HP intègre la puce Shanghai d'AMD dans ses stations de travail
La nouvelle station haut de gamme xw9400 du constructeur est livrée avec Windows Vista, XP Professional et Red Hat Enterprise Linux 4.
01net.
le 04/12/08 à 10h50
AMD vient à peine d'annoncer la sortie officielle de sa nouvelle
puce quadric?"ur Opteron (nom de code Shanghai) que HP l'a déjà intégrée dans sa gamme de
stations de travail. Le premier modèle à être servi est le xw9400. Cette bête de calcul est disponible à partir de 2 400 euros (ht) et devrait trouver facilement sa place dans les bureaux d'ingénierie, les entreprises pétrolières et
gazières, les studios de montage vidéo ou de création 3D.
L'adoption sera d'autant plus facile que le nouveau venu se veut particulièrement propre. Gravée en 45 nanomètres, la puce Shanghai allie
performance et faible consommation électrique, grâce à une meilleure gestion du mode
veille. La station dispose, par ailleurs, d'une alimentation qui restitue plus de 80 % de la puissance électrique (1). Elle a également reçu le label Gold dans le système de
classification écologique EPEAT.
' L'économie d'énergie est une demande de plus en plus importante chez
nos clients ', explique Jean-Maurice Conan, consultant avant vente chez HP France.
Couplage de cartes graphiques
Outre l'aspect ' green ', la station xw9400 devrait également convaincre par ses capacités graphiques. Elle est livrée avec un chipset Nvidia nForce Professional 3600 ou 3050, capable de coupler deux cartes
graphiques. Ce qui permet de démultiplier la puissance de calcul graphique. Les cartes disponibles pour ce modèle sont celles de la gamme Nvidia Quadro FX. ' Ce couplage permet d'accélérer l'affichage graphique ou de
préparer un calcul scientifique en tâche de fond ', précise le consultant.
Enfin, la nouvelle station de HP intègre jusqu'à 32 Go de mémoire DDR2. Elle peut accueillir 5 disques durs internes et compte 7 interfaces PCI. Les systèmes d'exploitation disponibles sont Windows Vista, Windows XP
Professional et Red Hat Enterprise Linux 4.
(1) C'est-à-dire que seuls 20 % de l'électricité consommée sont perdus sous forme de dissipation thermique, etc.