- Ubuesque !
par Alain!, le 10/11/2007 10:19:09
En attendant les consoles de jeux vidéo et après avoir ajouté clés USB, mémoires flash et disques durs externes à l'assiette de la redevance pour copie privée:
9 euros jusqu'à 80 Go de stockage
13 euros entre 80 et 120 Go
15 euros entre 120 et 160 Go
20 euros entre160 et 250 Go
26 euros entre 250 et 400 Go
30 euros entre 400 et 560 Go
-Les industriels ont saisi le Conseil d'État pour faire annuler la redevance pour copie privée appliquée depuis le 1er octobre sur les clés USB, cartes mémoire et disques durs externes. « pour manque de base légale ».
Par ailleurs, dès le 23 octobre, le Syndicat de l'industrie des technologies de l'information (SFIB) avait été le premier à déposer un recours en annulation devant le Conseil d'État.
L'association Familles de France, qui qualifie les redevances pour copie privée d'« aberration juridique ». « Une redevance n'a pas à s'appliquer à une pratique illicite sauf à rendre la collectivité des consommateurs tout entière comptable de la piraterie »
le mélomane lambda qui achète un CD (a un prix déjà surfait) paie une première fois les droits d'auteurs sur ledit CD, une deuxième fois sur le CD vierge pour sa copie, et une troisième fois sur le CD contenant les photos & vidéos de ses vacances. Et la liste s’allonge les mêmes taxes sur les graveurs, cartes-mémoires, USB. Avec les taxes sur les supports, on fait de l’argent facile sans afficher le produit.
En France, -27M d'internautes- 44% ont l'ADSL (1 sur 2)- 8M font du P2p (1 sur 3). Le nombre de fichiers téléchargés en France: iMilliard en 2006 et 700000 en 2007...donc 20 M ( 2 sur 3) paient injustement cette taxe !
-Je conseille toujours aux gens de neplus mettre les pieds chez les disquaires surtout à Nöel ( on peut leur faire très mal nous aussi & de signer la pétition (www.odebi.org/boycothon) d'après Clubic.com :
"Les derniers chiffres publiés par le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) font état d'un marché de gros qui ne serait plus que de 443,9 millions d'euros contre 558,4 millions un an plus tôt, soit une baisse de 20%. Si l'on remonte à 2002, le marché aurait perdu plus de la moitié de sa valeur (51%). Lorsque les ventes de musique sur supports physiques reculent de 22% pour ne plus représenter que 409,3 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. Les singles sont les plus touchés, avec une baisse des ventes de l'ordre de 61%. Le chiffre d'affaires de gros généré par les ventes d'album baisse de 19,9%, tandis que celui des vidéos musicales perd 12,5%.
Face à cela, le marché de la musique numérique ne progresse en valeur que de 8% pour atteindre 34,6 millions d'euros. Le Snep constate une légère baisse du côté des sonneries pour téléphone mobile, mais remarque la progression du chiffre d'affaires généré par les téléchargements payants sur Internet et sur téléphone mobile (respectivement 14,3 et 4,3 millions d'euros)".
