Pour ne pas perséverer dans l'ignorance
par jcspmk, le 07/03/2009 15:23:22
Justement, comme j'ai une bonne connaissance du diagramme spatial de ces antennesde relais des mobiles, je n'en voudrais pas sur mon balcon, tout simplement parceque le lobe arrière de l'émision est à ne pas oublier (ideme juste en dessous)! Mais les opérateurs le savent très bien, ils connaissent les normes et les critères d'installations. Parfois le danger pourrait provenir de l'élévation d'un batiment avec de nombreux étages alors qu'un relais est à proximité, mais c'est surtout le grutier qui pourrait alors être surexposé quand il est dans le faisceaux pas très moin de l'antenne : seule la considération des diagrammes spatiaux d'émission, permet de définir le volume de sécurité. Les normes protection risque physique de la CE (voir CENELEC)permettent de savoir porter un jugement autrement qu'à l'emporte pièce et influencé par des associations ignorantes ou mal intentionnées (il en existe). Et je le répète, une antenne relais c'est presque comme un parapluie : en dessous, il ne pleut pas. Les campagnes de mesure permettent de vérifier qu'il n'y a pas de dépassement des normes risque physique. enfin juste une question : avez vous l'intention de déménager ou vous plaindre si vous constatez que le point de mesure le plus proche de votre domicile (ou à votre domicile) montre que vous recevez, depuis des lustres, davantage d'intensité de rayonnement électromagnétique d'émetteur TV ou de radio ? Inutile d'aller ailleurs, c'est presque partout pareil, mais au moins la France fait partie des pays où c'est contrôlé, où l'on peut demander une campagne de mesure, et où les normes de protection sont respectées par les opérateurs ! Si vous voulez contester, il vous faut vous entourer d'expert, ou le devenir vous même (docteur es-sciences, ingénieurs BTS ou DUT des télécommunications, etc. C'est fou les idioties que l'on entend sur les sujets techniques et scientifiques ! Mais vous pouvez déjà vous instruire un peu sur le site de Bouygues télécom, sur celui de l'ANFR et celui de la Société française de radio protection (vous dormirez mieux après !). Celà étant dit, j'insiste, au nom du principe de précaution et des risques connus, pour le respect des recommandations des opérateurs et instances étatiques quand au bon usage des téléphones mobiles, et je suis inquiet quand je vois mes enfants ne pas prendre ces précautions avec leurs jeunes enfants (fonction main libre non mise à profit, non recours à l'oreillette à fil, tel incliné et au contact du crâne, téléphone employé dans ces mauvaise conditions en zone de réception très faible). Là les associations bien intentionnées devraient faire campagne utile ! Ne pas respecter ces recommandations, c'est comme si l'on franchissait les chaines du périmètre de sécurité situé sur les terrasses des immeubles supportant des antennes relais de téléphonie mobile, ou comme si l'on était devant son four à micro-ondes la porte étant maintenue ouverte et la sécurité court circuitée ! mais j'ai vu des antennes collées à des façades d'immeuble alors que dérrière le mur des logements existent : pas sur que l'on ait là tenu compte du lobe arrière de l'émission (l'explosion de la téléphonie mobile a amené un accroissement du nombre des installateurs sous traitants : pas certain qu'il n'y ait pas là des bavures !): si j'étais dans un tel immeuble, je ferais vérifier le niveau de champ à l'intérieur de mon appartement et le comparerais par rapport aux valeurs limite pour l'exposition du public défini par la Directive européenne et reprise par la norme française ! j'ai écrit un livre référent pour la sécurité des porteurs de dispositif médical implantable actif (pacemaker, etc.) et je m'intéresse à cette problématique des ondes depuis de nombreuses années.
