Près de 30 000 informaticiens en recherche d’emploi
Le nombre de professionnels de l’informatique demandeurs d’emploi s’est encore accru au mois de juin 2009 selon la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques.
Dans la catégorie A (sans emploi), la Dares recense 24 400 informaticiens, soit 40,2 % de plus qu'il y a un an. Sur cette période, le nombre de demandeurs d'emploi a progressé plus rapidement dans la profession que dans l'ensemble des métiers (+25,7 %). Pis, il a encore augmenté de 1,2 % au mois de juin, alors que le nombre total de personnes inscrites au Pôle Emploi reculait légèrement (-0,7 %, soit moins 18 600 personnes).
Dans les catégories B (activité réduite de moins de 78 heures au cours du mois) et C (activité réduite de plus de 78 heures au cours du mois), le secteur de l'informatique compte désormais 29 200 demandeurs d'emploi, contre 22 500 l'an passé au mois de juin (hausse de 29,7 %).
La solution (je plaisante)
de
M.A.D.E.I
, posté le 29 juillet 2009 à 18h44
Partir là ou le travail à été muté, à savoir l'Inde.
Là bas vous ne serez pas payé cher mais ce que vous produirez sera fonction de votre salaire (qualité+délais) et aucuns clients Français ne dira rien car vous ne couterez à priori pas cher (c'est bien connu).
Faut pas déconner, non plus !
Là bas vous ne serez pas payé cher mais ce que vous produirez sera fonction de votre salaire (qualité+délais) et aucuns clients Français ne dira rien car vous ne couterez à priori pas cher (c'est bien connu).
Faut pas déconner, non plus !
Tant pis pour eux !
de
claudinededax
, posté le 30 juillet 2009 à 01h35
J'enseigne en 3eme d'une ecole d'ingenieur prestigieuse depuis 15 ans tout en ayant une activité de consulting, après avoir travaillé 10 ans en SSII.
Chaque année, j'explique a mes étudiants qu'il ne faut surtout pas tomber dans le piege d'avoir le nez dans la technique, que la technique évolue trop vite, que la durée de vie d'un ingénieur dans l'informatique est très brève et qu'il faut préparer son futur avant même de sortir de l'école, et etc Bref, j'essaie de faire comprendre la réalité de ce métier et ce qu'il faut faire.
Que croyez vous qu'ils me répondent, à 95% ? Qu'ils s'en fichent, qu'il verront bien au moment, que tout ce qu'il veulent c'est continuer de bidouiller dans la dernière technologie à la mode, etc... C'est tout juste s'ils répondent pas que réfléchir c'est trop dur.
Alors si après ils se retrouvent le bec dans l'eau, je n'ai pas envie de les plaindre : on les a prévenu longtemps à l'avance.
Chaque année, j'explique a mes étudiants qu'il ne faut surtout pas tomber dans le piege d'avoir le nez dans la technique, que la technique évolue trop vite, que la durée de vie d'un ingénieur dans l'informatique est très brève et qu'il faut préparer son futur avant même de sortir de l'école, et etc Bref, j'essaie de faire comprendre la réalité de ce métier et ce qu'il faut faire.
Que croyez vous qu'ils me répondent, à 95% ? Qu'ils s'en fichent, qu'il verront bien au moment, que tout ce qu'il veulent c'est continuer de bidouiller dans la dernière technologie à la mode, etc... C'est tout juste s'ils répondent pas que réfléchir c'est trop dur.
Alors si après ils se retrouvent le bec dans l'eau, je n'ai pas envie de les plaindre : on les a prévenu longtemps à l'avance.
@claudinededax
de
V.....
, posté le 30 juillet 2009 à 10h14
"il faut préparer son futur avant même de sortir de l'école"
Facile à dire, dans le business, il arrive parfois qu'une semaine relève déjà du long terme, en exagérant à peine...
"Chaque année, j'explique a mes étudiants qu'il ne faut surtout pas tomber dans le piege d'avoir le nez dans la technique"
Oui, bien sûr, sauf que certaines SSII encouragent ce genre d'attitude, quand, chez mon premier employeur, j'avais fait savoir mon intention de m'éloigner de la technique, je me suis fait virer!
De même j'ai eu par la suite énormément de mal à retrouver du travail en gardant cette posture voulant voir plus loin que la technique, limite ci c'était pas "gars qui réfléchit = fouteur de m... potentiel" :-(
Facile à dire, dans le business, il arrive parfois qu'une semaine relève déjà du long terme, en exagérant à peine...
"Chaque année, j'explique a mes étudiants qu'il ne faut surtout pas tomber dans le piege d'avoir le nez dans la technique"
Oui, bien sûr, sauf que certaines SSII encouragent ce genre d'attitude, quand, chez mon premier employeur, j'avais fait savoir mon intention de m'éloigner de la technique, je me suis fait virer!
De même j'ai eu par la suite énormément de mal à retrouver du travail en gardant cette posture voulant voir plus loin que la technique, limite ci c'était pas "gars qui réfléchit = fouteur de m... potentiel" :-(
relation avec employeur
de
claudinededax
, posté le 30 juillet 2009 à 12h42
Vous avez raison sur un aspect des choses : les informaticiens sont aujourd'hui considérés comme du consommable, ni plus ni moins. Les SSII appelent même ça "de la viande".
C'est pourquoi, d'ailleurs, tout est fait pour "formatter" les futurs ingénieurs dans ce moule là dès l'école. Je ne dis pas qu'il s'agisse d'un complot, je dis plutot qu'il s'agit d'une évolution pourrie de ce metier, d'une mentalité, qui s'est faite sans que personne ne l'ai vraiment voulu, mais qui est là à présent, et dont il faudra bien sortir un jour.
Les cursus d'ingénieurs sont le nez dans la bidouille, ni plus ni moins. Mais à l'opposé, quand on essaie de proposer des cours qui donnent du recul, les étudiants les fuient comme la peste. C'est en ce sens qu'ils sont responsable de ce qui leur arrive dix ans plus tard : ils ont construit eux meme le piege dans lequel il vont se faire prendre.
De fait, il ne s'agit pas d'attendre de ses employeurs une aide : celui ci ne veux vous voir que comme un kleenex, et esperer qu'il fasse differement est une utopie. C'est quelque chose qu'il faut"imposer", si je puis dire, car ça ne viendra jamais de l'exterieur. Par exemple il faut se former soi meme, en dehors de l'employeur, etc...
Si je puis me permettre de vous donner un conseil : se contenter de demi mesure, ici comme ailleurs, est pire que tout. Si vous vous presentez comme un "technicien" qui a du recul, alors en effet, pour apparaitrez comme un emm... Par contre, si vous mettez en avant votre recul et ce qu'il peut apporter comme bénéfice à l'employeur, et mettez votre technique en arriere plan comme background et comme légitimité, alors là au contraire vous aurez une voie royale. En fait, dans l'esprit de votre interlocuteur, vous ne sera pas perç dans la même catégorie.
Tous mes étudiants qui ont suivi ce conseil ont tous réussi.
C'est pourquoi, d'ailleurs, tout est fait pour "formatter" les futurs ingénieurs dans ce moule là dès l'école. Je ne dis pas qu'il s'agisse d'un complot, je dis plutot qu'il s'agit d'une évolution pourrie de ce metier, d'une mentalité, qui s'est faite sans que personne ne l'ai vraiment voulu, mais qui est là à présent, et dont il faudra bien sortir un jour.
Les cursus d'ingénieurs sont le nez dans la bidouille, ni plus ni moins. Mais à l'opposé, quand on essaie de proposer des cours qui donnent du recul, les étudiants les fuient comme la peste. C'est en ce sens qu'ils sont responsable de ce qui leur arrive dix ans plus tard : ils ont construit eux meme le piege dans lequel il vont se faire prendre.
De fait, il ne s'agit pas d'attendre de ses employeurs une aide : celui ci ne veux vous voir que comme un kleenex, et esperer qu'il fasse differement est une utopie. C'est quelque chose qu'il faut"imposer", si je puis dire, car ça ne viendra jamais de l'exterieur. Par exemple il faut se former soi meme, en dehors de l'employeur, etc...
Si je puis me permettre de vous donner un conseil : se contenter de demi mesure, ici comme ailleurs, est pire que tout. Si vous vous presentez comme un "technicien" qui a du recul, alors en effet, pour apparaitrez comme un emm... Par contre, si vous mettez en avant votre recul et ce qu'il peut apporter comme bénéfice à l'employeur, et mettez votre technique en arriere plan comme background et comme légitimité, alors là au contraire vous aurez une voie royale. En fait, dans l'esprit de votre interlocuteur, vous ne sera pas perç dans la même catégorie.
Tous mes étudiants qui ont suivi ce conseil ont tous réussi.
@claudinededax
de
V.....
, posté le 30 juillet 2009 à 15h22
"Par contre, si vous mettez en avant votre recul et ce qu'il peut apporter comme bénéfice à l'employeur, et mettez votre technique en arriere plan comme background et comme légitimité, alors là au contraire vous aurez une voie royale."
Ma propension à prendre du recul par rapport aux outils était naturelle, ma formation initiale étant davantage axée sur la conception que sur la technique à proprement parler.
Et c'est là que ça coïnçait, j'avais en face des SSII ne voyant que leur intérêt à très court terme parfois au détriment de celui du client, et mon recul mettait en évidence ces conflits d'intérêts.
Ma propension à prendre du recul par rapport aux outils était naturelle, ma formation initiale étant davantage axée sur la conception que sur la technique à proprement parler.
Et c'est là que ça coïnçait, j'avais en face des SSII ne voyant que leur intérêt à très court terme parfois au détriment de celui du client, et mon recul mettait en évidence ces conflits d'intérêts.
la quête de l'expertise
de
célia recruteur
, posté le 31 juillet 2009 à 11h10
L'idée de l'hyper spécialisation n'est pas un problème en soit. Aujourd'hui ce sont des Experts que nous recherchons et pas des "bidouilleurs".
Il s'agit donc d'un souci d'investissement personnel en terme de formation "reelle" et de spécialisation.
Il s'agit donc d'un souci d'investissement personnel en terme de formation "reelle" et de spécialisation.
Hum...
de
Soar
, posté le 31 juillet 2009 à 14h27
Certes, vous cherchez des experts, mais des experts dans un domaine, vous les gardez combien de temps ? :D
D'accord
de
bj33
, posté le 02 aout 2009 à 19h01
--leur intérêt à très court terme parfois au détriment de celui du client--
n'en d"plaise aux profs et recruteurs, un ingénieur, qu'il soit informaticien ou autre n'est qu'une personne embauchée à un instant t pour faire un boulot x au moindre cout. j'ai déja vu des recrutements ou la critère principal était le prix. Alors, la, oui, quelqu'un qui connait son métier et veut le faire proprement est un emm.....
n'en d"plaise aux profs et recruteurs, un ingénieur, qu'il soit informaticien ou autre n'est qu'une personne embauchée à un instant t pour faire un boulot x au moindre cout. j'ai déja vu des recrutements ou la critère principal était le prix. Alors, la, oui, quelqu'un qui connait son métier et veut le faire proprement est un emm.....
Mouais
de
V.R.
, posté le 30 juillet 2009 à 11h05
C'est certainement une triste vérité !
Mais pourtant, un ingénieur développement avec 15 ans d'expérience technique vaut une poignée de jeunes ingénieurs développement. Non seulement il produira plus vite qu'un débutant, mais aura une connaissance des outils à utiliser pour améliorer la productivité et saura prendre les bonnes décisions techniques (car il connaît la technique). Ce qui peut faire toute la différence sur un projet. Ce profil est très largement sous-évalué par les entreprises. Un chef de projet, un décideur ne prendra pas les bonnes décisions s'il n'a personne dans son équipe pour faire les bons choix techniques. Pourquoi les passionnés de développement devraient toujours prendre un poste de direction/management s'ils ne veulent pas être au chômage ?
Mais pourtant, un ingénieur développement avec 15 ans d'expérience technique vaut une poignée de jeunes ingénieurs développement. Non seulement il produira plus vite qu'un débutant, mais aura une connaissance des outils à utiliser pour améliorer la productivité et saura prendre les bonnes décisions techniques (car il connaît la technique). Ce qui peut faire toute la différence sur un projet. Ce profil est très largement sous-évalué par les entreprises. Un chef de projet, un décideur ne prendra pas les bonnes décisions s'il n'a personne dans son équipe pour faire les bons choix techniques. Pourquoi les passionnés de développement devraient toujours prendre un poste de direction/management s'ils ne veulent pas être au chômage ?
@claudinededax
de
V.R.
, posté le 30 juillet 2009 à 11h16
Réponse ci-dessus à Claudinededax
Vous avez raison en partie
de
claudinededax
, posté le 30 juillet 2009 à 13h03
Vous avez raison sur le fait qu'un développeur expérimenté est en fait plus rentable que plusieurs developpeurs débutants, mais que l'industre est obnubilée par le jeunisme.
C'est tout à fait exact, et cela a pour consequence un gaspillage de compétence considérable par pure bétise.
Mais ce n'est que partiellement vrai, parce que une technologie devient trop vite obsoléte. etre un spécialiste de 15 sur un créneau aussi étroit à assez peu de sens, de fait. Meme une techno comme java n'a que le nom qui dure : le java d'il y a 10 ans n'a plus rien à voir avec celui d'aujourd'hui, et l'expertise de l'époque ne sert quasiment à rien, voir meme est un boulet a trainer.
Le problème est que les informaticiens sont de bons bidouilleurs, mais n'ont pas (et ne veulent pas avoir) de recul ou de profondeur sur ce qu'ils font, ils detestent la théorie, ils detestent les connexions entre leur spécialité et le reste du monde, ils detestent les mises en perspective.
C'est pourquoi ils ne peuvent anticiper les évolutions, ils ne peuvent etre de bon prescripteurs de technologies car ils ne voient pas tous les enjeux, etc...
Etre un expert de 15 ans d'experience sur une techno, ne se limite pas a connaitre cette techno sur le bout des doigts, ca consiste a savoir remettre cette techno dans son contexte, etc...
Mais en effet, de tels profils sont demandés. Depuis dix ou 15 ans, l'industrie reclame des double competence informatique + metier, et ne parvient pas a en trouver.
Mais meme plus simplement des profils du genre techno + management, pour pouvoir diriger des equipes techniques, ou techno + communication, pour savoir former des gens, ou techno + R&D, pour developper la techno, ou etc...
Tout ca manque. A quoi sert à l'industrie un super specialiste de l'apple II ou du gwbasic ? a rien du tout.
J'ai personnelemnt connu un type qui connaissait le compilateur C v3 octet par octet et qui en etait tres fier (et ne connaissait que ça). Et qui comprenait pas pourquoi personne ne voulait l'embaucher.
C'est tout à fait exact, et cela a pour consequence un gaspillage de compétence considérable par pure bétise.
Mais ce n'est que partiellement vrai, parce que une technologie devient trop vite obsoléte. etre un spécialiste de 15 sur un créneau aussi étroit à assez peu de sens, de fait. Meme une techno comme java n'a que le nom qui dure : le java d'il y a 10 ans n'a plus rien à voir avec celui d'aujourd'hui, et l'expertise de l'époque ne sert quasiment à rien, voir meme est un boulet a trainer.
Le problème est que les informaticiens sont de bons bidouilleurs, mais n'ont pas (et ne veulent pas avoir) de recul ou de profondeur sur ce qu'ils font, ils detestent la théorie, ils detestent les connexions entre leur spécialité et le reste du monde, ils detestent les mises en perspective.
C'est pourquoi ils ne peuvent anticiper les évolutions, ils ne peuvent etre de bon prescripteurs de technologies car ils ne voient pas tous les enjeux, etc...
Etre un expert de 15 ans d'experience sur une techno, ne se limite pas a connaitre cette techno sur le bout des doigts, ca consiste a savoir remettre cette techno dans son contexte, etc...
Mais en effet, de tels profils sont demandés. Depuis dix ou 15 ans, l'industrie reclame des double competence informatique + metier, et ne parvient pas a en trouver.
Mais meme plus simplement des profils du genre techno + management, pour pouvoir diriger des equipes techniques, ou techno + communication, pour savoir former des gens, ou techno + R&D, pour developper la techno, ou etc...
Tout ca manque. A quoi sert à l'industrie un super specialiste de l'apple II ou du gwbasic ? a rien du tout.
J'ai personnelemnt connu un type qui connaissait le compilateur C v3 octet par octet et qui en etait tres fier (et ne connaissait que ça). Et qui comprenait pas pourquoi personne ne voulait l'embaucher.
Hum..
de
Soar
, posté le 30 juillet 2009 à 13h31
Il faudrait voir à ne pas faire un amalgamme douteux entre "expert d'une technologie" et développeur experimenté.
Un expert sur une techno, c'est le mec à qui on passe un coup de fil quand on est bloqué à un moment sur un projet.
Un développeur experimenté, c'est le mec qui a fait du développement, dans plusieurs contextes metiers et technologiques différents, qu'on peut contacter aussi bien en avant vente pour une aide de décision technique que mettre sur un projet, qui sait rester adaptable et a su théoriser ses expériences passées pour utiliser ses best practices, peu importe la techno.
Un expert sur une techno, c'est le mec à qui on passe un coup de fil quand on est bloqué à un moment sur un projet.
Un développeur experimenté, c'est le mec qui a fait du développement, dans plusieurs contextes metiers et technologiques différents, qu'on peut contacter aussi bien en avant vente pour une aide de décision technique que mettre sur un projet, qui sait rester adaptable et a su théoriser ses expériences passées pour utiliser ses best practices, peu importe la techno.
Exactement
de
V.....
, posté le 30 juillet 2009 à 15h30
Ca me rappelait un jour un débutant m'appelant à l'aide sur un problème donné, là dessus je lui demande "as-tu vérifié tel point?" formulé de manière un peu vague. Il jette un oeil et me répond "ah oui, c'était ça, super, merci!"
En fait, si j'avais été vague, c'est que je n'avais jamais touhé à la techno en question :-D
En fait, si j'avais été vague, c'est que je n'avais jamais touhé à la techno en question :-D
SUR ?
de
bj33
, posté le 02 aout 2009 à 19h04
---Mais en effet, de tels profils sont demandés. ....
Mais meme plus simplement des profils du genre techno + management, pour pouvoir diriger des equipes techniques, ou techno + communication, pour savoir former des gens, ou techno + R&D, pour developper la techno, ou etc...---
désolé, j'ai 57 ans, tout ca et walou....
est ce "tant pis pour moi" ?
Mais meme plus simplement des profils du genre techno + management, pour pouvoir diriger des equipes techniques, ou techno + communication, pour savoir former des gens, ou techno + R&D, pour developper la techno, ou etc...---
désolé, j'ai 57 ans, tout ca et walou....
est ce "tant pis pour moi" ?
Quel niveau d'étude
de
- Arod -
, posté le 30 juillet 2009 à 17h44
Je me demande en lisant les chiffres de cet article, à quel proportion se retrouvent les informaticiens technicien au chômage, et les ingénieurs.
niveau d'étude ?
de
bj33
, posté le 02 aout 2009 à 19h06
quand on voit passer des annonces "cherche Ingénieur d'étude, niveau bac + 2....."
informaticien oui mais
de
staticloveur
, posté le 03 aout 2009 à 07h48
Il y a beaucoup d'informaticiens qui n'en sont pas : ingénieur chimiste, universitaire ayant échoué en doctorat (socio, bio...), etc... qui font de l'informatique...il faut aussi en parler ...
Je ne pense pas que le problème se pose pour les jeunes issus d'écoles spécialisées.
Je ne pense pas que le problème se pose pour les jeunes issus d'écoles spécialisées.
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