











A moins d'avoir une bonne culture en informatique, les salariés ne sont pas aguerris au cloud computing. Ils devraient pourtant devenir familiers du concept si l'on en croit Gartner, qui identifie cette technologie comme l'une des plus porteuses dans les prochaines années. Dans son rapport annuel, Hype cycle for emerging technologies, le cabinet d'analyses recense 27 innovations prometteuses dont, le récent cloud computing ou “ calcul dans les nuages ”. L'expression fait référence à la dématérialisation d'applications exécutées et stockées sur des serveurs disséminés sur Internet et non plus centralisés. Une source d'économie importante pour les entreprises, estime Gartner.
L'informatique verte est également perçue comme l'un des secteurs les plus porteurs. Dans un entretien publié sur le site du cabinet, l'auteur du rapport, Jackie Fenn, convient que les “ DSI [directeur de services informatiques, NDLR] n'ont pas tous une grande attirance pour l'informatique verte. Mais la pression sociétale va obliger les entreprises à trouver des solutions pour rendre leur business plus écologique. ”
D'ici les cinq prochaines années, ces technologies vertes devraient avoir fait leur apparition en entreprise. Tout comme les outils de visioconférence évolués, qui contribuent à réduire les déplacements des salariés. Ces derniers utiliseront de larges écrans et la haute-définition montrant les participants aux réunions à distance dans leur taille réelle. Selon Gartner, l'adoption des ces outils est pour l'instant freinée par le coût élevé de l'équipement.
Ce n'est pas le cas des services de Microblogging comme Twitter, FriendFeed ou Pluk que Gartner identifie comme prometteurs. Certaines entreprises les ont déjà adoptés, comme Dell qui a utilisé Twitter pour présenter ses futurs produits mobiles à un parterre de journalistes et de bloggers.
Enfin, les réseaux sociaux devraient se faire une large place en entreprise, même si le Web 2.0, baptisé hype technology il y a deux ans, n'est plus perçu comme tel aujourd'hui. Les réseaux sociaux virtuels, devraient néanmoins prendre de l'importance dans les futurs environnements collaboratifs dans les deux années à venir.
















