Comment ne pas faire rimer free-lance avec solitude
01net.
le 16/03/2009 à 17h55
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« Etre indépendant représente une certaine forme de solitude, on peut se sentir un peu en marge de la société, reconnaît Fabrice Proudhon, spécialiste Lotus Notes/Domino, solo depuis 18 mois. D'autant que je travaille en régie et qu'il nous est demandé quasi systématiquement de ne pas dire que l'on est indépendant. » Quand les free-lances travaillent chez un client pour le compte d'une SSII, il leur est en effet souvent soufflé de taire leur vrai statut. De quoi renforcer le sentiment de solitude du solo en régie. Et quand il travaille au forfait, le free-lance peut vite ressentir le manque d'échanges anodins avec des collègues ou de brainstormings communs sur des projets.
Pour ne pas souffrir du mal des solos, il existe heureusement des solutions ! Tout d'abord, il est fortement conseillé de se constituer un petit réseau entre indépendants pour échanger, pour demander un avis ou pour faire ensemble de la veille. Ensuite, il existe des associations d'indépendants – généralistes comme Freelance-europe.com, ou spécialisées comme celle des consultants indépendants SAP, l'Aisap. Pour trouver un réseau de pairs ou pour en créer un, le site de Place des réseaux est une mine d'informations.
Enfin, de nouveaux sites commencent à voir le jour, toujours professionnels mais plus axés sur l'échange et le réseautage. C'est le cas de FreelanceBusinessClub, ouvert il y a six mois, qui se veut un Viadeo de l'informatique. Un site à tester, car il peut aider à se constituer un petit réseau relationnel, de clients comme de solos. Il comprend, par exemple, un moteur de recommandations pour savoir qui a travaillé avec qui. Un outil qui peut se montrer très utile pour un indépendant.