Stop aux conflicts public / privé
par Corttttttt, le 05/02/2009 08:31:30
J’aimerais qu’on m’explique en quoi mon commentaire manque d’humilité. Je dis juste que je suis content d’être dans mon école… qui n’est pas parfaite mais j’y suis bien. Je ne pense pas non plus que le journaliste de 01 compare supinfo avec les universités prestigieuses américaines citées mais il place juste les choses dans le contexte d’itunes. Si je lis bien les choses, il n’y a pas de « sponsoring » mais juste un choix des premiers établissements français à être référencés sur le portail d’apple. D’ailleurs si on le consulte, le contenu ituneU des autres universités publiques françaises comme de supinfo n’est pas dédié aux technologies Apple. Enfin, pourquoi faut-il toujours qu’il y ait cette guerre public /privé ? Contrairement à ce que tu dis, ssii, ton école publique au prix « abordable » coûte en réalité beaucoup plus cher que ce que tu as payé car elle est financée par les impôts de tout le monde (enfin ceux qui en payent). Chaque type d’école fonctionne comme elle l’entend et je pense qu’elles sont complémentaires. Moi aussi j’ai fait du c, c++, unix à supinfo. De toute façon, c’est le marché qui décide. Si la formation donnée par les écoles publiques et les universités étaient toujours meilleure que celle donnée dans les écoles privées comme supinfo, alors aucune entreprise, aucune ssii ne m’embaucherait moi et mes camarades. Or que je sache, les diplômés supinfo sont globalement très appréciés, à quelques exceptions près peut-être, dans les entreprises et ssii .
Je suis en dernière année, déjà embauché et dans mon entreprise il y a tous les profils : d’autres supinfo, d’autres diplômés d’école privées, des diplômés d’écoles publiques (moins nombreux d’ailleurs) mais tout le monde me semble complémentaire et avoir des compétences. Je ne critique donc pas le public et je pense qu’il serait juste qu’on n’oppose pas systématiquement public et privé. Donc, un peu de tolérance et de respect, basés sur la réalité des faits, ne feraient pas de mal dans ce monde où la critique est toujours trop facile.
