SACEM quand tu nous tiens ...
par beuh, le 17/04/2009 15:09:52
SACEM ... votre futur cauchemar à tous !
Flairant le moindre €, profitant de toutes les failles existant dans les modèles français et européens, allant jusqu'à user de faux pour parvenir à ses fins -> voir l'article de 01net sur la "pétition" de la SACEM : ici on retrouve plusieurs délits au final parmi lesquels faux et usage de faux, usurpation d'identité (non usage de ridicule et de mauvaise fois n'est pas un délit) ... tout celà soutenu par l'oeil bien(mal)veillant de nos représentants
La SACEM se trompe, le "faites ce que je dis mais pas ce que je fais" n'a jamais fonctionné nulle part, ce qui semble tout à fait normal.
Elle a sûrement perdu de l'argent, peut être beaucoup, mais après HADOPI si les cd ne se vendent toujours pas mieux par exemple, que va-t-elle faire ? où va-t-elle chercher l'argent pour parfaire ses revenus ? je rejoins une remarque de toimoilui postée un peu plus tôt : "Les artistes ont vécus un age d'or mais tout filon s'épuise un jour, il faut tenir compte de ça. Les modes changent, la musique il y en a partout, gratuitement, sponsorisée, en téléchargement et en plus les budgets se réorientent : il y a les jeux, abonnements divers (tel, c+ etc) qui déterminent des choix au détriment d'autres (la musique et le ciné en l'occurence).
ce n'est pas la copie qui est en train de tuer les majors c'est le temps qui est contre eux. La fin d'une époque.
C 'est comme ça et les lois absurdes ne changeront rien et en plus elles sont liberticides."
Pourquoi très peu de personnes osent dire cette vérité là ? Ca paraît trop simple peut être ou trop fataliste ? Et pourtant, ce qui devient dangereux avec toutes ces taxes à tout va, c'est qu'elles ne font qu'attiser la grogne des citoyens et ca finira par se payer tôt ou tard, et je parie ce que vous voulez qu'une fois passée la fameuse loi HADOPI, toutes ces taxes sur la copie privée resteront en place ... comme si l'on savait déjà que les gens allaient pouvoir continuer à télécharger, et preuve d'une faillibilité complète de ce futur système répresseur.
