Protectionnisme européen
par MarioV, le 10/03/2009 09:48:37
Les politiques au pouvoir dans les pays de l’Union européenne agissent ouvertement en traîtres des peuples qui les ont élus. Ils continuent à pousser au mondialisme qui est un désastre pour les Européens. Et le seul idéal que les cercles au pouvoir proposent aux citoyens européens, l’objectif le plus important à atteindre, c’est de « consommer plus, toujours plus ».
Ce que dans les médias on se plait à appeler « la crise » n’est pas une simple crise. Le terme « crise » désigne un désagrément passager qui peut être surmonté pour éventuellement revenir à l’état des choses antérieur.
Nous ne sommes pas les spectateurs impuissants d’une « crise économique » passagère, nous sommes les victimes du système mondialiste qui a été dictatorialement imposé par les « élites » qui alternent au pouvoir depuis de décennies. On n’a jamais demandé aux citoyens européens s’ils sont d’accord pour que les frontières externes de l’Europe soient ouvertes afin que la libre circulation des biens, des services et des personnes, puisse – par exemple par la concurrence des salariés chinois payés à très bas prix – détruire les emplois, les moyens industriels et l’avenir des Européens. Les choix pro-mondialistes ne sont pas validés démocratiquement. Ces choix, pour imposer le mondialisme, sont le fait des partis politiques européens « de droite » ou « de gauche », qui alternent au pouvoir depuis de décennies et qui agissent de façon dictatoriale : ils décident sans tenir compte de la volonté de la majorité des citoyens européens qui souhaiteraient s’exprimer sur cette question du mondialisme comme sur d’autres questions politiques.
Nous sommes pas entraînés dans les turbulences une simple « crise économique » passagère, nous sommes les victimes de l’effondrement provoqué par le système mondialiste.
La stabilisation de l’économie des pays européens ne sera pas obtenue par des mesures « de relance » qui se limitent à effectuer des injections de liquidités dans les circuits économiques. Les citoyens européens ne consommeront pas plus car ils savent que le mondialisme détruit leurs emplois.
En vérité, pour stabiliser l’économie des pays européens, pour éviter la destruction totale de la société européenne, il faut d’urgence construire l’Europe forteresse, protectrice de ces citoyens.
Car soyons clairs : vouloir réellement protéger les intérêts des Européens cela signifie instaurer le protectionnisme. Mais le protectionnisme est présenté par les cercles gouvernants européens – au niveau des instances européennes comme au niveau des partis politiques qui dominent sur les scènes politiques nationales – comme le mal qu’il faut éliminer à jamais.
Le protectionnisme, et même le nationalisme, ne sont pas à l’origine des guerres. La vérité est qu’à l’origine des guerres se trouvent l’expansionnisme ou l’impérialisme. Le mondialisme est un impérialisme qui détruit les souverainetés des peuples européens. La guerre est déjà en cours, car cet impérialisme mondialiste est en train de détruire massivement les Européens et leur société.
Pour pouvoir résister et pour s’opposer avec efficience aux pressions mondialistes, les Européens doivent être unis. Le protectionnisme morcelé entre les nations est une erreur. Il faut une masse, un poids économique, industriel, civilisationnel, pour continuer à exister face aux grandes forces mondiales. L’union protectionniste des Européens devrait inclure aussi les régions l’est, au delà des frontières de l’Union européenne, en mettant en place des accord de coopération étroite avec la Fédération de Russie, qui partage les mêmes valeurs civilisationnelles, et qui dispose d’immenses réserves de matières premières.
Le protectionnisme européen est le ciment par lequel les Européens seront unis à la poursuite d’un objectif commun, celui de préserver la société, la civilisation, qu’ils ont su construire au fil des siècles. Le protectionnisme européen officialisé est aussi la dernière chance pour sauver les Européens de la disparition définitive dont il existe deux scénarios désormais clairement visibles : soit une disparition par autodestruction, soit (et c’est à quoi nous assistons depuis quelques décennies) une destruction par le mondialisme subi contre le gré des populations.
