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Pepita veut transformer les internautes en revendeurs

La start-up propose un widget qui permet de vendre des produits professionnels sur un espace personnel en percevant une commission.

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Transformer les internautes en commerciaux rémunérés à la commission, tel est le pari de la start-up française Pepita. Cette dernière a mis au point un composant logiciel (un widget) qui permet de créer une miniboutique personnalisée pouvant facilement être installée sur une page Web, un blog ou l'espace personnel d'un réseau social.
Jusqu'ici les produits vendus dans ces boutiques étaient essentiellement des biens numériques créés par les internautes eux-mêmes ou distribués par la société Nexway (1) mais Pepita propose maintenant ce nouveau mode de distribution en marque blanche. L'éditeur d'antivirus Kaspersky est ainsi le premier à expérimenter le concept depuis le 9 janvier 2009.

Une petite application Flash

' Notre widget est une petite application Flash à l'interface très réactive. Pour les pages Web et les blogs, elle s'ajoute simplement via l'intégration d'une balise HTML. Nous en avons aussi développé des versions spécifiques qui s'installent automatiquement sur les réseaux sociaux Facebook, MySpace et Skyrock ', explique Nicolas Stehle, le PDG et fondateur de Pepita.
Conçue à l'origine pour permettre aux groupes de musique autoproduits de vendre leurs albums en téléchargement ou en VPC, la solution de Pepita donne désormais également accès au catalogue de contenus numériques distribués par Nexway.
Les widgets hébergés par les internautes permettent aux visiteurs de consulter des produits, de les ajouter au panier et bien sûr de les payer (carte bancaire, compte PayPal et porte-monnaie virtuel, le site propose les moyens de paiement électronique traditionnels).

Des boutiques clés en main en marque blanche

Les internautes peuvent composer leur propre boutique en piochant dans le catalogue de Pepita (jusqu'à 500 produits par boutique) mais la start-up propose aussi des boutiques clé en main en marque blanche comme c'est le cas avec Kaspersky. Le widget est alors à télécharger sur le site de la société concernée et la boutique ne propose évidemment que le catalogue de cette entreprise.
Qu'ils vendent des chansons, des logiciels ou des stickers, les internautes touchent des commissions oscillant entre 5 et 85 % du prix de vente hors taxe du produit. Un internaute qui héberge le widget MyShop Kapersky touche ainsi 12 % du prix hors taxe de chaque antivirus vendu.

Jusqu'à 5 % de taux de transformation

La solution de Pepita n'a, à notre connaissance, pas d'équivalent en Europe. ' Nous avons un concurrent américain baptisé ShopIt mais son catalogue de produits est essentiellement constitué de biens physiques qui doivent être livrés chez le client tandis que notre plate-forme propose essentiellement des biens numériques à télécharger ', confirme Nicolas Stehle.
Dans quelle mesure les internautes vont-il se prendre au jeu ? Selon Jean-Philippe Bichard, responsable de la communication au sein de Kaspersky Lab France, plus de 500 000 personnes auraient téléchargé le widget Kaspersky en seulement trois jours. ' Reste maintenant à savoir combien cela va générer de ventes. Nous nous donnons un mois et demi pour dresser un premier bilan ', précise-t-il.
Pour les internautes, un des avantages du système est qu'il ne faut pas forcément une grosse audience pour générer du chiffre d'affaires. Selon Nicolas Stehle, les widgets installés sur des réseaux sociaux qui relient des personnes ayant les mêmes centres d'intérêt peuvent atteindre un taux de transformation de 5 %, c'est-à-dire que cinq visiteurs sur cent achètent un bien. De quoi faire rêver plus d'un annonceur.
(1) Pepita est une filiale du distributeur Nexway qui possède 60 % de la société. Les 40 % restants appartiennent au fondateur et aux investisseurs qui lui avaient permis de se lancer.
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Avis sur «Pepita veut transformer les internautes en revendeurs»

 

Une étude de marché mal réalisée

de RckSv , posté le 14 janvier 2009 à 06h03
Voilà l'exemple typique d'une étude de marché mal réalisée.

L'idée est géniale, simple mais ils ont oublié le plus important, les habitudes d'achat des internautes français !

L'internaute français qui achète est très méticuleux et à toujours peur pour l'échange de ses coordonnées bancaire, désormais ils ont pris l'habitude de regarder le cadenas pour être certain que la page de règlement est sécurisée, certains même vont regarder beaucoup plus loin lors de leur premier achat sur un site (nom du certificat, vérification de l'existence de la société, ...).

Le fait d'avoir un cadenas vert dans le flash ne rassurera pas l'internaute, il aurait été si simple de ressortir le paiement dans une vrai fenêtre, même en option.

Le fait de ne pas pouvoir changer le nombre d'article dans votre panier même en re-clicquant sur l'article lui même rebutera les 7% de ventes à produits doublés, ce qui est dommageable pour votre boutique.

J'espère que l'équipe pepita travaillera sur ces points pour nous fournir un service qui exploitera la puissance des réseaux sociaux.

RcKsv


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Précision

de olsctt , posté le 14 janvier 2009 à 09h45
Bonjour RcKsv,

Merci pour ce commentaire constructif. A noter que la boutique Pepitastore permet le paiement sur site (CB, Paypal, etc.) justement pour les raisons que vous évoquez. Il ne nous appartient pas de choisir la façon de payer de l'acheteur donc nous nous devons de proposer le plus de moyens de paiement.

Dans le cas particulier de la boutique Kaspersky, l'équipe travaille actuellement à intégrer le paiement sur site en marque blanche.
Nous travaillons également sur l'amélioration de l'expérience d'achat en fonction des retours de nos utilisateurs.

Cordialement,
Olivier
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et pourquoi pas!

de lalie82 , posté le 28 janvier 2009 à 22h15
Je suis partante! et sûre du résultat!!!
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