Bonjour,
Les formats de fichiers sont un os en cas de changement d'OS (excusez le jeu de mots).
Longtemps, les DSI avons privilégié les seuls formats d'un éditeur dominant nord-américain.
Or, ces formats sont couverts à la fois par des brevets, par des droits de copie et par des droits d'usage. Ils sont un verrou technique au changement de fournisseur et font ainsi du client, un otage.
Le recours à des formats standards, libres de droits, tels que : html, xml, odf, est la clef de l'interopérabilité entre les systèmes présents et futurs. C'est l'intérêt et le choix de l'acheteur qui sont préservés.
Le cas des progiciels métiers uniquement conçus pour le système M$ est une autre conséquence des choix trop restrictifs effectués par le passé.
Un cahiers des charges intelligent pour un applicatif métier doit prévoir la fourniture du code source, le recours à un compilateur ouvert, voire la possibilité pour le logiciel de fonctionner sous d'autres architectures que le x86 (les futurs "netbooks" ARM des forces de vente !)
C'est cette volonté de ne pas restreindre l'avenir à un seul système ou à un unique fournisseur que je privilégie en tant qu'acheteur.
D'après un article publié récemment sur votre site, il semble que certains acheteurs du secteur public partagent ce point de vue :
http://www.01net.com/editorial/405475(...)