! Je n'y faisais pas 35h par semaine , je ne m'y suis jamais ennuyé , j'y ai vécu une expérience humaine unique avec mes collègues et collaborateurs , même lorsque nous avons dû accepter de réduire nos salaires pendant quelques années et doublé tout ceci par du bénévolat externe très utile à tous ! Chacun son expérience , chacun sa manière de gérer sa vie ! Se remettre en cause, développer ses compétences et savoir aller voir ailleurs quand il faut , voilà ce qu'ont doit inculquer aux jeunes générations ....pour leur éviter de vrais drames personnels !

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La preuve que la position fait beaucoup
de
mick1949
, posté le 11 novembre 2007 à 10h25
Je pense qu'il est très facile de prendre des positions aussi « positives » lorsque l’on a occupé les postes que vous avez occupés. Mais d’abord, pour être moi-même à IBM depuis plus de 30 ans, et n’ayant pas, non plus travaillé que dans cette société, je voudrais apporter quelques éclaircissements :
Tout d’abord, un manager n’est jamais noté 3, car alors, il est relevé de son poste de manager. Et le plus souvent, il est noté 1 (exceptionnel) ou 2+ (contribution au delà de ce qui lui était demandé), et donc, au niveau du plan salaire, il a une augmentation au minimum tous les deux ans, mais souvent tous les ans.
Là nous avons quelqu’un qui n’a pas refusé de changer de poste, de travail, bref, de se remettre en question, mais, étant le dernier arrivé, et parce qu’il y a des « quotas », se retrouve évalué 3, c’est à dire insuffisant, et il n’aura donc droit à AUCUNE augmentation ! Au mieux, il se verra évalué 2 (a fait son travail) l’année suivante, mais là encore, il n’aura droit à AUCUNE augmentation. Et comme son travail sera transféré dans un pays à bas coût, il changera de job, et recommencera le cycle infernal, pouvant rester six, sept, voir même dix ans sans la moindre augmentation ni promotion. A votre avis, que devient son pouvoir d’achat ? Comment va-t-il pouvoir payer les études supérieures de ses enfants, surtout s’ils font des écoles type écoles de commerce, où les frais d’inscription s’élèvent à près de 9000€ par an ?
Alors, quand on parle de souffrance, il faudrait essayer de comprendre les raisons des souffrances. Et lorsque, en tant que Directeur, on constate que le système d’évaluation mis en place par la société est inique, il faut avoir le courage de dire NON à la Direction américaine, en expliquant pourquoi le système ne permet pas de faire adhérer le personnel. Mais notre Direction actuelle, et c’est une constance depuis une dizaine d’année, ne se contente QUE d’être un bon soldat de la Direction Américaine, allant jusqu’à dire, lors de la grand messe annuelle de la présentation des résultats aux salariés, et des directions pour l’année à venir (Le Kick Off), que le seul objectif des salariés devait être l’augmentation des dividendes des actionnaires (Mme F. GRIS, début 2006).
Alors, avec une telle attention de la part du management, et cela à tous les échelons de la société, et des missions que l’on transfert ailleurs, comment s ‘étonner que certains éprouvent un « mal être » ; Et même en arrivent à des extrémités fort regrettable !

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Le monde change
de
CorporateSucker
, posté le 22 novembre 2007 à 01h53
IBM il y 37 ans et IBM aujourd'hui c'est peut-être pas la même chose.
IBM en temps que Directeur et IBM en temps que pilote en passe de se faire délocaliser le séant c'est peut-être pas la même chose non plus.
Si vous avez des enfants vous devriez bien vous rendre compte qu'on est plus vraiment dans une phase aussi rose qu'il y a 37 ans. Du moins si vous ne le réalisez pas, vos enfants le réaliseront pour vous... quoique... quand on a un Papa qui a fini dirlo chez IBEUMEU, la vie ne doit pas etre trop difficile ...

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Cohérence d'abord
de
jps91
, posté le 22 novembre 2007 à 11h32
Ne nous éparpillons pas : quand on est convaincu qu'il y une injustice ( donc d'abord qu'on est honnête avec soi même sur sa ^performance et son implication) on parle avec son management et la hiérarchie supérieure soit en direct soit avec la procédure "la porte ouverte " . Et par des cas concrets ( je l'ai vécu des deux côtés à IBM !) celà porte ses fruits généralement si des deux côtés on le fait honnêtement . Et si on est toujours convaincu qu'il y a injustice , on quitte l'entreprise et on va travailler là où c'est mieux , apparemment . Qu'il y ait des notes d'évaluation ou non, une personne qui ne se sentira plus en phase avec les orientations stratégiques de l'entreprise ( faire des profits en fait partie ,la recherche est primordiale pour IBM ) doit en tirer les conséquences à titre personnel et choisir de réorienter ses activités . Etre un homme responsable , c'est celà aussi ! Tous les concurrents d'IBM depuis plus de 30 ans et qu'on a eu à travers les ans ont quasiment tous disparu , IBM est toujours là au niveau mondial ! Pas une belle réussite ? Soyons en fiers , au niveau mondial peu d'entreprises ont créé autant d'emplois et adapté ses approches pour rester au top ou dans les meilleurs. Et n'oublions pas que c'est le fondateur Tom Watson qui a dit " On fait des maisons avec des pierres , on fait des entreprises avec des hommes " . Et les hommes , comme les entreprises doivent savoir s'adapter ! Même combat ! On peut démarrer professionnel et terminer manager , c'est possible chez IBM ..comme ailleurs !

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Non sens
de
jps91
, posté le 22 novembre 2007 à 11h49
Je n'ai quitté IBM professionnellemnt qu'il y a 4 ans , donc vous commettez un non sens en parlant d'il y a 37 ans . Et comment reprocher à quelqu'un qui a été professionnel d'être devenu directeur ? Tout est possible , si on est capable de gérer ses compétences et de s'adapter . Mais j'admets que celà ne soit pas aussi répandu que celà devrait l'être . Ne pas savoir le faire ne doit pas conduire à des critiques basées sur un "non sens " .

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Avez-vous au moins lu?
de
mick1949
, posté le 25 novembre 2007 à 23h24
Je suis surpris de votre réponse, et je pense que vous n'avez absolument pas lu, ou pas voulu comprendre ce que je vous ai écrit.
Et la preuve est que vous n'êtes pas cappable de sortir un instant de votre conditionnement "La Grande IBM qui a su perdurere contre vent et marées", et regarder que cette grande IBM est faite d'hommes et de femmes.
Et puisque vous citez Tom Watson, je voudrais vous raconter une annecdote que j'ai personnellement vécu la première fois où je suis allé aux USA pour IBM. On m'a alors montré une personne, dans un immense bureau, qui ne semblait ne rien avoir à faire. Et l'on m'a dit: "Tu vois cette personne, elle est intouchable. Elle va bientôt partir à la retraite, elle n'a rien à faire, mais personne ne lui dira jamais rien. comme je demandais des explications, on m'a répondu: Tu vois, lors de la grande crise, cette personne, jeune embauchée à IBM, a fait ce que lui a demandé Tom Watson. Il a vendu tout ce qu'il avait et l'a donné à Tom, pour que l'entreprise puisse continuée. Et bien, une fois sortie de la crise, elle a été récompensée par TOM. Elle a un salaire plus que confortable, un énorme paquet d'actions, et elle est "sacréeé.
Je souhaiterais vraiment savoir si, en 1994, quand IBM France a demandé aux salariés d'abandonner 1 mois de salaire pour "aider l'entreprise à s'en sortir", si donc, pour ceux quio ont suivi et soutenu IBM, la position de la Direction a été semblable à celle de Tom Watson en son temps?
J'en doute fort, et en tout cas, pour ce qui me concerne, je ne l'ai pas observé, à part pour certain manager!
Alors, quand on souhaite prendre des références fortes, on s'assure avant que l'on a la même étique que les personnes que l'on prends en référence!

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Greffer du coeur
de
Un conseil amie
, posté le 16 janvier 2008 à 18h47
Jai travailler pour ibm,comme un fou , pas de vacances , pas de conger , semaine de 70 heures,harcellement patronal(faire toujours plus) ,resulat le stress a détruit mon coeur .Avoir su , Ibm=diable

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dure d'etre permanent
de
adminUnautre
, posté le 26 octobre 2007 à 15h03
j'veux pas généraliser, mais il y en a des pas mals plus malheureux que les pauvres petit qui travail chez IBM. Pour prendre que mon exemple, je suis consultant depuis 10 ans et j'ai jamais eu d'avantage sociaux. fak ! si votre salaire n'est pas asser bon, aller ailleur!
je change justement de job car depuis pret de 2 ans, je travail pour une grosse compagnie (dans le genre IBM) et puis je suis payé à rien faire !!!! est-ce mieux ? non ! j'sert a quoi ici ? en plus j'étais mal payé. Fak je quitte et c'est tout ! nouveau but, nouveau défit !
aussi, dans le passé j'ai perdu des contrats apres plusieurs années en tant que consultant. Et bien mes collègues qui ont aussi perdu leur emploi ont eu un package de deux fois leur salaire. Moi, RIEN !
fak les gens d'IBM, arreter de vous pleindre ! comme si il n'y avait pas de suicide ailleur.
le problème c pas ibm, c'est les osties de compagnie privé qui font des GROS chiffres d'affaire sur notre dos !!!
ou son passé les entreprises à but non lucrative ou tous et chacun travail pour le bien de tous !
tabarnak de système de morron !
ouff ! ca fait du bien.
j'vous dis merde !

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Good luck!
de
FlyingFaq
, posté le 26 octobre 2007 à 16h12
La théorie c'est bien beau, dans la pratique, passer indépendant quand tu veux avoir un minimum de vie de famille, c'est pas le top...
De plus quand tu évoques les gens qui ont des packages de départ, d'une part c'est loin d'être le cas de tout le monde, d'autre part l'objet initial de l'article ne concerne pas des problèmes de salaires ni la conservation des avantages sociaux mais du stress au travail et cela concerne également les prestataires.
Ensuite, on remarque que le stress n'est pas le même suivant les services, les entités d'outsourcing et 'Global Services' sont particulièrement exposées.
Les prestataires qui peuvent parfois représenter plus de 50% des effectifs dans certains services ou équipes sont particulièrement vulnérables aux abus du management, notamment depuis que la délocalisation vers le centre IBM de BRNO en tchéquie a commencé.
- Campagne de pression tous les ans (pour ne pas dire tous les 6mois) sur les entreprises de prestation pour baisser leur coût de 10 à 15% sous peine d'interrompre tous leur salariés sous contrat.
(On imagine les conséquences sur les prestataires qui ne peuvent plus espérer la moindre évolution salariale)
- Un management par la peur:
"si vous n'êtes pas content vous n'avez qu'à aller voir ailleurs"
- Un respect plutôt approximatif des 11 heures de repos légales ce qui concerne la reprise du travail après les heures d'astreintes.
- Un système où on est obligés d'obéir à plusieurs donneurs d'ordres qui parfois se contredisent (Technical Custommer Manager, Service Manager, Account Mannager, Team Leader, Human Resource Manager, Focal Point, Change & Process Manager, Manager 1ère ligne, Manager 2ème ligne, etc...) mettant en porte-à-faux les salariés.
- Une mutualisation à outrance mettant les salariés en difficultés pour mieux pouvoir leur reprocher les erreurs qu'ils finissent forcément par commettre.
- Un sytème de notation qui impose aux managers d'avoir un pourcentage de gens mal notés dans leur service.
Alors... bon courage à tous les schtroumpf!
PS: Un article intéressant sur le management U.S.-court-terme et Japonais-long-terme:
http://www.nouvelleacropole.org/articles/article.asp?id=190

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Travailler = Vie ou Vie = Travail
de
Profboc
, posté le 26 octobre 2007 à 15h44
Je travaille chez IBM depuis plus de 10 ans et je connais bien les pratiques de nos managers. Toute ça pour dire que changer de boulot c'est facile à dire, mais lorsque tu as une maison à rembourser, des autres charges ou une famille à entretenir, tu t'accroches au job que tu as et nos patrons jouent la dessus pour mettre la pression. Ils savent bien que le boulot ne courre pas les rues et que si tu parts , y'en a 1000 qui attendent la place! Le plus dur est lorsque tu es déjà fragile et qu'on t'annonce "tu vas changer d'entreprise, mais ne t'inquiète pas tout va bien!" alors que tu connais déjà l'entreprise, puisque chez AT&T France se sont des anciens collègues d'Axone, et que tu connais l'histoire de cette entreprise, tu te fais rapidement un film, la trappe c'est pour moi !...

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