01Business
Actualités gestion et logiciel informatique professionnel
Offre et recherche Emploi informatique internet
Salon conférences inofrmatique IT ebusiness 01
Le Cloud Computing
Vidéos reportage entreprise acteur informatique
Retrouvez tous les services 01Net dédiés aux professionnels !
Télécharger logiciels Pro et progiciels
Livres blancs e-commerce informatique et nouvelles technologies
Retrouvez l'ensemble des dossiers de la rédaction 01net Entreprise
Les synthèses des bonnes pratiques sur les sujets IT du moment
Agenda
Logiciels et applis
Développement
FAI-Télécoms
Distribution
Matériel
Sécurité
SSII
Système d'exploitation

SQL Server 2008 R2 décortiqué par un DSI

Membre du programme TAP de Microsoft, Eric Cohen, DSI du laboratoire pharmaceutique Chiesi, teste depuis un mois la v.2 de SQL Server 2008.

laisser un avis
Pour analyser les ventes, la DSI du laboratoire a bâti un système décisionnel sur la v.1 de SQL Server 2008. Elle mise sur la prochaine mouture de la base de Microsoft pour apporter plus d'autonomie aux utilisateurs lors de leurs analyses. 
01netPro : Quelle principale amélioration retenez-vous de la v.2 de SQL Server ?
Eric Cohen : Power Pivot, le connecteur Excel livré avec la v. 2, ouvre la business intelligence à des utilisateurs qui en étaient exclus. Précisément à ceux qui restaient, et désiraient rester, dans le giron d’Excel. Ils réalisent leurs extractions et leurs analyses avec Excel, car ils manipulent des données amenées à évoluer qui ont du mal à être intégrées dans l’entrepôt. Je pense aux objectifs de ventes, par exemple. Ce nouveau connecteur autorise le rapprochement des données décisionnelles issues de nos cubes avec des valeurs externes, récupérées dans des fichiers bureautiques.

Comment concrètement a lieu cette réconciliation de données ?
Dans son environnement Excel, l’utilisateur spécifie, via un onglet Power Pivot, une source à intégrer. Un fichier texte ou un tableur, par exemple. Le système propose automatiquement des rapprochements entre ces données externes et celles issues du cube. Le lien proposé ainsi se base non seulement sur le titre des champs mais également sur le contenu des données. Ainsi deux colonnes présentant le même code produit pourront être reliées. Le cube se voit alors enrichi d’une dimension supplémentaire.

Maintenant qu’ils en ont la possibilité, avec quel type de données les utilisateurs enrichissent-ils leurs cubes ?
Pour l’instant, c'est avec des données relatives aux objectifs sur les ventes. Dans d’autres cas, les utilisateurs souhaitent rajouter des indicateurs qui n’ont pas été modélisés dans le cube comme des ratios spécifiques à une analyse ponctuelle. Ces indicateurs s’obtiennent par le biais de colonnes calculées. Enfin, c’est sur le terrain de la simulation d’objectifs que la réactivité a été améliorée. Jusque-là, la DSI devait intégrer les objectifs saisis par les analystes dans le cube. Ces derniers devaient alors attendre le lendemain pour confronter ces objectifs aux chiffres réalisés. Avec Power Pivot, ils n’ont plus besoin d’attendre le rechargement du cube pour réaliser ces simulations.

D’autres éditeurs, au premier rang desquels Qliktech, présentent ces mêmes fonctions d’agrégation. Pourquoi préférez-vous Microsoft ?
Nous avions étudié leur solution, Qlikview. Elle a même séduit nos utilisateurs. Seulement, à la DSI, nous avons mis le holà. Car avec la plate-forme de Qliktech, nous allions perdre toute la structure, la consolidation et la qualité des données que nous avions modélisées dans les cubes : Qlikview ne sait pas s’appuyer sur les cubes Olap. Nous gagnions en autonomie certes, mais nous perdions en stabilité.

Cette nouvelle liberté d’analyse individuelle ne risque-t-elle pas de provoquer une profusion anarchique des rapports ?
En effet, le danger est de voir grossir, sans les contrôler, les cubes locaux effectués avec Power Pivot. Pour limiter cette anarchie, Microsoft propose bien un module qui transforme ces cubes individuels en cubes SQL Server et qui, ce faisant, industrialise des analyses amenées à se répéter. Mais nous n’avons pas testé cette fonctionnalité. Plus généralement, il convient de trouver la bonne répartition entre d’une part les données et les analyses récurrentes qui doivent être stockées dans le cube SQL, et d’autre part, les données individuelles et volatiles, sur lesquelles la DSI n’a pas de prise.

Quelle sont les principales limites de Power Pivot ?
La sécurité et les droits d’accès. Autant ces derniers sont bien gérés au niveau des cubes SQL Server et de leurs services de reporting (Reporting Services — NDLR), autant lorsque l’on décide de publier dans Sharepoint un rapport élaboré avec Excel Services, il n’existe aucun filtre ou aucune restriction d’accès aux données. Nous espérons que Microsoft apportera rapidement une réponse sur ce point. Autre regret : la hiérarchie des cubes est perdue, du fait de la mise à plat des données dans Power Pivot.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01Business_fr sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Les raisons du rachat de Yammer par Microsoft
Windows Azure hébergera aussi des machines virtuelles Linux
Les Taxis Bleus partagent leurs documents en ligne
Atmosphere 2010 : Google Docs s'enrichit de nouvelles fonctions
Microsoft lance SQL Server 2008 R2
Microsoft parie sur un MDM entrée de gamme
SQL Server 2008 R2 cible les projets décisionnels tactiques
Microsoft s’allie à Capgemini pour s’attaquer aux clients SAP
Ravalement de façade attendu pour Microsoft Project 2010
Microsoft présente une collection automne-hiver plutôt riche
Zoho Office s'intègre avec Microsoft SharePoint
A la une de 01 : 50 applis pour bosser mieux et plus vite.
TV Replay - 01 sur BFM Business : Peut-on faire confiance au cloud ?
L’e-commerce a bondi de 14 % au premier trimestre
Le Conseil national du numérique hérite de deux nouvelles missions
L’IP Tracking dans la ligne de mire de la Cnil
e-Kanopi : la justice ne retient pas l'abus de position dominante contre Google
Yahoo: un milliard pour rajeunir
Pour la Cour de cassation, le mensonge même avéré est publiable sur le web