01net Pro Entreprise informatique
Actualités gestion et logiciel informatique professionnel
Offre et recherche Emploi informatique internet
Salon conférences inofrmatique IT ebusiness 01
Le Cloud Computing
Vidéos reportage entreprise acteur informatique
Retrouvez tous les services 01Net dédiés aux professionnels !
Télécharger logiciels Pro et progiciels
Livres blancs e-commerce informatique et nouvelles technologies
Retrouvez l'ensemble des dossiers de la rédaction 01net Entreprise
Les synthèses des bonnes pratiques sur les sujets IT du moment

Qui a eu la peau du Wimax ?

laisser un avis
envoyer
par mail
imprimer
l'article
La technologie de réseau sans fil Wimax périclite doucement mais sûrement. Fonctionnant tel un grand réseau Wi-Fi, avec des relais radio portant sur plusieurs kilomètres, elle ne s’est jamais enracinée dans le paysage français des télécoms. Certes, elle a été la victime d’une conjonction de facteurs défavorables, mais il n’y eut pas non plus que des bonnes fées à se pencher sur son berceau.
Les trois opérateurs cellulaires français dominants ont ainsi œuvré pour que la mobilité itinérante, pourtant prévue par la technologie 802.16e, ne soit pas offerte par les opérateurs titulaires d’une licence Wimax. Pas question, pour eux, de voir menacer leur licence 3G chèrement acquise (619 millions d’euros). Le Wimax est ainsi resté cantonné (en France) aux connexions sans fil fixes, notamment pour la couverture haut débit des zones rurales dites blanches, non desservies par l’ADSL. Ce qui arrangeait beaucoup de monde (le régulateur, les pouvoirs publics, les exécutifs locaux).
De son côté, France Télécom, dépourvu de licences idoines, a coupé l’herbe sous le pied du Wimax en déployant des centraux téléphoniques au plus près des abonnés pour réduire ces zones blanches. L’étroitesse du marché ainsi que les désillusions techniques résultant de problèmes réels de propagation des ondes sur le terrain, ont grossi le nombre des déçus. Les peurs sur la dangerosité des ondes radio n’ont fait qu’ajouter un argument à ses détracteurs. Reste que cette technologie radio n’a pas mieux percé en Europe, vaincue par l’écosystème des réseaux cellulaires 3G.
Ailleurs, en dépit d’un marché solvable, comme celui des pays émergents, ou de la présence outre-Atlantique d’un opérateur national américain (Clearwire), les industriels engagés dans ce réseau ont jeté l’éponge les uns après les autres, concentrant leurs efforts sur la technologie mobile 4G LTE, ne croyant plus dans le Wimax et son cruel manque de terminaux. Seuls Intel, Samsung et Alvarion entretiennent encore une petite flamme. Mais jusqu’à quand ?
PAS D'AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «Qui a eu la peau du Wimax ?»

   
 
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Nous avons testé le réseau mobile 4G
LTE : les déploiements de la 4G démarrent en juin chez Orange et Bouygues
Le nouvel iPad incompatible avec la 4G Européenne
La 4G nippone explose les records de vitesse
La technologie Wimax en berne
4G : la région Asie-Pacifique prend de l'avance
Free Mobile et iPhone 5 : les « révélations » du PDG d'Orange
4G : le Canada plus proche du but que la France
Huawei et Intel partenaires sur la technologie LTE-TDD
Les soucis entre la TNT et la 4G plus importants que prévu
Fréquences 4G : Free n'obtient pas de licence supplémentaire
Les trois opérateurs historiques raflent les fréquences 4G "en or"
[Best of blogs 2011] Le lobbying de Google en France / Datacenters et terrorisme / Le recrutement 2.0 / L’Armée et la 4G
Les quatre opérateurs 3G candidats aux fréquences 4G « en or »
Déploiement de la 4G : l'Europe montre l'exemple
La technologie 4G LTE : vers des réseaux IP mobiles
Prix, couverture et accueil des MVNO seront discriminants
Un mode d'attribution des licences 4G maximisant les recettes de l'Etat
Licences 4G : la France entre enfin dans le vif du sujet