… à celles qui surgissent de l'écran
Micro Hebdo
le 16/02/2009 à 07h00
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Un écran en relief comme ceux d'Alioscopy et de Philips est un écran LCD haute définition recouvert d'un réseau de lentilles cylindriques, comme sur les images lenticulaires. On diffuse sur le téléviseur des vidéos constituées d'images entrelacées (4).
Chaque image affichée à l'écran est en réalité composée de plusieurs images (huit pour Alioscopy et neuf pour Philips), représentant autant de points de vue très proches mais distincts de la scène.
Les lentilles cylindriques (5) dévient la lumière des pixels de telle manière que les deux yeux du spectateur voient toujours deux images différentes, ce qui donne naissance au relief. A tout moment, le spectateur ne voit donc que deux images (6). Pourquoi, dans ce cas, multiplier les points de vue jusqu'à neuf ? Pour le confort du public. En effet, quand on se déplace de gauche à droite face à l'écran, les paires d'images gauche et droite se répètent.
A chaque transition entre deux paires, quand l'œil droit voit l'image gauche et l'œil gauche l'image droite, le cerveau est perturbé. Cela se traduit par une zone d'inconfort visuel. Un plus grand nombre de points de vue permet au spectateur de se déplacer sans heurt visuel dans une zone plus étendue. Quand on regarde un écran en relief, il faut donc commencer par se positionner correctement, c'est-à-dire éviter d'être à la frontière entre deux séries de huit images.