Capgemini भारत में गुरुत्वाकर्षण का केंद्र अपनी च
Traduisez : Capgemini déplace son centre de gravité en Inde. Les effectifs indiens de la SSII dépassent désormais ceux de la France. Un basculement qui était attendu à l’origine au printemps dernier.
Selon le quotidien financier les Echos, Capgemini a désormais davantage de salariés en Inde qu'en France. Les effectifs précis devraient être dévoilés à l'occasion des résultats trimestriels de la SSII, le 5 novembre prochain.
Ce basculement attendu intervient avec plus de six mois de retard. En début d'année, Paul Hermelin, le directeur général de Capgemini, tablait en effet sur le franchissement de ce seuil au premier semestre. Entre temps, la crise est passée par là. Au 30 juin, l'Hexagone était encore le premier pays de la SSII avec 20 682 salariés. A la même date la filiale Indienne totalisait 19 950 salariés, soit 600 de moins que six mois plus tôt. Mais les effectifs en France ayant, eux, baissé davantage (-2,9 %) sur la même période, il était inéluctable que les courbes finissent par se croiser. Selon le quotidien financier, l'Inde totaliserait désormais plus de 20 100 salariés et la France 20 000. Au sein de Capgemini, on confirme ce basculement sans pour autant valider ces chiffres.
La première SSII française a misé depuis longtemps sur une stratégie de recrutement volontariste en Inde et sur une limitation voire le gel des embauches en France, comme cette année pour faire face à la crise économique. Du coup, cette prépondérance des ressources en Inde « est un épiphénomène » juge Frédéric Boloré délégué syndical CFDT de Capgemini. Pour rappel, l'an dernier, en période de croissance économique, les effectifs globaux « offshore » ont grimpé de 27,4% contre 4,2% dans les pays occidentaux. Selon un porte parole de Capgemini, la SSII a recruté 600 personnes en France au premier semestre 2009. Une goutte d'eau à l'échelle de la SSII.
Une perte d’expertise au niveau local?
Revers de la médaille : le responsable syndical redoute une perte d'expertise locale dans certains domaines comme les services financiers ou l'externalisation. Des postes de plus en plus qualifiés étant délocalisés en Inde. Depuis le rachat de la société Kanbay, les services financiers mobilisent un gros contingent de ressources « offshore » : elles représentaient 65% des effectifs facturables de cette ligne métier en 2008. Mais depuis quelques mois, c'est dans l'externalisation, talon d'Achille du groupe, que Capgemini a entamé une délocalisation à marche forcée, souvent aux dépends de l'emploi en France. Tout un symbole : alors que Capgemini OS (Outsourcing Services) était au début de l'année touché par son deuxième plan social en deux ans la SSII a signé un contrat d'externalisation de la production avec Total Raffinage Marketing où environ 80% des postes devaient être délocalisés.
Les projecteurs vont désormais se braquer sur Steria, l'autre SSII française concernée par ce phénomène. Depuis le rachat de la société Xansa, les forces vives de la société de services ont rapidement enflé en Inde. La société qui devait franchir la barrière du plus grand nombre de salariés en Inde versus France cet été a finalement repoussé l'échéance. Les raisons ? En période de crise « Les arbitrages au niveau des projets ne se font pas toujours en faveur de l'Offshore. On observe un certain attentisme des clients en Europe occidentale alors que c'est l'inverse au Royaume-Uni » précisait en septembre dernier son président François Enaud. La primauté donnée au placement des ingénieurs en intercontrat a également provoqué un ralentissement des recrutements de la SSII en Inde.
Un grand bond en avant
Les effectifs 2006 sont ceux hors acquisition de la société Kanbay

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C'est la défense nationale qui va être contente !...
de
Nacyl
, posté le 22 octobre 2009 à 09h49
Gérer les services de la défense depuis... l'Inde...
Quelle bonne idée !
Et ça devrait faire économiser 1Milliard à l'état ?
Quelle blague...
Si l'état c'est moi, OK, on économise sur la main d'oeuvre.
Par contre, on augmente le nombre de chômeurs en France et là il faudra bien financer.
De plus, dans ces beaux calculs, n'est pas compris le prix, inévitable, de l(emmerdement et ça, généralement, c'est salé mais rarement compté.
Maintenant, des entreprises Françaises délocalisant au point d'avoir plus de salariés off-shore que dans leur pays d'origine devraient être sanctionnées.
La prochaine étape c'est quoi, faire domicilier l'entreprise à Bangalore histoire de ne plus avoir à payer de charge en France...
Un seul mot, pitoyable...
Quelle bonne idée !
Et ça devrait faire économiser 1Milliard à l'état ?
Quelle blague...
Si l'état c'est moi, OK, on économise sur la main d'oeuvre.
Par contre, on augmente le nombre de chômeurs en France et là il faudra bien financer.
De plus, dans ces beaux calculs, n'est pas compris le prix, inévitable, de l(emmerdement et ça, généralement, c'est salé mais rarement compté.
Maintenant, des entreprises Françaises délocalisant au point d'avoir plus de salariés off-shore que dans leur pays d'origine devraient être sanctionnées.
La prochaine étape c'est quoi, faire domicilier l'entreprise à Bangalore histoire de ne plus avoir à payer de charge en France...
Un seul mot, pitoyable...
Ca n'a pas de sens ...
de
Shreg
, posté le 23 octobre 2009 à 09h12
Même si pour l'instant comme le dit le précédent article de 01net "Première victoire, Capgemini aurait remporté la semaine dernière trois lots d'un appel d'offres de la DIRISI (sécurité et développements applicatifs)" sur un montant global d'1 milliard, Capgemini devenant Indien, elle ne doit pas obtenir ce marché. Nous ne pouvons pas laisser de telles pratiques !!!
Il est trop tard...
de
Nacyl
, posté le 23 octobre 2009 à 09h41
Sans vouloir crier au protectionnisme, il me parait, comme pour les entreprises privées, dangereux de laisser les SI gérés par des tiers à plus forte raison s'ils ne sont pas de la même nationalité pour ce qui est de la défense.
C'est encore un bel exemple de vision comptable des événements mais, dans les SI, nous sommes déjà rodés à ce genre de choses, n'est-ce pas ?
Les SI coûtent cher et ne rapportent rien, c'est bien connu !
Mais est-ce bien étonnant, en fin de compte, que se produisent ce genre de chose quand le pays est piloté comme s'il s'agissait d'une entreprise commerciale ?
Réaliser des économies de cette manière là c'est tout simplement une erreur stratégique et certains se feraient virer pour ça.
Mais là, pas de problème...
Au fait, puisque nous sommes en quelque sorte les actionnaires de l'état, cette "économie" supposée d'un milliard d'euro nous fera-t-elle l'objet d'un crédit d'impôt pour le Français moyen ?
Bon, je sais, je rêve un peu...
Mais bon, off-shore vs chômage, à la place de certains décideurs, j'y réfléchirai à deux fois avant de me lancer...
C'est encore un bel exemple de vision comptable des événements mais, dans les SI, nous sommes déjà rodés à ce genre de choses, n'est-ce pas ?
Les SI coûtent cher et ne rapportent rien, c'est bien connu !
Mais est-ce bien étonnant, en fin de compte, que se produisent ce genre de chose quand le pays est piloté comme s'il s'agissait d'une entreprise commerciale ?
Réaliser des économies de cette manière là c'est tout simplement une erreur stratégique et certains se feraient virer pour ça.
Mais là, pas de problème...
Au fait, puisque nous sommes en quelque sorte les actionnaires de l'état, cette "économie" supposée d'un milliard d'euro nous fera-t-elle l'objet d'un crédit d'impôt pour le Français moyen ?
Bon, je sais, je rêve un peu...
Mais bon, off-shore vs chômage, à la place de certains décideurs, j'y réfléchirai à deux fois avant de me lancer...
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