Le Munci aide les candidats informaticiens à décrocher un job
L’Association professionnelle des informaticiens, en partenariat avec le cabinet de conseil B2EN, propose des ateliers pratiques pour rechercher plus efficacement un emploi.
Ruptures de périodes d'essai plus fréquentes, entretiens qui débouchent de moins en moins sur des contrats d'embauche… Crise oblige, les rapports entre les candidats et les recruteurs ont évolué, depuis plusieurs mois. « Les jeune diplômés ne sont plus en position de force, et les informaticiens confirmés sont beaucoup plus en concurrence entre eux pour accéder à des postes à responsabilité », résume Regis Granarolo, président du Munci (Association professionnelle des informaticiens).
Résultat : pour trouver un travail, il faut – encore plus – s'accrocher. Et c'est là que le bât blesse : les informaticiens en quête d'un emploi ne sont pas toujours bien armés pour identifier les opportunités, pour se positionner sur le marché, pour maîtriser les différents outils (CV, lettre de motivation, entretien), pour communiquer et, surtout, pour se vendre en entretien.
Fort de ce constat, le Munci – qui cherche à offrir à ses adhérents de plus en plus de services – s'est associé à B2EN (prononcé « between »), « accompagnateur de carrière », spécialisé notamment dans les métiers de l'informatique et des télécoms, pour organiser une série d'ateliers de gestion de carrière ouvert aux candidats et aux personnes en poste (30 participants au maximum par session). Ils auront lieu à Paris, en fin de journée, entre le 11 juin et le 2 juillet 2009, à des prix abordables (30 euros par atelier, 100 pour les 4 et 50 % de réduction pour les adhérents du Munci).
Mieux cerner ses lacunes lors d'entretiens personnalisés
Au programme, quatre grandes thématiques : Comment trouver un nouveau job (11 juin) ? Quelles sont les pistes à explorer : des sites d'emploi en passant par les réseaux sociaux, type LinkedIn ou Viadeo ? Apprendre à décrocher son téléphone, etc. Un deuxième stage se focalise sur le marketing de carrière (25 juin). Comment se positionner sur le marché de l'emploi, mettre toutes les chances de son côté pour se faire embaucher, etc. Le troisième aborde les différentes façons de se vendre tout au long de sa carrière (25 juin) dans un CV, une lettre de motivation ou lors d'un entretien, par exemple. Enfin, le dernier (2 juillet) porte sur l'utilisation des réseaux relationnels, virtuels ou réels.
Pour Regis Granarolo, « Ces stages sont un bon moyen d'aider les informaticiens à se mettre au goût du jour avec les nouvelles méthodes de recherche d'emploi. D'autant plus sur un marché du travail qui évolue vite dans leur secteur et qui se complexifie, avec un large éventail de métiers. (…) Il est important, à un certain stade, de recevoir les conseils d'un expert, personnalisés en fonction de sa situation professionnelle et de ses propres lacunes. »
Outre ces petites sessions de formation très pratiques, les candidats peuvent aller plus loin – en y mettant le prix – et passer des entretiens en face à face avec un consultant de B2EN. Autre piste : pour supprimer les freins psychologiques ou les blocages, fréquents chez le candidat, le Munci propose des séances de coaching, dispensés par Philippe Médina, coach certifié, consultant en conduite du changement et ancien informaticien. Pour s'inscrire, aux stages B2EN, rendez-vous sur son site ou sur celui du Munci.

Avis sur «Le Munci aide les candidats informaticiens à décrocher un job»
Pas mal mais...
de
Radindu75
, posté le 29 mai 2009 à 19h11
J'aurais préféré que ca soit gratuit, quitte à ce que ca soit le Munci qui paye B2EN !
Je sais, je sais, je suis radin ... comme beaucoup d'informaticiens !!
Je sais, je sais, je suis radin ... comme beaucoup d'informaticiens !!
inutile
de
Sceptique
, posté le 30 mai 2009 à 08h30
Cela est bien pour les informaticiens ancienne génération, s'il en existe encore, qui n'ont jamais bougé. Maintenant avec le gros du pavé qui est ssii, les informaticiens connaissent très bien le système et ont forcément été amenés à se remettre en cause : les entretiens : ils connaissent. Le pb n'est pas là.
La crise remet les choses à l'endroit
de
pragmatic
, posté le 30 mai 2009 à 12h17
La crise remet peu à peu les choses à l'endroit, les informaticiens ne sont plus en position de force vis à vis des SSII (ils ne l'ont jamais vraiment été vis à vis des grandes entreprises utilisatrices), donc il faut savoir soigner son employabilité et se démarquer à nouveau , peut-être que ces ateliers peuvent y aider...
Bienvenue dans le monde réel !
Bienvenue dans le monde réel !
pas les jeunes justement
de
radindu75bis
, posté le 30 mai 2009 à 09h37
"les informaticiens connaissent très bien le système et ont forcément été amenés à se remettre en cause : les entretiens : ils connaissent"
Tu rigoles ???
Les "confirmé" peut-être, ou une partie d'entre eux en tout cas, mais certainement pas les jeunes grouillots qui sortent de leur écoles et qui débarquent dans le monde du travail (et qui se font régulièrement avoir par la propagande des SSII dans leur naïveté lol !)
Tu rigoles ???
Les "confirmé" peut-être, ou une partie d'entre eux en tout cas, mais certainement pas les jeunes grouillots qui sortent de leur écoles et qui débarquent dans le monde du travail (et qui se font régulièrement avoir par la propagande des SSII dans leur naïveté lol !)
et puis y'a pas que les SSII !!
de
nomdedieu
, posté le 30 mai 2009 à 11h27
J'ajoute qu'il n'y a pas que les SSII nom de dieu !!! Il y aussi les "vraies entreprises", et heureusement encore !!!
Il est clair que pour être recruté en SSII, on a pas besoin d'avoir trop de conseils vu la médiocrité de leurs processus de recrutements (sauf pour les postes à responsabilité quand-même), mais les clients eux... OUPS PARDON je voulais dire les "vraies entreprises"... sont généralement plus attentifs à d'autres critères que la somme des compétences ! Et quand on voit le niveau de "culture générale" de pas mal de grouillots, ca fait peur quand-même...
Il est clair que pour être recruté en SSII, on a pas besoin d'avoir trop de conseils vu la médiocrité de leurs processus de recrutements (sauf pour les postes à responsabilité quand-même), mais les clients eux... OUPS PARDON je voulais dire les "vraies entreprises"... sont généralement plus attentifs à d'autres critères que la somme des compétences ! Et quand on voit le niveau de "culture générale" de pas mal de grouillots, ca fait peur quand-même...
Cliché
de
_Olivier_
, posté le 31 mai 2009 à 12h34
Dans la série galéjades, elle est aussi pas mal la votre avec celle du "jeune grouillot" naïf qui n'y comprend strictement rien au système. C'est très maladroit de faire ce type de projection (qui, inversement, peut être interprété comme un signe de naïveté par le petit jeune).
PS : "les confirméS"
PS : "les confirméS"
C'est souvent le cas pourtant
de
radindu75ter
, posté le 01 juin 2009 à 11h14
C'est pas une projection, c'est souvent la réalité !
Il y a, depuis 1 an ou , une véritable propagande du Syntec et des SSII pour attirer les JD (plusieurs me l'ont dit) avec l'aval des directeurs d'école.
On leur fait miroiter de belles carrières de "consultants de haut niveau" dans des boites "d'excellence"...etc, et ca marche en général.
C'est pas une naïveté naturelle, c'est une ignorance de certaines réalités, beaucoup moins alléchantes qu'il n'y parait, mais comment le savoir avant d'être en poste... et de se retrouver bien souvent grouillot de base chez le client duchmol à pétaouchnok.
Il y a, depuis 1 an ou , une véritable propagande du Syntec et des SSII pour attirer les JD (plusieurs me l'ont dit) avec l'aval des directeurs d'école.
On leur fait miroiter de belles carrières de "consultants de haut niveau" dans des boites "d'excellence"...etc, et ca marche en général.
C'est pas une naïveté naturelle, c'est une ignorance de certaines réalités, beaucoup moins alléchantes qu'il n'y parait, mais comment le savoir avant d'être en poste... et de se retrouver bien souvent grouillot de base chez le client duchmol à pétaouchnok.
Oui
de
_Olivier_
, posté le 02 juin 2009 à 12h41
Vous avez raison sur ce point et je comprends tout à fait votre remarque sachant que je suis moi-même diplômé depuis fin 2008 et en recherche d'emploi.
Ceci dit, je perçois deux situations :
- Soit le JD accepte le type de poste que vous décrivez parce qu'il n'a actuellement pas le choix. Il s'agit donc d'un choix en connaissance de cause.
- Soit le JD ne s'est pas assez renseigné et/ou fait preuve d'un manque de discernement. Il ne faut pas avoir 36 ans d'expérience pour comprendre comme fonctionne le système. Il suffit d'être un peu curieux (par le jour où l'on débarque sur le marché !), de communiquer avec ses connaissances et surtout de savoir poser les bonnes questions en entretiens.
Après, pour "les belles carrières", personne ne peut prédire quoi que ce soit. Les cartes sont entre les mains du JD.
Ceci dit, je perçois deux situations :
- Soit le JD accepte le type de poste que vous décrivez parce qu'il n'a actuellement pas le choix. Il s'agit donc d'un choix en connaissance de cause.
- Soit le JD ne s'est pas assez renseigné et/ou fait preuve d'un manque de discernement. Il ne faut pas avoir 36 ans d'expérience pour comprendre comme fonctionne le système. Il suffit d'être un peu curieux (par le jour où l'on débarque sur le marché !), de communiquer avec ses connaissances et surtout de savoir poser les bonnes questions en entretiens.
Après, pour "les belles carrières", personne ne peut prédire quoi que ce soit. Les cartes sont entre les mains du JD.
de plus
de
Keri_66
, posté le 02 juin 2009 à 13h44
A mon sens il ne faut pas oublier une chose : les SSII servent essentiellement (à mes yeux) à acquérir beaucoup d'experience sur un laps de temps relativement réduit.
Cela permet donc, d'une part, "d'utiliser" une SSII et ses structures, et d'autre part, de pouvoir fournir un niveau d'experience à sa futur société que l'école n'aurait en aucun cas permit d'avoir.
Puis il ne faut pas perdre de vue une chose, aussi bien la SSII que l'employé, chacun utilise l'autre pour faire sa carrière. "C'est le jeu ma brave lucette".
Cela permet donc, d'une part, "d'utiliser" une SSII et ses structures, et d'autre part, de pouvoir fournir un niveau d'experience à sa futur société que l'école n'aurait en aucun cas permit d'avoir.
Puis il ne faut pas perdre de vue une chose, aussi bien la SSII que l'employé, chacun utilise l'autre pour faire sa carrière. "C'est le jeu ma brave lucette".
devenir informaticien freelance
de
evarann
, posté le 31 mai 2009 à 00h59
La situation que vous décrivez est bien connue des informaticiens freelance: entretiens multiples, repositionnement sur le marché ... Si l'aspect "gestion de carrière" est abordé durant ces sessions, c'est peut-être l'occasion pour certains experts de réfléchir sérieusement à devenir consultant indépendant...
Florent Daversin
expert Siebel freelance
Co-fondateur Freelance Business Club
http://www.freelancebusinessclub.com
Florent Daversin
expert Siebel freelance
Co-fondateur Freelance Business Club
http://www.freelancebusinessclub.com
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES 


nos newsletters
Abonnez-vous à Micro Hebdo : 4,90 €/mois
Abonnez-vous à l'Ordinateur Individuel : 3 €/mois
Abonnez-vous à la version digitale
Abonnez-vous à 01Business et Technologies : 19 €/mois
















alerter le modérateur