Un bureau virtuel qui centralise toutes les applications
L'éditeur Boost propose un environnement Web 2.0 qui agrège des applications hébergées à distance.
01net.
le 23/06/2009 à 15h00
Accéder de n'importe où à tous ses logiciels, c'est ce que propose l'éditeur français Boost, avec sa nouvelle offre de bureau virtuel. Celle-ci permet à un utilisateur d'accéder, par l'intermédiaire d'une interface Web 2.0, à des données et des applications hébergées à distance. Pour l'exécution des applications, la solution s'appuie sur les technologies Citrix Metaframe et Windows Terminal Server. « L'idée est que l'utilisateur conserve toujours le même environnement, comme avec un système d'exploitation », explique Olivier Pochard, PDG de Boost.
Concernant les données, chaque utilisateur dispose d'un espace dédié où peuvent être déposés des documents aux formats standards (bureautique, PDF, images, etc.). Ces documents peuvent être partagés avec les autres utilisateurs. Pour ajouter des applications, l'entreprise cliente a trois possibilités. Tout d'abord, elle peut les choisir parmi le catalogue de Boost, qui propose une vingtaine d'applications couvrant des domaines tels que la bureautique (MS Office), le CRM (eFront, ines), la gestion (Divalto, Oxygène, e-Paye), la messagerie (Alinto, Safig Cabestan), etc.
Développement d'applications sur mesure
Si l'entreprise dispose déjà d'une application en interne, elle peut également la faire héberger par Boost qui peut alors l'intégrer dans le bureau virtuel. Ce transfert nécessite, en moyenne, une semaine de travail. Enfin, à l'instar d'une SSII, Boost propose également le développement d'applications sur mesure, qui pourront également être intégrées dans le bureau virtuel.
D'un point de vue tarification, c'est assez simple. Le bureau virtuel en tant que tel est gratuit. Le client ne paie que pour les applications et leur hébergement. Le prix total mensuel dépendra donc du cocktail applicatif final. Côté entreprises, Boost cible à la fois les PME, qui ne veulent pas s'embarrasser d'une infrastructure interne, et les grands comptes, qui veulent déployer rapidement un ensemble d'applications au sein d'un parc décentralisé.