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Open source : les entreprises doivent participer !

On m'explique souvent que les concepteurs de tel projet de logiciel libre doivent faire ceci ou cela. Ma réponse est invariablement : ' Qu'avez-vous fait pour que cela arrive ? Avez-vous proposé votre aide ? '

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Il m'arrive souvent de rencontrer quelqu'un, particulier ou représentant d'une entreprise, qui m'explique que les concepteurs de tel ou tel projet de logiciel libre doivent faire ceci (ajouter une fonctionnalité) ou cela (corriger telle limitation). Ma réponse est invariablement : ' Qu'avez-vous fait pour que cela arrive ? Avez-vous proposé votre aide ? ' Neuf fois sur dix, la réponse est négative et embarrassée, comme si ma question était déplacée ou incompréhensible.
Pourtant, le logiciel libre n'existe que par ceux qui le font. Certes, une fois qu'il a été développé, il peut être distribué librement ?" ou, pour reprendre l'expression de François Elie, président de l'Adullact, ' le logiciel libre est gratuit une fois qu'il a été payé '.
Mais le logiciel ?" qu'il soit libre ou propriétaire ?" a ceci de spécifique qu'il n'est jamais terminé. Une fois développé, il doit être maintenu à niveau. Autrement dit, il faut continuer à le développer, pour résoudre des bugs, lui ajouter des fonctionnalités, l'optimiser ou l'adapter à un environnement sans cesse changeant. Un projet de logiciel libre, sauf exception, a toujours besoin d'attention.
Mais qui va fournir le travail nécessaire ? Dans le cadre d'un logiciel propriétaire, les choses sont claires : on a payé, on est ' en droit ' d'attendre des améliorations. Dans les faits, c'est plus compliqué, et quiconque a lu un contrat de licence sait que le seul droit qu'il a, c'est d'utiliser le logiciel en l'état. Si l'on a signé un contrat de maintenance, on peut en revanche disposer des mises à jour du logiciel.
Dans le cadre du logiciel libre, on a téléchargé ?" souvent gratuitement ?" un logiciel, le seul contrat existant est la licence (libre) de celui-ci, et les mises à jour sont fournies la plupart du temps gratuitement. Mais qui produit ces mises à jour ? La communauté des utilisateurs. Il y a des exceptions, par exemple quand c'est un éditeur qui fait le travail moyennant rémunération.
Donc, concrètement, si l'on trouve un défaut dans un logiciel libre, il faut participer à sa résolution. Bien sûr, rares sont les utilisateurs qui sont aussi développeurs, mais produire du code n'est pas la seule façon de participer, loin de là ! Quelques suggestions de participation :
?" signaler le bug dans l'outil mis à disposition par la communauté ;
?" tester les correctifs proposés par d'autres avant leur inclusion ;
?" tester les versions alpha et bêta des logiciels pour renvoyer du feed-back aux développeurs ;
?" payer une entreprise tierce (SSLL) pour faire le travail mentionné ci-dessus ;
?" soutenir financièrement des associations du libre (Aful, April) ou des forges logicielles ;
?" communiquer vers l'extérieur sur l'usage des logiciels libres dans votre organisation : donner de la visibilité au projet, c'est lui donner plus d'utilisateurs, donc plus de contributeurs, ce qui étale la charge de travail sur une base plus large...
Evidemment, pour des organisations qui ont été habituées au modèle payant fournisseur-client, ces pratiques ne sont pas intuitives ; elles sont pourtant indispensables pour que perdure le modèle du logiciel libre. Le gros intérêt de l'open source, c'est de ne plus dépendre d'un éditeur propriétaire tout-puissant, prompt à facturer et lent à corriger des bugs. Mais le passage vers le logiciel libre a un coût ?" certes modeste ?", qu'il est nécessaire d'intégrer pour la pérennité du modèle.
Alors, justement, si votre entreprise utilise le logiciel libre, comment participe-t-elle ? Comment pourrait-elle participer à l'avenir ? Qu'allez-vous faire vous-même pour que cette participation devienne réalité ?

Tristan Nitot

Tristan Nitot est une personnalité emblématique du monde de l'open source. Il est le fondateur et l'actuel président de Mozilla Europe, connu pour son navigateur Web, Firefox. Il est également l'un des initiateurs du projet de documentation libre Openweb.eu.org, qui vise à promouvoir les standards du Web et son accessibilité afin de le rendre utilisable par tous.

Tristan Nitot, qui a mené une partie de sa carrière chez Netscape, anime également un blog depuis 2002 sur Standblog.org.

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Avis sur «Open source : les entreprises doivent participer ! »

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L'économie du logiciel libre

de moulinux , posté le 23 février 2009 à 15h35
A ce propos, l'excellent livre de M Françoie Elie chez Eyrolle: l'économie du logiciel libre ...
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Question

de gael malouin , posté le 23 février 2009 à 15h57
Dis moi :
Où puis-je trouver un exemplaire gratuit de se livre car je suis aussi pour le libre sous toutes ses formes et je me vois mal payer pour un livre dont les idées directrices et certainement aussi les conclusions semblent connues de tous.

Par avance
Merci
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Dis moi...

de Seb_2411 , posté le 23 février 2009 à 16h35
Tu arrête de troller quand ?
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bien dis !

de tonton gazon , posté le 23 février 2009 à 16h47
il est effectivement normal,que ce livre soit libre et gratuit ou tout du moins trouvable facilement et gratuitement sur le net.

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Pourquoi ?

de nahpets , posté le 23 février 2009 à 16h49
Tout est dans le titre.
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Dans les bibliothéques !

de Tonton25 , posté le 23 février 2009 à 17h30
De nombreuses bibliothèques municipales fournissent ce service sous forme de prêt !
Il suffit de leur demander ...
J'en ferai don à la mienne dès que je l'aurai lu comme de nombreux lecteurs avec d'autres ouvrages !
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bien tenté

de Sv1 le pingouin(2) , posté le 24 février 2009 à 21h44
Comme le raconte bien souvent notre blogueur:

Ce qui est libre n'est pas forcément gratuit et ce qui est gratuit n'est pas forcément libre.


Voila pour toi.
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Charité bien ordonnée commence ...

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 15h50
-payer une entreprise tierce (SSLL) pour faire le travail mentionné ci-dessus

-> pourquoi ? pour que d'autres profitent de l'argent dépensé ? et pourquoi n'est ce pas les autres qui payent ?

-soutenir financièrement des associations du libre (Aful, April) ou des forges logicielles.

-> cela ne garantira jamais la résolution du problème sus mentionné.Ceux-ci le régleront ou pas selon qu'ils le jugent nécessaire voir prioritaire.

-communiquer vers l'extérieur sur l'usage des logiciels libres dans votre organisation : donner de la visibilité au projet, c'est lui donner plus d'utilisateurs, donc plus de contributeurs, ce qui étale la charge de travail sur une base plus large...

-> le but d'une entreprise est aussi d'innover et non pas de livrer le fruit de son travail à la concurrence.


Ce que je vois dans ce billet n'est ni plus ni moins qu'une publicité gratuite et inutile pour l'open-source.
Mais à quoi bon faire encore autant de publicité pour l'open-source quand les articles précédent lui reconnaissent un percée monstrueuse ? Qui reste-t-il encore à convaincre ?
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Qui reste-t-il encore à convaincre ?

de loulou-23 , posté le 23 février 2009 à 16h00
Qui reste-t-il encore à convaincre ?

Les 93 % d'utilisateurs qui utilisent encore Windows (ET MAC !!! Hein M NITOT !!!) au lieu de Linux, BSD , Solaris etc ...
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Linux

de Traroth2 , posté le 23 février 2009 à 18h06
Le libre, ça ne se limite pas à Linux. Mon poste professionnel est sous Windows XP, mais j'utilise Firefox, OpenOffice, Eclipse, Quickzip, WinSCP, Poderosa, XML Copy Editor, MSYS, gVim, Putty, Filezilla, Gimp...
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Néophiye

de bloo , posté le 23 février 2009 à 19h42
ça me rappelle la fois où j'avais discuté avec un admin réseau dans l'entreprise dans laquelle je bosse
On en était arrivé à la conclusion suivante :
Windows, Mac, Linux, moi je m'en fout mais déjà ils ont du mal à comprendre comment marche la base de la base sous Windows et tu voudras d'un coup tout leur changer pour les mettre sous Linux? mais dans 6 mois ils y comprennent toujours rien (et encore on est gentil)
A la rigueur il y a bien plus de chances qu'ils s'y retrouvent sous Mac mais là encore ça implique de changer la quasi totalité de leur logiciels...
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reponse

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 21h28
"-payer une entreprise tierce (SSLL) pour faire le travail mentionné ci-dessus

-> pourquoi ? pour que d'autres profitent de l'argent dépensé ? et pourquoi n'est ce pas les autres qui payent ? "

Parce que cela permet d'etre sur d'avoir la modif voulue a une date prévue, au lieu d'attendre et esperer. Si cette modif permet à l'entreprise d'utiliser le soft et de gagner ainsi plus que ce qu'elle depense pour faire la modif, c'est rentable pour elle.
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sauf que

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 21h32
si une entreprise paye pour améliorer le code open-source, c'est normal quelle garde la modification pour elle car elle l'a payé (à condition que le code open-source original ne soit pas exploité à des fins commercial).
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BSD...

de kktoess , posté le 23 février 2009 à 21h34
Apple a réussi sont retour avec MacOS grâce à .... FreeBSD ! La licence est trop permissive, et Apple a pris tout FreeBSD, se l'est approprié pour vendre MacOS.... Déplorable...
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reponse 2

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 21h37
"-soutenir financièrement des associations du libre (Aful, April) ou des forges logicielles.

-> cela ne garantira jamais la résolution du problème sus mentionné.Ceux-ci le régleront ou pas selon qu'ils le jugent nécessaire voir prioritaire.

-communiquer vers l'extérieur sur l'usage des logiciels libres dans votre organisation : donner de la visibilité au projet, c'est lui donner plus d'utilisateurs, donc plus de contributeurs, ce qui étale la charge de travail sur une base plus large...

-> le but d'une entreprise est aussi d'innover et non pas de livrer le fruit de son travail à la concurrence. "


Y a un truc pour l'entreprise, qui s'appelle "investissement". Si il y n'y a qu'une entreprise qui paye a fonds perdus, ce sera un pigeon. Mais si la majorité des entreprises consacrent un fond mineur à cela, alors le bénéfice en retour sera mille fois plus grand.
C'est le meme principe que quand une entreprise paye des impots qui serviront à financer les infrastructures : routes, sécurité publique, éducation etc... Elle n'est pas maitre directement de l'emploi de son argent, mais si l'entreprise etait dans un contexte de guerre civile, d'absence de réseau routier, electrique, d'eau, et en pénurie complète de techniciens à recruter, elle serait bien dans la m...
Cet investissement pourrait etre par le biais d'un impot, mais pourrait etre aussi etre une contribution volontaire issue de l'intelligence et de l'interet bien compris, à la place d'un égoisme a courte vue

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ben non

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 21h40
il n'y absolument rien de normal a cela, du simple fait qu'elle a pu benificier en premier lieu du code gratuitement.
C'est en quelque sorte les terme formels et moraux du contrat "vous avez le soft gratuit au lieu de le payer, en echange vos modifs sont elles aussi gratuites"
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suite...

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 21h43
Si l'entreprise avait à la place acheté un soft proprietaire, elle n'aurait pas le pouvoir de demander a l'editer les modifs qu'elle veut (ou alors elle les paye, ce qui revient a la situation precendente mais en pire) soit elle aurait fait developer le soft entierement par une ssii, et la se serait encore plus cher.
En definitive, c'est tres rentable pour l'entreprise de d'offrir a la communeauté ses modifs
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...

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 22h43
sauf que les modifs on été payantes et le contrat dis bien que "pour redistribuer un logiciel ou une partie de code logiciel soumis au libre, il faut dans ce cas que soit distribuer les modifications" ce qui ne peut être le cas si le logiciel reste interne à la société utilisatrice.

Désolé mais quelque soit la licence utilisé, c'est un passe droit imparable.

Et si (ce qui n'est pas le cas) c'était le cas, il serait alors façile de compter sur les sociétés privées pour finaliser le travail du libre (bien que souvent déjà très bon), ce qui n'est pas du tout normal.
Il est normal de compter sur des recommendations, sur des modifications mineures, mais pas sur des modifications font la différences entre 2 logiciels basés sur la même souche du libre.
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Re:réponse 2

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 22h47
Sauf quand la modification touche le coeur du fonctionnement de cette entreprise.
Il serait alors déraisonnable de livré à la concurrence le fruit des modification qui apporte une plus value à celle-ci.
D'ailleurs bien que de grande entreprises telles que Sun et Ibm se sont tournées récemment vers le libre, rien ne garanti que ce quelle libre en open-source, ne soit le reflet des investissement qu'elles ont pu faire.
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mais ?

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 23h08
Je ne comprends pas bien le sens de votre remarque.

Certes, on peut tres bien en effet conserver le logiciel modifié pour soi, et il n'y a probablement pas de moyen imparable d'éviter cela.

Pour autant, ça reste un comportement de parasite : "je prends gratuitement ce que les autres ont fait, mais moi, je ne redonne rien, tadaaaa".

Il y aura toujours des parasites, mais il n'en reste pas moins que si tout le monde se comportait de la meme maniere, tout le monde serait dans une situation bien pire, y compris les parasites en question.


Je ne vois pas du tout en quoi faire finaliser un code libre par une ssii serait pas normal.
Ca coute moins cher a l'entrprise de "faire finaliser" un logiciel libre par une ssii que de lui faire developper le meme soft from scratch, ou de tenter de convaincre un editeur de faire les modifs lui meme (contre paiement d'autant plus elevé qu'il sera en position de force)
Et cela d'autant plus qu'on peut même imaginer de se mettre à plusieurs entreprises pour financer ce developpement, ce qui reduit d'autant les couts par personne.

C'est deja rentable comme ça, et donc viable
Tout le monde a à y gagner.

Mais il y aura toujours des types cupides, des profiteurs, qui voudront plus plus toujours plus encore plus, et apres moi le déluge. Et peu importe si c'est la politique de la terre brulée.
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cas particulier

de Cathy 99999 , posté le 23 février 2009 à 23h17
Oui, dans le cas où la modif a faire est l'implémenation d'une innovation apportant une réelle différentiation concurrentielle. C'est à dire, si on se base sur le droit des brevets, sur une chose qui représente une vraie nouveauté qui ne peut pas être mécaniquement déduite de l'état de l'art.

Mais ce cas est un cas véritablement minoritaire, et d'ailleurs ce qu'on protege ici c'est l'innovation, pas le développement par lui meme.

Dans ce cas tres particulier, votre point de vue est justifié. Mais dans les situations courantes, il ne s'agit que de développements purement d'utilisabilité téchnique : du genre sureté de fonctionnement, compatibilité avec telle norme, tel format de fichier, etc... Et la, mutualiser le developpement (comme on mutualise la constrution des routes, mettons) est bien plus efficace économiquement pour tous.
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... !

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 23h21
Vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre ?

Comme déjà dit, certains codes sources modifiés n'ont pas vocation à être diffusés au grand public ne serait-ce que par leur domaine d'application ultra concurrentiel.

Le but d'une entreprise qui vise un marché inexploité ou incorrectement inexploité, peut parfois gagner un temps en partant d'un code open-source ouvert à toutes les autres entreprises et lui ajouter une plus value quelle finance.
Il serait alors abhérant pour cette entreprise de laisser les entreprises concurrentes profiter des fruits du travail que celle-ci a financé.

Encore une fois une entreprise est là pour mettre en avant une plus value par rapport aux autres et non pas afficher les mêmes prestations que les autres sinon il n'y a plus concurrence sur les produits et/ou services offerts seul le prix fera la différence et dans ce cas adieu les avancées technologiques.(il n'y a qu'a voir ce que cela donne avec les FAI).

Le manque de nouvelles avancées technologique ou de créativité c'est souvent ce que l'on reproche à des sociétés qui détiennent un monopole.
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non

de margaunaute , posté le 23 février 2009 à 23h27
Certaines entreprises utilisent aujourd'hui l'open-source et le libre pour dépenser moins et uniquement pour dépenser moins.
Dès lors que l'objectif est rentabilisé, adieu les retours vers l'open-source.
Il est vrai que parfois certaines font du zèle à livrer le code source de leur application vers l'open-source et le libre mais cela est principalement en vue d'imposer leur idées ou leurs formats (qui deviennent alors anciennement propriétaire) et qui dans ces conditions deviennent le gros bonbon sucré du libre.(SUN).
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precisement

de Cathy 99999 , posté le 24 février 2009 à 00h01
"Certaines entreprises utilisent aujourd'hui l'open-source et le libre pour dépenser moins et uniquement pour dépenser moins.
Dès lors que l'objectif est rentabilisé, adieu les retours vers l'open-source. "

Cela arrive souvent, c'est exact. c'est précisèment là un comportement de parasite, lié à une mentalité à tres courte vue. Une pratique de la terre brulé, dont on a vu les conséquences avec la crise.

Bien que l'on ne puisse pas obliger par la force des gens à restituer à la communauté ce qu'ils ont été bien content de recevoir de la communauté, esperons que les mentalités évoluront vers davantage de principe de responsabilité.
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Bien sur...

de Seb_2411 , posté le 24 février 2009 à 00h02
Que les questions de coûts rentrent en ligne de compte, mais le fait de partager le coût du développement d'une application et beaucoup plus intéressant que de partir d'une base libre et de garder le produit en interne ( limitation du libre ).

De plus il devient illusoire de vouloir garder son système en interne en pensant qu'on gardera son avantage. C'est une cause perdue et une manière de pensée digne de la vieille école.

Que ce soit les secteur avec peu de compétiteur ou avec beaucoup le résultat est le même.

Ouvrir le code devient petit a petit la règle et pas l'inverse comme tu semble le sous entendre.
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Cathy...

de Seb_2411 , posté le 24 février 2009 à 00h05
... De toute façon il est illusoir de penser qu'on peut prendre au libre fermer le robinet et garder ses évolutions pour soit, car le petit avantage que l'entreprise va prendre sera vite rattrapé par le projet libre source souvent soutenu par les concurrents... Et la chute ne sera que plus dur.
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quoi ???!!!

de Cathy 99999 , posté le 24 février 2009 à 00h23
"Vous ne comprenez pas ou ne voulez pas comprendre ? "
Restez poli je vous prie !

"Comme déjà dit, certains codes sources modifiés n'ont pas vocation à être diffusés au grand public ne serait-ce que par leur domaine d'application ultra concurrentiel."

Oui, le mot clé est "certains", c'est a dire en l'occurence moins de 1%, je dirais, et en etant généreuse


"Il serait alors abhérant pour cette entreprise de laisser les entreprises concurrentes profiter des fruits du travail que celle-ci a financé."

Non, ce n'est pas aberrant, dans la mesure ou la société en question a elle aussi profité dans le passé ou le futur, des travaux des autres entreprises. En bilan net, chaque entreprise est beneficiaire en moyenne.
Il ne faut pas avoir le nez sur guidon et voir que a court terme. En economie, la coopération a toujours ete plus profitable a chacun que la compétition. Je vous renvoie aux travaux du prix nobel John Nash sur la question (pour une version simplifiée, reportez vous a son celebre "dilemne des prisonniers")

sinon, revenons au capitalisme des "barons voleurs" du 19e, et commencez par miner les routes (qui es un bien commmun)menant aux entrepots de vos concurrents, ca vous donnera un avantage concurrentiel décisif (relisez l'histoire de rockfeller, carnegie, et d'autres, pour vous inspirer de leurs méthodes)

"Encore une fois une entreprise est là pour mettre en avant une plus value"
Non, une entreprise est la pour faire de l'arggent, ce qui n'est pas tout à fait la meme chose. Je vous renvoie a un bon cours de MBA, ce serait trop long a argumenter ici j'en ai peur.
Pour autant, dans l'esprit comme dans la lettre de la loi, l'entreprise a aussi une responsabilité sociale : elle n'est pas repliée sur elle meme : elle recoit de la société, et elle doit donner en retour.

De facon plus concrete, un entreprise qui jouerait au petit jeu du secret sans discernement scie la branche sur laquelle elle est assise, car, en dehors donc du cas du bout de code hyper novateur et quasiment brevetable, une entreprise aujourd'hui a interet a se baser sur des softs standards, largement diffusés, plutot qu'une version proprietaire. C'est bien plus convaincant pour le client qui y voit assurance de pérennité, familiarité et compétence existante ou facile a trouver, compatibilités, etc etc... Les clients aujourd'hui n'acceptent plus comme avant d'etre pieds et points liés a un fournisseur (ceux ci ayant, toujours a courte vue, plus qu'abusé)

Meme dans le cas ou un entreprise utilise une version modifiée pour son propre usage interne, elle a encore interet a ce que cette version soit publiée, car alors elle en profitera de la maintenance, l'evolution, la correction de bugs, faits gratuitement par la collectivité, qui autrement auraient été a sa charge, et ça coute cher.

En fait, la morale rejoint l'interet concret bien compris, et c'est en quoi justement le libre est viable.
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tout a fait

de Cathy 99999 , posté le 24 février 2009 à 00h31
en effet, car non seulement les couts passé (ie : le niveau du point de départ) et les couts futur (ie : la maintenance, l'évolution) seront assuré par la collectivité, donc "gratuitement" aux yeux d'une entreprise donnéee, mais en plus ce sera un arguement décisif pour les clients de cet entreprise, qui veulent ne plus se lier à un fournisseur, avoir des garanties de perenité, de connaissance du produit, etc...

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en effet

de Cathy 99999 , posté le 24 février 2009 à 00h36
en effet, et le client qui se sera senti captif de façon indue n'en sera que plus content d'aller dès que possible chez un concurrent qui lui apparaitra comme moins rapace. Il preferera utiliser la version publique, plus stable car plus repandue et choisir un partenaire qui lui offre une vraie valeur ajoutée, plutot que de rester chez un fournisseur qui a essayé de le controler.
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Cadeau à la SSII

de GNU powa , posté le 24 février 2009 à 10h25
"-payer une entreprise tierce (SSLL) pour faire le travail mentionné ci-dessus

-> pourquoi ? pour que d'autres profitent de l'argent dépensé ? et pourquoi n'est ce pas les autres qui payent ?"


Sauf que si tu fais appel à une SSII pour ton soft proprio, la deuxième chose qu'elle va faire après le dev et le déploiement chez toi c'est de capitaliser sur cette expérience et le proposer à tes concurrents ... donc le résultat sera le même sauf que ça aura couté un bras à tout le monde et que la SSII se fera une marge de malade.
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Faux

de Traroth2 , posté le 24 février 2009 à 11h19
Ton raisonnement présuppose implicitement que Windows est plus simple à comprendre que Linux, ce qui n'est pas du tout évident. Au contraire, Linux repose sur un ensemble de concepts simples et toujours identiques, alors que Windows est un ensemble d'exceptions, d'exceptions aux exceptions, etc. Un exemple simple : je connais au moins 4 manières différentes de faire démarrer une application au lancement de la machine (menu "Démarrage", service, configuration système, tâche planifiée). Il n'y a qu'un seul moyen, sous Linux.
Ce qui fait que quand on installe une application sous Windows et qu'elle se démarre au lancement, il faut connaitre les 4 moyens pour trouver le moyen de désactiver le démarrage de cette application.
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Exact !

de Cathy 99999 , posté le 24 février 2009 à 11h24
Je confirme. Je l'ai vu de mes propres yeux à plusieurs reprises. Ca se passe comme ca chez mac ssii
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Mouais

de Traroth2 , posté le 24 février 2009 à 12h37
D'abord, on ne fait pas développer "d'application ultra-concurrentielle" par une entreprise tierce, SSLL ou SSII. Ce qu'elle a fait pour vous, elle pourra le refaire pour un autre, et vous perdrez donc votre avantage concurrentiel chèrement acquis.

Ensuite, redistribuer ou non, ça dépend de la bonne volonté, mais aussi de la licence du logiciel : il y a des licences très permissives (BSD, LGPL, MPL, EPL) qui permettent même la réutilisation du code dans des applications propriétaires (je me suis souvent demandé quelle pouvait être la motivation des gens qui offraient ainsi leur code pour que d'autres fassent du profit avec), et des licences beaucoup moins permissives, comme la GPL ou CeCill, qui obligent ceux qui profitent du code rendu public à publier de la même manière leurs modifications. Toutefois, comme jusqu'à il y a peu, il était impossible de prouver que le code avait été modifié tant qu'il n'était pas redistribué, la GPL spécifiait que le code modifié devait être publié seulement si l'application était redistribuée. De nouvelles versions de la GPL ont permis de corriger ces défauts : GPL v3 pour les dispositifs matériels (règles anti-"tivoïsation") et AGPL v3(pour les applications hébergées. l'AGPL v3 est donc la licence qui actuellement offre le plus de garantie à l'auteur et à la communauté : le code modifié doit être publié non seulement si l'application est redistribuée, mais aussi si elle est accessible en mode hébergée. De plus, les dispositifs matériels (magnétoscopes numériques, box adsl...) fonctionnant avec du code libre modifié doivent aussi fonctionner avec une version non-modifiée.
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Et le contrat

de Geovah , posté le 24 février 2009 à 14h04
Ben, ca dépend...
Qu'indique le contrat qui te lie à la SSII ?
Si celui-ci est bien fait, tu ne devrais pas avoir ce probleme là !
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Oui mais non ...

de Aime210 , posté le 24 février 2009 à 15h37
Voilà une vision court terme, parce que si l'entreprise participe, et que tout le monde le fait, elle donne 1, et en retour gagne 100, ou 1000 !
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Et pourtant...

de lolhix , posté le 24 février 2009 à 16h21
... ça marche, et plutôt bien même. En tant qu'SSLL, je propose des solutions à mes clients, qui, eux, n'ont pas nécessairement des connaissances techniques : ils ont une idée de ce qu'ils veulent utliser, c'est déjà pas mal. En faisant le choix de solutions libres, je peux adapter les softs à leurs besoins. Donc ils ont un logiciel complet, avec la ou les fonctionnalités en plus qu'il leur manquaient. Tout cela sans que ça leur coûte un oeil - il n'y a que ce développement en plus à payer, pas tout le logiciel, et pour ma part je suis rémunéré à la juste valeur de mon travail, sans exagération. De ce côté là, c'est tout bénéfice pour tout le monde.

Ensuite, quand je reverse les modifications à la communauté du logiciel, c'est tout le monde qui peut en profiter - voir l'améliorer - et en retour, c'est mes clients qui en profitent aussi, puisque le logiciel évolue encore. On est donc tous, en permanence, gagnants sur cette démarche.

Enfin, puisque mon client fait de sérieuses économies à l'acquisition il peut libérer du budget pour ses adapations et la formation. Au final, le soft correspond vraiment à ces besoins, et il sait précisément s'en servir et en tirer parti.

Je ne me place pas dans le cas de figure d'une société qui voudrait développer un truc super innovant où elle se poserait la question de la concurrence - et n'aurait pas forcément intérêt à ne pas choisir la voie du libre - mais dans le contexte général des entreprises qui ont juste besoin d'utiliser l'informatique pour leur quotidien. Ce qui représente à mon sens une immense majorité des entreprises.

Par exemple, un client voulait un serveur de fichiers, et aurait souhaité partager les divers projets faits sous MSProject entre les salariés de l'entreprise. Il est parti avec une fausse idée : il suffisait de mettre une version serveur de project et ça roule. Erreur, project n'est pas un soft pour le travail partagé, il faut une licence par poste utilisateur et la licence serveur ne sert qu'à consolider les différents projets. Il faut en plus le serveur MS et tout ce qu'il y a derrière. Au vu de son projet et de ses besoins, il est passé d'une offre correspondant peu à son idée à 13500€ de licence + installation, paramétrages..., à une solution à base de logiciels libres totalement adaptée à 4000€ tout compris. Je ne l'ai jamais entendu se plaindre.

Ou encore, dans une école, on a pu monter un réseau LTSP pour équiper les internes de postes en libre service à partir de vieux ordis récupérés. Coût total : 3000€ formation comprise, pour 20 postes, alors qu'il aurait fallu envisager d'acquérir tout autant de licences MS, à faire tourner poussivement sur de vieilles machines... Ravis aussi, et de même les jeunes de cet établissement.

Pour finir, que les entreprises participent aussi au mouvement général et collectif me semble la moindre des choses car nous y avons tous intérêt. Mais dans les petites structures où il n'existe pas de service informatique, c'est aux sociétés de service de le faire. Et elles savent ce qu'elles ont à y gagner : des clients contents, un service au top et la reconnaissance de leurs pairs - et donc mécaniquement plus de travail...
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Et pas de retour

de Jasperiel , posté le 24 février 2009 à 18h32
Et en prime, si la SSII corrige et améliore le logiciel qu'elle a fait pour toi avant de le vendre à tes concurrents...

elle ne t'offrira pas gracieusement la mise à niveau ni les corrections !
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Oh, mon dieu

de Sv1 le pingouin(2) , posté le 24 février 2009 à 21h49
Tu utilise gVim? (j'ajouterai bien "Oo" mais ça fait kikoulol)

Je suis linuxien depuis 4 ans, libriste convaincu, bientôt ingénieur informaticien (et de nos jours c'est plutot orienté unix(donc linux) ces formations...) et pourtant ce truc est galère à utiliser...

Félicitations, sale geek. (je plaisante)
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J'adhère à cette analyse.

de Sv1 le pingouin(2) , posté le 24 février 2009 à 22h04
Comme tu le note, les licences moins permissivent impliquent de distribuer le code à ceux qui utilisent le logiciel ("utiliser" pour ratisser large).

Hors, il n'est nul part obligatoire de publier publiquement le code source... donc la SSII/SSLL peut très bien donner le code à son client (obligé, elle distribue le logiciel) qui lui... gardera tout pour lui, binaire ET code.

Le code permettant d'obtenir le binaire (oui, je parle de TOUT le code), distribuer le code, c'est distribuer le binaire.
Pour ce qui est du binaire, bah s'il est basé sur du code sous GPL (ou assimilé) et bien, quand on le distribue, il faut mettre à disposition le code, uniquement aux personnes qui le reçoivent.

Donc, votre débat est bien minion, mais légèrement décalé puisqu'à l'heure actuelle, vous avez tous les deux raison, sauf quand vous dites que l'autre à tord.
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cherchez l'intru…

de jmphi , posté le 26 février 2009 à 11h07
Quand on arrive à n'utiliser que des logiciels libres sous Windows, il est grand temps de migrer sur un OS libre parce qu'au moins celui-ci saura gérer intégralement les logiciels. Donc effectivement on peut rester sous win32 et n'utiliser que du libre, mais ce n'est pas l'optimum.
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Bravo !

de jmphi , posté le 26 février 2009 à 11h42
Le libre c'est exactement ça : ce dont j'ai besoin en plus je le code ou je le fais coder, ça profite immédiatement sans frais aux autres utilisateurs qui peuvent y trouver alors un intérêt et développer/financer d'autres fonctionnalités connexes. Le libre consiste à mutualiser les développements, une SSLL agit comme un coordinateur entre des clients aux besoins similaires et répartit éventuellement les coûts entre eux lorsqu'ils sont identiques.

C'est forcément plus efficace et plus productif ! Il n'y a qu'à voir la vitesse à laquelle avance la recherche scientifique sur ce modèle de partage des connaissances…
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Internet gratuit !

de Bill$ , posté le 23 février 2009 à 16h55
Internet aussi c'est gratuit. Il faut néanmoins acheter cette gratuité 30 EUR / mois ;-)
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Participer + OpenSource&BI

de victorc , posté le 23 février 2009 à 17h05
Comme déjà dis chez Philippe Scoffoni (http://philippe.scoffoni.net/10-bonnes-pratiques-pour-integration-de-logiciels-open-source-entreprise/) je pense que cela va vraiment dépendre du type de logiciel Open Source, les possibilités ou non d’y participer activement.
Dans tous les cas, la diffusion au sein de l’entreprise de cas de réussite de la mise en place d’un outils Open Source et la remontée de problèmes ou de demandes de changement auprès de l’éditeur ou de la communauté sont déjà 2 bonnes pratiques simples pour aider et participer au mouvement Open Source.
Sinon juste pour info, je collecte ici http://openbi.tumblr.com/ des articles sur l’Open Source et la BI.
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