![]() |
Emploi
|
![]() |
Start-up
|
![]() |
Evénements 01 | ![]() |
Avis d'expert | ![]() |
Vidéos | ![]() |
Indicateurs
|
![]() |
Distribution
|
![]() |
Telecharger Pro
|
![]() |
Livres blancs | |||||||||||||||||||||












La convention du club des Utilisateurs SAP francophones (USF) a lieu les 14 et 15 octobre à Paris-la Défense. Ce rendez-vous de l'écosystème SAP privilégie les échanges d'expériences au sein de la communauté d'utilisateurs, et le partage d'informations autour de solutions concrètes.
Depuis l'accord conclu en avril dernier, mettant fin à douze mois de conflit sur l'épineux sujet de l'augmentation du service de maintenance Enterprise Support, l'éditeur allemand SAP et l'USF multiplient les initiatives de rapprochement et de collaboration. C'est donc dans la sérénité retrouvée que le club célèbre son vingtième anniversaire cet automne, à l'occasion de sa Convention 2009. « Il a mûri », se félicite son président, Jean Leroux. « Il serait dommage de ressembler à ces vieux couples qui divorcent pour des raisons secondaires », plaisante-t-il. De son côté, SAP assure avoir tiré tous les enseignements de la confusion qui a résulté de sa politique de communication dans un contexte de crise économique.
Premier gage de cette ère nouvelle, Jean Leroux et Pascal Rialland, directeur général de SAP France, ont décidé de présenter les principes d'une future charte commune, visant à améliorer les processus collaboratifs et la gouvernance au sein de l'écosystème SAP. La convention est aussi l'occasion de rendre compte de la mise en place des outils de mesure de l'Enterprise Support chez des clients représentatifs. L'évaluation de la qualité du service de maintenance aidera à déterminer si SAP a tenu les objectifs d'amélioration fixés au printemps 2009 avec le Sugen (SAP User Group Executive Network, qui fédère tous les clubs utilisateurs). Dans le cas contraire, les augmentations de frais de maintenance seront reportées. L'objectif de l'entreprise consiste à donner aux clients les moyens de réduire le coût total de possession (TCO) du système et ceux des équipements tiers, d'optimiser et d'alléger les développements spécifiques, et enfin, de définir l'architecture du système en fonction des résultats des mesures.
Troisième point fort de la convention, le lancement de l'observatoire de la performance des entreprises, à partir d'indicateurs clés fondés sur des processus métier. Cette initiative s'inscrit dans une réflexion engagée au début de l'année par l'USF, autour de la mesure de la contribution du système d'information à la valeur de l'entreprise. Le club francophone s'appuie sur le service de tests développé initialement par SAP dans le cadre d'une collaboration avec l'Asug, l'équivalent nord-américain de l'USF. « A la différence des tests classiques, centrés sur les processus métier ou sur la performance informatique, notre programme mesure la valeur métier créée par l'informatique », souligne David Marchesseau, responsable du programme Value Engineering en France. Au niveau mondial, 4 000 entreprises ont déjà été à l'origine de 6 000 participations à des bancs d'essai sur 32 processus (finance, ressources humaines, chaîne logistique intégrée, efficacité commerciale...), plus de 100 nouvelles soumissions étant enregistrées chaque semaine. Chez SAP, ce service occupe environ 400 collaborateurs gérant 3 000 contacts clients ou prospects par an, sur différents moments du cycle de la valeur - découverte, réalisation, optimisation. En France, les deux premières études portent sur le processus achats-approvisionnements, et sur l'analyse de données. Les adhérents de l'USF peuvent accéder aux travaux de l'Asug, et profiter des bonnes pratiques et expériences de leurs homologues américains.
La convention 2009 est aussi l'occasion de présenter la commission Corporate Consolidation & Budget, créée le 17 juin dernier afin de réactiver l'ancien bureau du club d'utilisateurs Cartesis Magnitude, un éditeur racheté par Business Objects (BO), passé à son tour sous le giron de SAP. De même, la commission Business Intelligence de l'USF a commencé, avec le club Business Objects, un travail commun d'organisation des ressources et des compétences, suite au rapprochement de SAP et BO.
Pourquoi mettre en place une charte commune avec SAP ?
Il en existait déjà une, mais elle était quelque peu tombée en désuétude. Cette future charte cadrera mieux notre communication sur certains sujets. Ensuite, elle précisera la gouvernance de l'écosystème de partenaires et ses différents contacts. Nous nous engageons aussi à ce que l'USF soit représentative de l'activité de SAP. Enfin, le suivi du travail des commissions apportera des retours d'expérience utiles à l'éditeur.
Cette future charte ne menace-t-elle pas votre indépendance ?
Nous conservons notre liberté de parole, mais le dialogue ne doit pas non plus se transformer en foire d'empoigne. Nous devons montrer notre engagement mutuel, sans dissonances, notamment au moyen de communiqués communs. La charte prolongera ainsi le rituel des conférences téléphoniques auxquelles assistent des consultants SAP.
Quel est l'enjeu de l'élargissement du Club ?
Certains clubs utilisateurs ont disparu suite à des fusions d'éditeurs. Aujourd'hui, l'USF n'est pas tout à fait représentative de BO qui affiche50 % du chiffre d'affaires de SAP France. Mais cet élargissement viendra, à l'image du rapprochement avec les utilisateurs de Cartesis.
















