(MAJ) Le premier écolabel pour les serveurs est finalisé
L’Agence américaine pour la protection de l'environnement a terminé le document fixant les contraintes énergétiques auxquelles devront se plier les serveurs pour obtenir le label Energy Star.
Mise ?our le 19 mai 2009
Les chantres de la Green IT peuvent enfin pousser un soupir de soulagement : le premier écolabel pour les serveurs est enfin publié. Selon l'Agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA), un serveur respectant ce standard, Energy Star, consommerait jusqu'à 30 % d'énergie en moins qu'un serveur traditionnel.
« Si tous les serveurs vendus aux Etats-Unis suivaient cette nouvelle spécification, l'économie d'énergie pourrait atteindre 800 millions de dollars par an, et éviterait l'émission de gaz équivalente à celui de plus de 1 million de véhicules », poursuit l'agence dans son communiqué.
Première publication le 9 avril 2009
Le label Energy Star pour les serveurs finalisé le 1er mai
L’agence américaine pour la protection de l'environnement termine le document fixant les contraintes énergétiques auxquelles devront se plier les serveurs pour obtenir cet écolabel.
L'écolabel Energy Star, valorisant les matériels informatiques peu gourmands en énergie commence à être connu sur la catégorie des PC, où il est déjà en version 4. En revanche, l'équivalent pour les serveurs se fait toujours attendre. Plus pour longtemps. Car l'EPA (Environmental Protection Agency), aidée par de grands constructeurs informatiques comme IBM ou Sun, est en train de finaliser le document Energy Star 1.0 pour les serveurs, qui devrait – selon le calendrier de l'agence – entrer en vigueur le 1er mai prochain.
Définition des seuils énergétiques pour chaque type de serveur
Pour chaque catégorie de serveur (lame, rack, monoprocesseur, biprocesseur, etc.) ce document définit les seuils énergétiques que la machine devra respecter pour pouvoir être labellisée. A titre d'exemple, la consommation d'un serveur standard biprocesseur ne devra pas excéder 100 Wh pour qu'il soit estampillé Energy Star.
Le document s'intéresse également au rendement énergétique de l'alimentation de la machine, à la consommation des composants additionnels comme la mémoire ou les disques durs, ainsi qu'aux mécanismes de gestion dynamique de la consommation en fonction de sa charge de travail. Le serveur Energy Star doit également être capable de communiquer un certain nombre de métriques (consommation, charge CPU, température, etc.) à un logiciel de supervision. Pour plus d'informations, un brouillon (draft) du document est librement consultable en cliquant ici.
idle
de
Jérôme.l
, posté le 17 avril 2009 à 12h11
Un label pour des serveurs moins gourmand en énergie c'est évidement une bonne chose.
La facture énergétique d'un datacenter (même de petite taille) étant toujours élevée.
Restera à expliquer que ce label ne concerne que la puissance consommée à vide. C'est à dire quand le serveur ne fait rien! Ce qui n'est pas le but.
La facture énergétique d'un datacenter (même de petite taille) étant toujours élevée.
Restera à expliquer que ce label ne concerne que la puissance consommée à vide. C'est à dire quand le serveur ne fait rien! Ce qui n'est pas le but.
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