Les partenaires SAP traquent les candidats sur LinkedIn
SAP AG vient de conclure avec LinkedIn un accord marketing pour aider ses partenaires de taille modeste à trouver des profils SAP.
01net.
le 18/08/2009 à 12h30
Il y a 140 000 consultants SAP enregistrés sur LinkedIn... C'est bon à savoir et c'est surtout, pour les partenaires de l'éditeur SAP, un nouveau vivier de compétences à exploiter au mieux. Fort de ce constat, SAP – qui a déjà investi dans LinkedIn en octobre 2008 – pousse encore plus loin aujourd'hui sa collaboration avec le plus important des réseaux sociaux professionnels. Il vient de signer un nouvel accord pour permettre à ses partenaires de bénéficier de l'offre de LinkedIn entièrement dédiée au recrutement, baptisée le « LinkedIn Recruiter Package », à un prix très avantageux (jusqu'à 40 % de réduction).
« Cette offre a été spécialement conçue pour répondre aux besoins de nos partenaires sur le marché des petites et moyennes entreprises (moins de 1 000 collaborateurs). Elle leur convient particulièrement parce qu'elle leur fournit les fonctions de base dont elles ont besoin », explique John Scola, vice-président SME Channel Expansion au sein de SAP. En incluant la solution en ligne, « LinkedIn Recruiter », elle leur permet, par exemple, de chercher dans toute la base de LinkedIn (45 millions de professionnels) les meilleurs candidats à partir de critères spécifiques à SAP et d'entrer facilement en contact avec eux. Ces sociétés ont aussi la possibilité de diffuser des offres d'emploi auprès des membres de LinkedIn.
Une méthode de recrutement bon marché
Une aubaine à en croire John Scola. « Les experts informatiques en général et les consultants SAP en particulier sont toujours très recherchés, explique-t-il. Les plus petits partenaires ont du mal à rivaliser avec les grandes multinationales, souvent capables d'offrir des salaires et des avantages plus importants. »
Autant donc diversifier les canaux de recrutement. Et pour John Scola, la méthode présente plusieurs avantages. « Elle permet aux entreprises d'entrer en relation avec des candidats passifs et elle coûte moins cher qu'un cabinet de chasseurs de têtes par exemple », analyse-t-il.