Un module dédié pour ajouter des commentaires audio Outre l’importation d’images, de sons et de vidéo grâce à la Flybrary, Flypaper permet d’ajouter ses propres commentaires audio très simplement par l’intermédiaire d’un module dédié. Dans le même esprit, la version payante donne accès à un module d’enregistrement de vidéos et à un éditeur de formulaires permettant de collecter des données.
Un compte utilisateur obligatoire Gratuit dans sa version de base qui est pour l’instant exclusivement en anglais, le logiciel Flypaper nécessite de créer un compte utilisateur. Celui-ci donne accès à un espace d’hébergement de 100 Mo permettant de publier ses créations sur Internet mais aussi de télécharger des ressources multimédias (images, vidéos, etc.) et des modèles d’applications Flash (Templates ou Stories complètes). Compatible avec XP (à partir du SP2) et Vista, le logiciel ne pèse que 28 Mo mais il faut avoir préalablement téléchargé et installé le framework .Net 3.5 de Microsoft qui pèse pour sa part quelque 350 Mo.
Les pages défilent sur le « Story Map » Les applications Flypaper (fichiers .fly) sont des stories (histoires ou scénarios en anglais) dont l’élément de base est la page. Le panneau « Story Map » permet de rassembler les pages qui vont constituer chaque application (cf. cinq pages ci-dessus qui s’enchaînent de manière linéaire). Depuis le Story Map, on peut créer des pages vierges, glisser un modèle de page prêt à l’emploi (template) ou ajouter plusieurs pages en insérant une histoire déjà écrite. On peut définir des transitions entre les pages comme dans Powerpoint (entrée de l’image par la gauche, affichage progressif, etc.). Dans la version payante de Flypaper qui est plus complète, il est possible de regrouper plusieurs pages en chapitres et de créer des boucles (pour répéter une séquence de pages).
Une page pour chaque temps fort de l’application La page est l’élément de base de chaque Story (il en faut au moins une). Elle accueille les objets (textes, boutons, photos, vidéos, etc.) qui vont s’afficher et interagir avec l’utilisateur. Il suffit de glisser-déposer les objets sur la page. On peut affiner leurs propriétés (taille, couleurs, etc.) sur la page ou dans un panneau dédié à droite de l’écran (« Properties »).
Minuter l'entrée en scène des éléments Par défaut, chaque élément (texte, bouton, image, etc.) déposé sur une page s’affiche durant toute la durée d’affichage de la page, mais il est possible de définir avec précision le moment de son entrée en scène (et de sa sortie de scène) grâce à la ligne de temps (Page Timeline). Il suffit, lorsqu’un élément est sélectionné, de bouger les curseurs orangés associés sur la ligne de temps. Ci-dessus, le logo Les Echos n’apparaîtra ainsi qu’au bout de une seconde et restera affiché jusqu’à la fin de la page (alors que le logo 01net. s’affichera dès la première seconde).
Une Flybrary très bien remplie Le panneau « Flybrary » rassemble des milliers d’éléments pouvant être utilisés pour créer des stories. Certains sont situés sur le disque dur en local mais la plupart sont à télécharger sur Internet (dans ce cas, une icône spécifique montrant une flèche sur un globe s’affiche). Images piochées sur Flickr, vidéos récoltées sur YouTube, sons, animations Flash, composants interactifs, thèmes, etc., l’outil de recherche se révèle vite indispensable pour dénicher un item précis. Pour gagner du temps, des milliers de modèles de pages prêtes à l’emploi (templates) voire de stories complètes sont également proposés.
Une version payante pour aller plus loin Bien que la version gratuite de Flypaper permette de créer rapidement des applications Flash élaborées, une entreprise pourra difficilement se passer de la version payante du logiciel baptisée Flypaper Pro. Outre la publication sur un site Web autonome et un espace d’hébergement de 1 Go, celle-ci permet de gérer des bases de données et de connaître avec précision l’affluence d’un site page par page. Elle inclut en outre plus de composants et de modèles. Pour en profiter, il faut toutefois débourser 195 dollars par an et par utilisateur (offre de lancement à 145 dollars). La société, qui a déjà levé plus de six millions de dollars, envisage aussi son développement à l’international.
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