











C'est le grand sujet. Le fichier peut inclure l'état civil, la profession, les adresses postales et électroniques, les numéros de téléphone (le decret ne distingue pas fixes, mobiles et voix sur IP), l'immatriculation des véhicules, des photos (on ne sait pas s'il s'agit uniquement de celles de la personne fichée), des informations fiscales et patrimoniales ou les relations de la personne fichée. Autant de choses à la fois précises et floues.
Plus ambigu, le décret prévoit de noter des “ signes physiques particuliers et objectifs ” et des données de “ comportement ”. En fait, toutes données relevant de l'article 8 de la loi Informatique et Libertés de janvier 1978. Autrement dit : les origines raciales, les opinions politiques, philosophiques et religieuses, l'appartenance syndicale, des données de santé ou des informations sur la vie sexuelle.
















