











Le 13 février dernier, ce sont 3 000 CD et de plus de 200 000 DVD contrefaits qui ont été saisis par la police judiciaire dans un magasin parisien, le Thamilan Music Centre.
Ce coup de filet faisait suite à une plainte de l'Ifpi (International Federation of Phonographic Industry, la Fédération internationale de l’industrie phonographique), qui continue plus que jamais sa chasse aux pirates.
Les CD et DVD en question concernent en effet des musiques et des films issus de Bollywood, l'industrie cinématographique indienne, membre de la branche britannique de l'Ifpi (le BPI). Les disques saisis auraient été fabriqués à Hong Kong, à Singapour et en Malaisie.
Le directeur de l'unité antipiratage du BPI se félicite bien sûr de cette prise et d'une autre descente effectuée aux Pays-Bas. Car selon lui, “ le piratage des productions de Bollywood est un problème croissant en Europe ”.
Loin de relâcher la pression, l'Ifpi renforce ses actions pour lutter contre la contrefaçon musicale. Rien qu'en ce début 2008, la fédération a été à l'origine d'importantes saisies en Australie chez des particuliers, de plus de 300 perquisitions dans des cybercafés au Brésil et n'a pas boudé son plaisir face aux démêlés judiciaires de The Pirate Bay en Suède et au Danemark.
















