Dix conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Profitez des derniers jours du mois d’août pour peaufiner votre recherche d’emploi. Le second volet de notre enquête « Rentrée 2009 » vous indique les pièges à éviter.
Trouver un premier emploi est toujours difficile, surtout en cette période de crise. Voici quelques conseils pratiques émanant de professionnels du recrutement.
1 - Ne pas reculer pour mieux sauter. « Différer son entrée sur marché de l'emploi en prolongeant ses études ne serait pas une bonne attitude si c'est pour passer une année à la finalité discutable. Les jeunes diplômés doivent se battre avec les compétences qui sont les leurs. » Gérard Duwat, responsable de l'Observatoire des ingénieurs du CNISF
2 - Afficher clairement la couleur. « Limpide, le CV doit clairement annoncer l'objectif de carrière. Quel est le poste recherché ? Dans la programmation ou la maîtrise d'ouvrage ? Dans 80 % des cas, cette mention n'est pas explicite. Cet objectif devra être ensuite être argumenté en entretien, en présentant notamment le contexte dans lequel se sont déroulés les stages. De façon claire, précise et rapide. Sans temps mort. » Laurent Benazera, directeur du recrutement de Teamlog
3 - Ne pas (trop) baisser ses prétentions. « Si la compétence est là, il ne faut pas la brader. C'est une partie “touchy”. Les recruteurs sont plutôt dans une phase à faire leur marché. Il ne faut donc pas arriver en terrain conquis et bien s'informer sur les prix du marché. » Christine Pruvost, responsable du pôle informatique chez Mercuri Urval.
4 - Multiplier les expériences. « Un jeune diplômé qui a cumulé 4 CDD se placera plus facilement qu'un autre qui a attendu passivement le poste de ses rêves. Pour autant, il ne faut pas prendre n'importe quoi. Mieux vaut cibler des stages qui s'inscrivent dans des souhaits de déroulé de carrière - par exemple, sur le Green IT - plutôt qu'un stage plus facile ou plus amusant mais qui n'apportera rien sur le CV. Quant aux expériences et références factices, elles sont facilement démontables. » Christine Pruvost (Mercuri Urval)
5 - Jouer la carte de la mobilité. « Mobilité géographique, les régions offrent de belles opportunités, rien n'empêche ensuite de revenir sur Paris. Mobilité aussi fonctionnelle en prospectant sur des postes un peu parallèles. » Christine Pruvost (Mercuri Urval)
6 - Activer ses contacts. « Les réseaux sont précieux en temps de crise. Ils permettent de tisser des contacts, démultiplier les angles, de gagner en information. Il y a bien sûr les réseaux d'anciens et les réseaux sociaux - Plaxo, LinkedIn, Viadeo. Les salons permettent aussi d'approcher une entreprise de façon plus directe, au-delà d'un écran ou d'un rapport annuel. » Christine Pruvost (Mercuri Urval)
7 - Se méfier des CV atypiques. « Tout dépend de l'entreprise. Certains acteurs recherchent de la créativité, les start-up aussi. A la différence d'un acteur plus établi. Il faut avoir une bonne vision de l'entreprise ciblée. Pourquoi ne pas avoir plusieurs versions d'un CV suivant la cible : un CV classique, un créatif, un CV avant-vente, un autre développeur. Cela dénote un esprit pragmatique. » Christine Pruvost (Mercuri Urval)
8 - Surveiller sa réputation numérique. « De plus en plus d'entreprises “google-isent” le candidat. J'ai eu le cas d'un jeune ingénieur qui postulait pour un poste de chef de projet. Le client est tombé sur une photo de lui en kilt. Il était suffisamment ouvert d'esprit pour ne pas être choqué. En revanche, une cliente n'a pas embauché un jeune diplômé dont la philosophie affichée sur Facebook était “les doigts de pied en éventail” ». Christine Pruvost (Mercuri Urval)
9 - « Web-ifier » son CV mais pas trop. « D'accord pour insérer des mots clés, mais lister des compétences technos avec des liens, c'est fatiguant à lire. On doit comprendre quelque chose dans la version papier sans aller sur le Web. En revanche, un jeune diplômé peut mettre un lien qui renvoie sur sa page personnelle où l'on trouvera les références de maîtres de stages, de professionnels. La mention « references upon request » des Anglo-saxons. » Christine Pruvost (Mercuri Urval)
10 - Enfin, ne jamais se décourager. « Les diplômés de 2009 devront, c'est vrai, être plus patients que leurs aînés. La période est délicate. La crise va durer quelques mois encore pour une amélioration attendue en 2010. A moyen terme, la rupture technologique actuelle leur offrira un futur encore plus ouvert. » Jean-Marie Simon, DRH d'Atos Origin.

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Avis sur «Dix conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail»
Tres drole
de
ConseilEnRecrutement
, posté le 15 aout 2009 à 15h21
Pour la 5 j'aurais plutot dit:
Mobilité géographique, Paris offre de belles opportunités, rien n'empêche ensuite de revenir en province.
Il y a beaucoup plus d'offres sur Paris que en province.
Mes conseils:
11 - Mentir pour mieux se vendre.
Personne ne sera capable de voir votre mensonge et puis l'important c'est de décrocher le poste. Il y a tellement incompétents baratineurs dans les entreprise que un de plus ne fera pas de différences.
12 - Être docile et malléable
Faire le beni oui-oui, ne pas oublie que le chef a toujours raison surtout quand il fait n'importe quoi. Flexible ne veux pas dire que vous savez vous adaptez, mais que vous obéissez au doigt et a l'œil.
Attention, ces conseils ne sont pas valables dans quelques rares petites entreprises ou le patron/propriétaire/fondateur est quelqu'un de compétant.
Mobilité géographique, Paris offre de belles opportunités, rien n'empêche ensuite de revenir en province.
Il y a beaucoup plus d'offres sur Paris que en province.
Mes conseils:
11 - Mentir pour mieux se vendre.
Personne ne sera capable de voir votre mensonge et puis l'important c'est de décrocher le poste. Il y a tellement incompétents baratineurs dans les entreprise que un de plus ne fera pas de différences.
12 - Être docile et malléable
Faire le beni oui-oui, ne pas oublie que le chef a toujours raison surtout quand il fait n'importe quoi. Flexible ne veux pas dire que vous savez vous adaptez, mais que vous obéissez au doigt et a l'œil.
Attention, ces conseils ne sont pas valables dans quelques rares petites entreprises ou le patron/propriétaire/fondateur est quelqu'un de compétant.
Encore plus drôle
de
otodid^kt
, posté le 15 aout 2009 à 16h44
Une fois embauché, n'en faites pas plus que votre part, il se peut qu'après votre période d'essai de 3 mois, le travail achevé, vous soyez éjecté sans autre forme de procés (c'est légal).
Ne passez pas par Franck Rosati (margoulin de première).
Evitez Page Personnel : ils vous demandent de les relancer mais sans jamais vous contacter pour vous donner votre chance.
Les stages, ils vont vous exploiter à moindre coût en touchant les primes de l' Etat et ensuite, vous jeter comme des malpropres.
Les SSII, ils vont vous laisser seul dans votre coin en vous demandant tous les soirs des résultats mais sans jamais être présents en cas de complément d'information sur votre projet. Puis ils vous jetteront dehors comme du papier toilette. Mais cela fera une expérience.
Dès l'embauche, précisez bien votre champ d'application sinon, il se peut que vous soyez amené à faire des missions qui ne rentrent pas dans le cadre de votre contrat (c'est illégal).
Ensuite, les annonces sont souvent fausses : pour un poste en région parisienne fixe en cours d'entretien il vous sera demandé de bouger dans toute l'Europe en étant basé à 3h de trajet de votre domicile. (notes de frais remboursé 3 mois après, parfois même après votre départ quand elles sont remboursés et x recommandés et menace de prud'homme).
Ensuite le harcèlement, ne soyez pas surpris si vous vous faites insulter dès le premier jour à votre première question technique.
Par contre, lorsque le client dit qu'il y a un problème au sujet de ladite question à laquelle vous vous êtes fait insulter, vous êtes viré car vous n'aurez pas fait votre travail correctement.
Voilà quelques cas qui ne sont pas une généralité, loin s'en faut, donc donnez vous plutôt de multiples cordes à votre arc afin de pouvoir répondre aux différentes demandes. (Comme refaire un diplôme d'ingénieur dans un autre domaine, c'est toujours utile). Et cela permet de se donner un maximum de chances pour trouver du travail.
Un bon conseil, si vous ne trouvez pas de travail, faites du bénévolat pour conserver vos connaissances. Documentez vous sur les différents domaines.
Et sachez qu'il y a 30 000 personnes qui sont dans le même cas pour nourrir leur famille, donc ils sont prioritaires par rapport aux célibataires.
Vous allez me dire, lui, jamais il ne trouvera de travail, mais après y avoir laissé 15 ans de ma vie à me casser l'échine (au sens propre), avoir fait confiance, je ne me fais plus aucune illusion sur la reconnaissance des employeurs. Encore moins sur les administrations et la société dans laquelle nous vivons.
Mon arbalète m'attend, chargée, prête à planter un dernier bug dans mon processeur lobotomiser.
Ne passez pas par Franck Rosati (margoulin de première).
Evitez Page Personnel : ils vous demandent de les relancer mais sans jamais vous contacter pour vous donner votre chance.
Les stages, ils vont vous exploiter à moindre coût en touchant les primes de l' Etat et ensuite, vous jeter comme des malpropres.
Les SSII, ils vont vous laisser seul dans votre coin en vous demandant tous les soirs des résultats mais sans jamais être présents en cas de complément d'information sur votre projet. Puis ils vous jetteront dehors comme du papier toilette. Mais cela fera une expérience.
Dès l'embauche, précisez bien votre champ d'application sinon, il se peut que vous soyez amené à faire des missions qui ne rentrent pas dans le cadre de votre contrat (c'est illégal).
Ensuite, les annonces sont souvent fausses : pour un poste en région parisienne fixe en cours d'entretien il vous sera demandé de bouger dans toute l'Europe en étant basé à 3h de trajet de votre domicile. (notes de frais remboursé 3 mois après, parfois même après votre départ quand elles sont remboursés et x recommandés et menace de prud'homme).
Ensuite le harcèlement, ne soyez pas surpris si vous vous faites insulter dès le premier jour à votre première question technique.
Par contre, lorsque le client dit qu'il y a un problème au sujet de ladite question à laquelle vous vous êtes fait insulter, vous êtes viré car vous n'aurez pas fait votre travail correctement.
Voilà quelques cas qui ne sont pas une généralité, loin s'en faut, donc donnez vous plutôt de multiples cordes à votre arc afin de pouvoir répondre aux différentes demandes. (Comme refaire un diplôme d'ingénieur dans un autre domaine, c'est toujours utile). Et cela permet de se donner un maximum de chances pour trouver du travail.
Un bon conseil, si vous ne trouvez pas de travail, faites du bénévolat pour conserver vos connaissances. Documentez vous sur les différents domaines.
Et sachez qu'il y a 30 000 personnes qui sont dans le même cas pour nourrir leur famille, donc ils sont prioritaires par rapport aux célibataires.
Vous allez me dire, lui, jamais il ne trouvera de travail, mais après y avoir laissé 15 ans de ma vie à me casser l'échine (au sens propre), avoir fait confiance, je ne me fais plus aucune illusion sur la reconnaissance des employeurs. Encore moins sur les administrations et la société dans laquelle nous vivons.
Mon arbalète m'attend, chargée, prête à planter un dernier bug dans mon processeur lobotomiser.
Moins drôle
de
Roland de Roncevaux
, posté le 15 aout 2009 à 21h01
Ce qui est moins drôle c'est que par une sorte d'ironie du sort ce sont souvent les plus compétents en matière technique qui sont les premiers virés car ils se fichent pas mal du "relationnel", c.a.d. de cirer les pompes à tout le monde en apparence puis ensuite de médire sournoisement. Ce sont les vrais productifs qui sont éjectés et tous les parasites qui restent en place. Et c'est ceux-là que les recruteurs n'embaucheront jamais "parce qu'étant chômeurs ils sont donc mauvais" : encore un bel exemple de la mentalité franchoutrouillarde
Drôle : les trolls
de
jaclac
, posté le 25 septembre 2009 à 08h59
Maintenant entrepreneur depuis 3 ans et créateur d'emploi, j'ai connu dans mes expériences de direction salariées, le profil du troll à la française, souvent le plus ancien dans l'entreprise (pas forcément an âge, mais en ancienneté), de préférence petit et complexé, médisant, sournois, souvent moche, prêt à tuer sa mère pour une promotion, prêt à dire une chose et son contraire en face du boss si celà arrange ce dernier, toujours en phase avec le discours du boss, répond ce que le boss se complait à entendre, etc.
Ces gens là vous imposent de dépenser une énergie folle pour couvrir vos arrières et défendre vos équipes. Au détriment de celle nécessaire à développer l'entreprise.
Curieusement, ce sont ceux là qui partent les derniers, vous ayant pourri juste ce qu'il faut pour que vous sautiez avant eux.
Je suis à la fois furieux et admiratif devant ces profils maintes fois rencontrés. Question principale : comment un dirigeant de société peut il avoir une vision aussi fausse des hommes ?
Ces gens là vous imposent de dépenser une énergie folle pour couvrir vos arrières et défendre vos équipes. Au détriment de celle nécessaire à développer l'entreprise.
Curieusement, ce sont ceux là qui partent les derniers, vous ayant pourri juste ce qu'il faut pour que vous sautiez avant eux.
Je suis à la fois furieux et admiratif devant ces profils maintes fois rencontrés. Question principale : comment un dirigeant de société peut il avoir une vision aussi fausse des hommes ?
tout a fait
de
catherine666666
, posté le 15 aout 2009 à 22h18
Pour une fois, je souscris sans reserves à tous les commentaires faits ici.
ayant été moi meme DRH, donc de l'autre coté de la barriere, je confirme que les recruteurs sont le plus souvent d'un incompétence crasse, se reposant sur les apparences, la psychologie de comptoir et les trucs plus ou moins new age, genre graphologie et consort, et n'ayant aucune connaissance des hommes.
Mes conseils a moi, aux débutants : ne vous laissez jamais impressionner par l'entreprise et le recruteur. Le contrat moral est a double sens : si vous devez respecter l'employeur, l'employeur doit vous respecter aussi.
Les entreprises sont dans une logique malsaine de domination sans contrepoids. Elles n'ont pas encore compris qu'elles auraient tout à gagner a respecter leurs employés, et avoir des personnalités solides et fortes comme employés, plutot que des esclaves dociles.
ayant été moi meme DRH, donc de l'autre coté de la barriere, je confirme que les recruteurs sont le plus souvent d'un incompétence crasse, se reposant sur les apparences, la psychologie de comptoir et les trucs plus ou moins new age, genre graphologie et consort, et n'ayant aucune connaissance des hommes.
Mes conseils a moi, aux débutants : ne vous laissez jamais impressionner par l'entreprise et le recruteur. Le contrat moral est a double sens : si vous devez respecter l'employeur, l'employeur doit vous respecter aussi.
Les entreprises sont dans une logique malsaine de domination sans contrepoids. Elles n'ont pas encore compris qu'elles auraient tout à gagner a respecter leurs employés, et avoir des personnalités solides et fortes comme employés, plutot que des esclaves dociles.
tout à fait
de
hi444
, posté le 22 aout 2009 à 12h05
tout à fait ok avec catherine666, un chef d'entreprise reconnu compétent n'aura pas peur d'embaucher qq avec une forte personnalité et qui soit capable de donner son avis. mais hélas, montrez-vous compétent et le petit chef de service va prendre peur, posez des questions et vous passer pour une emmerdeuse !
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