Logiciel libre et innovation
Il y a quelques jours, j'étais à la première édition française de la conférence Lift, dédiée à l'innovation. Je crois qu'il y avait un consensus autour de l'observation de Pierre Orsatelli rapportée par La Provence : « L'innovation ne naît plus dans les laboratoires mais part désormais des usages et des citoyens eux-mêmes, ce qui ouvre d'immenses perspectives, notamment en ces temps de crise. »
C'est faire en quelque sorte le constat qu'enfermer des chercheurs ou des ingénieurs dans un laboratoire n'est pas nécessairement la meilleure façon de produire de l'innovation, surtout quand on voit que les utilisateurs, de plus en plus capables de s'approprier les outils qu'ils utilisent au quotidien pour les modifier et les adapter à leurs besoins précis, lesquels n'ont pas été envisagés par les cerveaux en blouse blanche des laboratoires.
Bien sûr, les spécialistes auront un regard condescendant pour ce qu'ils appelleront des « bidouillages », dont la qualité n'est pas aussi bonne que leurs produits finis (ce qui est souvent vrai, mais pas toujours). Le fait est que nombre de nouveaux outils viennent des utilisateurs plus que des concepteurs. Qui se souvient qu'au début on pensait que le téléphone servirait à diffuser des opéras ? Que les SMS devaient servir aux opérateurs pour diffuser des messages de service ? Que le Web devait être utilisé par les scientifiques du Cern pour échanger leurs rapports ?
L'évolution des nouvelles technologies est ainsi faite : plus un outil peut-être détourné, plus il devient populaire. Dans le jargon, cette capacité à permettre l'innovation s'appelle la « générativité », et il est essentiel de la protéger si on veut avoir le meilleur futur possible. Il en est de même dans l'entreprise : à prendre des solutions propriétaires livrées sous cellophane, on se retrouve à empêcher l'appropriation des technologies par les nouveaux utilisateurs, ces fameux natifs du numérique.
En ces temps de crise, où il est plus essentiel que jamais de savoir tirer parti de toutes les contributions des employés, brider les bonnes volontés serait suicidaire. Les DSI risquent certes de voir d'un mauvais œil la perte de pouvoir au profit des utilisateurs. Mais si la compétitivité de l'entreprise est à ce prix, il vaut mieux laisser les employés s'emparer de la technologie, open source et standards ouverts, qui permettront alors d'innover de façon distribuée.
Tristan Nitot
Tristan Nitot est une personnalité emblématique du monde de l'open source. Il est le fondateur et actuel président de Mozilla Europe, connu pour son navigateur Web Firefox. Il est également un des initiateurs du projet de documentation libre Openweb.eu.org, projet qui vise à promouvoir les standards du Web et son accessibilité afin de le rendre utilisable par tous.
Tristan Nitot, qui a mené une partie de sa carrière chez Netscape, est également blogueur depuis 2002 sur Standblog.org.
bemol
de
catherine666
, posté le 29 juin 2009 à 15h02
Je trouve que l'auteur est quelque peu de mauvaise foi, ou a tout le moins aveuglé par son évangélisme.
Il est tout à fait exact que la "perversion" des usages est un facteur tout à fait important de l'innovation. De cela il ne sera point discuté. De la meme façon que l'"erreur" est et a toujours un moteur puissant de l'apprentissage et de la créativité (on ne compte plus les innovations majeurs qui ont été issue à l'origine d'une simple erreur de manip).
Mais c'est franchir la ligne rouge que de prétendre que l'innovation n'est plus dans les les laboratoires.
Il y a en théorie de l'innovation, une notion clé et fondamentale, dont je m'étonne que vous ne teniez pas compte, ne pouvant imaginer que vous l'ignorez : le groupe ne peut produire que des innovations de contiguité (au sens de Kuhn, pour remonter à un grand ancètre), seul un individu peut réaliser une innovation de rupture. Et bien sur, il y a un passage continu : plus le groupe est grand, plus l'innovation sera de contiguité, et inversement. (reformulé vulgairement : on a jamais vu un comité être innovant, ni une réunion avoir des idées !)
Vous eussiez dit que le technoscience se doit d'etre réappropriée par les utilisateurs, cela aurait été défendable. Mais quand on a vient à dire que ceux ci deviennent le parangon de l'innovation dans un univers d'intelligence partagée collective façon web 2 ou 3 ou 4, reformulation new age du vieux concept éculé du "génie des peuples", cela me parait bien.. comment dire... léger !!
bien à vous
Il est tout à fait exact que la "perversion" des usages est un facteur tout à fait important de l'innovation. De cela il ne sera point discuté. De la meme façon que l'"erreur" est et a toujours un moteur puissant de l'apprentissage et de la créativité (on ne compte plus les innovations majeurs qui ont été issue à l'origine d'une simple erreur de manip).
Mais c'est franchir la ligne rouge que de prétendre que l'innovation n'est plus dans les les laboratoires.
Il y a en théorie de l'innovation, une notion clé et fondamentale, dont je m'étonne que vous ne teniez pas compte, ne pouvant imaginer que vous l'ignorez : le groupe ne peut produire que des innovations de contiguité (au sens de Kuhn, pour remonter à un grand ancètre), seul un individu peut réaliser une innovation de rupture. Et bien sur, il y a un passage continu : plus le groupe est grand, plus l'innovation sera de contiguité, et inversement. (reformulé vulgairement : on a jamais vu un comité être innovant, ni une réunion avoir des idées !)
Vous eussiez dit que le technoscience se doit d'etre réappropriée par les utilisateurs, cela aurait été défendable. Mais quand on a vient à dire que ceux ci deviennent le parangon de l'innovation dans un univers d'intelligence partagée collective façon web 2 ou 3 ou 4, reformulation new age du vieux concept éculé du "génie des peuples", cela me parait bien.. comment dire... léger !!
bien à vous
attendons la réponse de Tristan
de
Emeric F
, posté le 29 juin 2009 à 17h13
Suite à la lecture de votre message, je pense être très attentif à une éventuelle réponse de Tristan Nitot, tout comme peuvent vous pouvez l'être ainsi que beaucoup d'autres lecteurs.
wait & see ...
wait & see ...
je pense que
de
antoine vargeux
, posté le 29 juin 2009 à 18h31
je pense que Tristan répondra une fois que son article ne sera plus à la une.
Groupe/individue
de
NicolasBis2
, posté le 29 juin 2009 à 23h00
Je ne crois pas que Tristan Nitot parle d'innovation de groupe ou seul. Ce n'est pas son thème. C'est plutôt l'opposition des professionnels de la profession, par rapport aux utilisateurs. C'est la différence entre l'outil pensé par d'autre (seul ou en groupe) et l'outil adaptable pour soi-même, par soi-même.
Regarder l'innovation dans les téléphones depuis que Apple laisse enfin presque n'importe qui écrire des applications pour l'iphone. Avant, n'existaient que ce que prévoyaient les opérateurs.
Aujourd'hui, aucune boite ne ferait confiance à une seul personne pour un produit. Il faut toujours convaincre un très grand nombre de personne. L'ancienne boites des créateurs de Compaq ne croyait absolument pas en l'avenir des ordinateurs portables.
Regarder l'innovation dans les téléphones depuis que Apple laisse enfin presque n'importe qui écrire des applications pour l'iphone. Avant, n'existaient que ce que prévoyaient les opérateurs.
Aujourd'hui, aucune boite ne ferait confiance à une seul personne pour un produit. Il faut toujours convaincre un très grand nombre de personne. L'ancienne boites des créateurs de Compaq ne croyait absolument pas en l'avenir des ordinateurs portables.
produits
de
catherine666666
, posté le 30 juin 2009 à 00h42
peut etre peut on inverser l'idée, et dire que en fait, un produit n'est pas unique, mais est plusieurs produits successivement au fil du temps et/ou des usages.
C'est a dire qu'un produit peut etre pertinent a un instant T, puis devenir un autre produit a un instant T+1 et etc... plutot que de dire qu'un produit n'existe qu'au bout d'une élaboration faire par la masse du groupe.
En fait, il s'agirait donc moins de parler de comment l'innovation se fait (par le groupe plutot que par l'individu, ce qui me parait etre une idée fausse), mais plutot d'écosystème et d'évolutionisme des produits/concepts.
Pour reprendre votre exemple, on peut dire que certe, le developpement par le grand public d'applications pour l'iphone est une excellente chose et développe considérablement le produit.
Mais a contrario, cela n'a ete possible que parce qu'initialement a ete creé un produit de bonne qualité, plein de potentiel. Or cela, justement, à été le fait d'un petit groupe dans apple lui meme, lequel tres probablement est issu de la "vision" d'une personne unique à un moment donné. Ce n'est pas le grand public qui tout seul, de lui meme, a cree la plateforme iphone.
C'est a dire qu'un produit peut etre pertinent a un instant T, puis devenir un autre produit a un instant T+1 et etc... plutot que de dire qu'un produit n'existe qu'au bout d'une élaboration faire par la masse du groupe.
En fait, il s'agirait donc moins de parler de comment l'innovation se fait (par le groupe plutot que par l'individu, ce qui me parait etre une idée fausse), mais plutot d'écosystème et d'évolutionisme des produits/concepts.
Pour reprendre votre exemple, on peut dire que certe, le developpement par le grand public d'applications pour l'iphone est une excellente chose et développe considérablement le produit.
Mais a contrario, cela n'a ete possible que parce qu'initialement a ete creé un produit de bonne qualité, plein de potentiel. Or cela, justement, à été le fait d'un petit groupe dans apple lui meme, lequel tres probablement est issu de la "vision" d'une personne unique à un moment donné. Ce n'est pas le grand public qui tout seul, de lui meme, a cree la plateforme iphone.
génératif
de
NicolasBis2
, posté le 30 juin 2009 à 10h05
C'est exactement ce que dis Tristan Nitot. Apple a sorti une plateforme ouverte (comme les PC) qui est "générative" au contraire de toutes les autres plateformes qui sont fermé (Nokia, Blackberry,...).
C'est bien la capacité de l'objet Iphone a générer autre chose qui en fait sa force.
Et encore une fois, on ne développe jamais un produit seul dans une entreprise. Jamais.
C'est bien la capacité de l'objet Iphone a générer autre chose qui en fait sa force.
Et encore une fois, on ne développe jamais un produit seul dans une entreprise. Jamais.
en partie
de
catherine666666
, posté le 30 juin 2009 à 11h30
"on ne développe jamais un produit seul dans une entreprise. Jamais. "
C'est sur ce point que je serais en désaccord avec vous.
Je n'en fais pas une generalité, c'est parfois vrai, parfois faux : tous les cas de figures sont possibles
C'est sur ce point que je serais en désaccord avec vous.
Je n'en fais pas une generalité, c'est parfois vrai, parfois faux : tous les cas de figures sont possibles
Paf dans les dents
de
joeys
, posté le 01 juillet 2009 à 08h39
Mr Nitot n'est qu'un business man qui se prend pour un grand philosophe moderne et dans le vent, sans connaître grand chose.
Exemples ?
de
NicolasBis2
, posté le 01 juillet 2009 à 10h42
J'aimerais avoir des exemples. Pour avoir des financements, il y a toujours un paquet de gens à convaincre.
L'innovation fait par une personne sur fond propre, même en entreprise unipersonnel, n'est possible justement que parce que c'est simple (iphone, plugin mozilla, etc...).
L'innovation fait par une personne sur fond propre, même en entreprise unipersonnel, n'est possible justement que parce que c'est simple (iphone, plugin mozilla, etc...).
financement
de
catherine666666
, posté le 01 juillet 2009 à 14h41
- certaines innovations n'ont pas besoin de financement particulier (on peut innover sur des méthodes, des principes, des logiciels... sans avoir besoin de faire des prototypes couteux. Inventer le HTML par exemple ne coute que du temps et de l'effort
- certaines innovations peuvent se faire sur financement propre cumulatif à effet de levier (ie : je fais des itérations innovantes, en me financant sur la précedente, et en chageant a chaque fois d'échelle)
- pour avoir un financement important, il suffit souvent de convaincre UN seul acteur (un business angel, un banquier (quoique les banquiers, non..), une aide d'état genre OSEO, etc...)
- plus il y a de gens a convaincre pour avoir un financement, plus c'est difficile justement ! A moins de donner dans le mouvement de foule et la psychose collective, mais ça c'est déja autre chose.
Les vraies ruptures innovantes, ne peuvent se faire que à partir d'un très pétit noyau, justement parce qu'au dela, ca devient de plus en plus infaisable.
Selon un vieux principe de psychologie sociale, l'intelligence d'une foule est inverserment proportionnelle au carré de sa taille : c'est pourquoi une foule ne peut jamais faire d'innovation de rupture, mais seulement des innovations de continguité, dans laquelle "l'intelligence" suit le chemin de la plus grande pente.
C'est tres precieux et tres important que cela existe, entendons nous bien ! Mais considérer que l'une remplace l'autre, c'est cela que je conteste. Les deux sont plutot complémentaires et devraient travailler en harmonie
- certaines innovations peuvent se faire sur financement propre cumulatif à effet de levier (ie : je fais des itérations innovantes, en me financant sur la précedente, et en chageant a chaque fois d'échelle)
- pour avoir un financement important, il suffit souvent de convaincre UN seul acteur (un business angel, un banquier (quoique les banquiers, non..), une aide d'état genre OSEO, etc...)
- plus il y a de gens a convaincre pour avoir un financement, plus c'est difficile justement ! A moins de donner dans le mouvement de foule et la psychose collective, mais ça c'est déja autre chose.
Les vraies ruptures innovantes, ne peuvent se faire que à partir d'un très pétit noyau, justement parce qu'au dela, ca devient de plus en plus infaisable.
Selon un vieux principe de psychologie sociale, l'intelligence d'une foule est inverserment proportionnelle au carré de sa taille : c'est pourquoi une foule ne peut jamais faire d'innovation de rupture, mais seulement des innovations de continguité, dans laquelle "l'intelligence" suit le chemin de la plus grande pente.
C'est tres precieux et tres important que cela existe, entendons nous bien ! Mais considérer que l'une remplace l'autre, c'est cela que je conteste. Les deux sont plutot complémentaires et devraient travailler en harmonie
Si je puis me permettre ...
de
otodidakt-
, posté le 29 juin 2009 à 18h41
Le groupe optimisera => amélioration verticale.
L'individu au libre regard neuf envisagera => amélioration matricielle.
Quelle que soit la partie (matérielle ou logicielle), une évolution verticale, que ce soit une optimisation de la rapidité ou de la sécurité restreint le champ d'investigation d'application des technologies. L'individu fera plus rapidement abstraction des "impossibles" et ira plus facilement vers le "pourquoi pas".
L'individu au libre regard neuf envisagera => amélioration matricielle.
Quelle que soit la partie (matérielle ou logicielle), une évolution verticale, que ce soit une optimisation de la rapidité ou de la sécurité restreint le champ d'investigation d'application des technologies. L'individu fera plus rapidement abstraction des "impossibles" et ira plus facilement vers le "pourquoi pas".
optimisation
de
catherine666
, posté le 29 juin 2009 à 19h22
Je pense qu'il y en effet une synergie entre les differents types d'innovations.
Mais je crois pas qu'on puisse dire que le groupe "optimise". Il fait changer et évoluer, ça oui, mais sans que ca soit forcément dans un sens d'optimisation. Les exemples ne manquent pas où au contraire, une bonne idée a été transformée en truc dégueulasse précisément par la massification.
Je sais que, en informatique meme, la mode est aux méthodes dite "agiles", qui privilegient le souk contre la cathédrale, pour reprendre l'image celèbre.
Mais on commence a s'apercevoir que si ces méthodes agiles permettent des réussites spéctaculaires, elles conduisent aussi tres souvent au bordel le plus infame.
Bref, la réel nous apprends dans la douleur, une fois de plus, qu'il n'y a pas de "pilule magique", sans effects secondaires.
Mais, il ne faut pas oublier ce qu'est le discours d'un consultant, qui consiste justement a faire croire (et a en vivre), à la "prochaine" pilule magique, qui ne dure que ce que dure les modes.
Je les sais, j'en suis une moi meme, de consultante...
Mais je crois pas qu'on puisse dire que le groupe "optimise". Il fait changer et évoluer, ça oui, mais sans que ca soit forcément dans un sens d'optimisation. Les exemples ne manquent pas où au contraire, une bonne idée a été transformée en truc dégueulasse précisément par la massification.
Je sais que, en informatique meme, la mode est aux méthodes dite "agiles", qui privilegient le souk contre la cathédrale, pour reprendre l'image celèbre.
Mais on commence a s'apercevoir que si ces méthodes agiles permettent des réussites spéctaculaires, elles conduisent aussi tres souvent au bordel le plus infame.
Bref, la réel nous apprends dans la douleur, une fois de plus, qu'il n'y a pas de "pilule magique", sans effects secondaires.
Mais, il ne faut pas oublier ce qu'est le discours d'un consultant, qui consiste justement a faire croire (et a en vivre), à la "prochaine" pilule magique, qui ne dure que ce que dure les modes.
Je les sais, j'en suis une moi meme, de consultante...
Je pense que nous tenons un champion
de
Thierry Lhermitte
, posté le 29 juin 2009 à 19h23
Que dire, non ! Peut être bien le champion du monde ...
Vous aurez tous reconnus de quel genre d'individu il s'agit !
Vous aurez tous reconnus de quel genre d'individu il s'agit !
Il "optimise" les bonnes idées
de
Stéphane555
, posté le 29 juin 2009 à 21h17
Mais "du bordel le plus immense", il finit toujours par ressortir quelque chose de positif.
Bref ce n'est pas un effet secondaire, au sens indésirable du terme, mais l'expression de "l'erreur" au sens collectif, qui fait émerger une bonne solution au bout du compte.
Ce n'est pas bien différent de ce qui arrive dans un labo en fin de compte.
Le consensus peut y être plus long, du fait qu'il y a plus de personnes dans la collectivité, mais les bonnes idées sont également plus rapidement diffusées et exploitées.
Bref ce n'est pas un effet secondaire, au sens indésirable du terme, mais l'expression de "l'erreur" au sens collectif, qui fait émerger une bonne solution au bout du compte.
Ce n'est pas bien différent de ce qui arrive dans un labo en fin de compte.
Le consensus peut y être plus long, du fait qu'il y a plus de personnes dans la collectivité, mais les bonnes idées sont également plus rapidement diffusées et exploitées.
toujours ?
de
catherine6666
, posté le 29 juin 2009 à 23h11
Je ne vois pas pourquoi du bordel le plus immense doit finir necessairement ressortir quelque chose de positif.
Je crois plutot que ca arrive parfois, sans doute. Mais que le plus souvent, le bordel reste le bordel
Je crois plutot que ca arrive parfois, sans doute. Mais que le plus souvent, le bordel reste le bordel
Genre ... Je suis passé par là ...
de
Michel ABASSI SITTIG
, posté le 30 juin 2009 à 08h45
Je vais vous la jouer lourd ... Vous voulez dire le genre d'individu qui laisse un mot, qui laisse les autres en débattre (pauvre de nous) et qui ne participe pas à ce "débat"?
C'est la sélection naturelle... La concurrence
de
Stéphane555
, posté le 30 juin 2009 à 12h45
Parce que c'est le cas dans le monde du logiciel libre en tout cas... Ou alors j'aimerai bien un contre-exemple précis pour étayer votre propos.
bah...
de
Eddy M.
, posté le 01 juillet 2009 à 08h40
ben... Mickael Jackson?
plein !
de
cathy666666
, posté le 01 juillet 2009 à 14h30
Je n'ai pas votre optimisme, et je ne crois pas que ce soit le cas dans le logiciel libre plus qu'ailleurs.
Ce qui est certain, par contre, c'est que la comme ailleurs, les reussite reçoivent plein de publicité et on les a tous à l'esprit, alors que les echecs on les dissimule sous le tapis pour les faire oublier.
De sorte que je connais, en l'occurence, plein d'exemple rencontré dans ma vie professionnelle, mais qui ne sont connus que de ceux y ayant eu a faire directement. Difficile donc de vous sortir LE contre exemple de la mort qui tue...
Mais je pense quand meme qu'il suffit de faire un tour rapide du libre, pour voir la quantité invraisembable de projets en désherence, morts apres une longue agonie
Ce qui est certain, par contre, c'est que la comme ailleurs, les reussite reçoivent plein de publicité et on les a tous à l'esprit, alors que les echecs on les dissimule sous le tapis pour les faire oublier.
De sorte que je connais, en l'occurence, plein d'exemple rencontré dans ma vie professionnelle, mais qui ne sont connus que de ceux y ayant eu a faire directement. Difficile donc de vous sortir LE contre exemple de la mort qui tue...
Mais je pense quand meme qu'il suffit de faire un tour rapide du libre, pour voir la quantité invraisembable de projets en désherence, morts apres une longue agonie
Démagogie...
de
LoutreMan
, posté le 01 juillet 2009 à 08h43
Quel ramassis de banalités démagogiques! C'est, que ça plaise ou non, l'argent qui fait avancer les choses, pas les individus! C'est le porno et la pub qui a fait grimper Internet, pas autre chose...
aigri...
de
NicolasBis2
, posté le 01 juillet 2009 à 10h45
Google map, les applications web comme gmail ou google doc, la video comme dailymotion, l'information comme wikipedia, les blogs d'information, cela n'a pas d'intérêt ?!
contre exemple
de
catherine666666
, posté le 01 juillet 2009 à 14h32
j'ai peut etre mal vu, mais dans openoffice que j'utilise en permanence, je n'ai pa vu ou se trouve la pub ou le porno...
Si vous savez ou se trouve le porno, ca peut m'interesser ;-)))
Si vous savez ou se trouve le porno, ca peut m'interesser ;-)))
C'est pas gratuit...
de
LoutreGirl
, posté le 03 juillet 2009 à 13h29
Open Office est un logiciel au départ payant "Star Office", développé par de grands acteurs de logiciels (dont Sun), et qui l'ont rendu gratuit et open source parce qu'ils pensaient ainsi pouvoir contrer Microsoft Office. Open Office n'aurait jamais pu exister sans Star Office, et c'est en gros le cas de la plupart des logiciels dits "libres" (tels que FireFox).
Donc, en effet, il n'y a pas de pub ni de porno, mais les intentions derrière ne sont pas aussi louables, généreuses, et soit disant "libres" de tout...
Donc, en effet, il n'y a pas de pub ni de porno, mais les intentions derrière ne sont pas aussi louables, généreuses, et soit disant "libres" de tout...
angélique...
de
LoutreBoy
, posté le 03 juillet 2009 à 13h32
On n'a pas dit qe ça n'avait pas d'intêret, ont dit juste que l'innovation est financée, pas "libre"... Ne pas tout confondre, le Porno ou la pub ça a aussi de l'intêret :)
Tous en sont convaincus
de
MVT
, posté le 01 juillet 2009 à 16h14
Salut Tristan, bonjour à tous,
Au fil de sujets divers et variés traitants de l'open source en général, de l'interopérabilité en particulier, quelques remarques que tu connais sans doute déjà :
ec.europa.eu/idabc/servlets/Doc?id=31897
et dans la dernière mouture du RGI, à propos de zip, il n'est mentionné deux marques commerciales ... (RGI_version 1.0.pdf page 68)
Au fil de sujets divers et variés traitants de l'open source en général, de l'interopérabilité en particulier, quelques remarques que tu connais sans doute déjà :
ec.europa.eu/idabc/servlets/Doc?id=31897
et dans la dernière mouture du RGI, à propos de zip, il n'est mentionné deux marques commerciales ... (RGI_version 1.0.pdf page 68)
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