











Depuis peu disponible en téléchargement gratuit, le système Fedora 11 de Red Hat est plus que jamais à l'avant-garde des distributions Linux. Ici, le stockage de données se fait sans fragmentation et sur des volumes pouvant atteindre 1 exaoctet (Eo). La latence inhérente à la virtualisation est réduite à quasiment zéro grâce à l'hyperviseur KVM, directement inclus dans le noyau du système, et l'administrateur peut désormais attribuer en exclusivité une extension PCIe à une machine virtuelle. Elle bénéficie d'ailleurs de l'accélération graphique si elle est présente. Les mises à jour, aussi, sont 5 à 10 fois plus rapides qu'ailleurs car elles ne téléchargent que les octets qui ont changé dans les programmes. Fort de 29 000 contributeurs, le Linux Fedora se destine d'abord à animer le poste de travail de l'informaticien expert ; son environnement graphique dispose même d'outils pour développer et tester des applications Windows sans même devoir installer cet OS. Il préfigure surtout les fonctions qui arriveront d'ici à deux ans dans la version régulière de Red Hat Enterprise Linux.
