« La France doit se doter d’un grand ministère de la Société numérique »
Il est temps de donner au phénomène numérique une place politique équivalente à celle qu’il occupe dans la vie de notre société moderne. Je plaide donc la cause de la création d’un « grand ministère du Numérique », désormais incontournable à mes yeux, parce que les nouvelles technologies sont omniprésentes et essentielles.
Il est temps de donner au phénomène numérique une place politique équivalente à celle qu’il occupe dans la vie de notre société moderne. Je plaide donc la cause de la création d’un « grand ministère du Numérique », désormais incontournable à mes yeux, parce que les nouvelles technologies sont omniprésentes et essentielles. Il est temps de donner au phénomène numérique une place politique équivalente à celle qu’il occupe dans la vie de notre société moderne. Je plaide donc la cause de la création d’un « grand ministère du Numérique », désormais incontournable à mes yeux, parce que les nouvelles technologies sont omniprésentes et essentielles.
Avec 36 millions de foyers français connectés, et 2 milliards d’utilisateurs d’internet à travers le monde, les enjeux s’avèrent considérables. Les technologies numériques ont changé le monde à un rythme jamais constaté auparavant : quand il fallait cent ans pour rendre une grande industrie française leader mondial, il n’en a fallu que trente à Microsoft, dix à Google et seulement cinq à Facebook… En Europe, le numérique génère 25 % de la croissance ; il compte pour 40 % des gains de productivité. Et notre pays n’exploite pas assez ce gisement de croissance.
Avec 36 millions de foyers français connectés, et 2 milliards d’utilisateurs d’internet à travers le monde, les enjeux s’avèrent considérables. Les technologies numériques ont changé le monde à un rythme jamais constaté auparavant : quand il fallait cent ans pour rendre une grande industrie française leader mondial, il n’en a fallu que trente à Microsoft, dix à Google et seulement cinq à Facebook… En Europe, le numérique génère 25 % de la croissance ; il compte pour 40 % des gains de productivité. Et notre pays n’exploite pas assez ce gisement de croissance.
La dispersion des moyens nuit à la concentration des expertises
Au même titre qu’un ministère « transverse » existant comme celui des Finances, il faut un ministère du Numérique capable d’arbitrer les débats majeurs. De même, d’un point de vue administratif : quid des innombrables directions des systèmes d’information, des réseaux des administrations ou des collectivités locales qui travaillent sans concertation ? Pourrons-nous éternellement nous passer d’une ligne directrice dictée par un organisme unique ?
Certes, un secrétariat d’Etat à l’Economie numérique a été créé en mars 2008, mais sans service rattaché… Dans le Plan Numérique 2012, il était pourtant préconisé une adaptation de l’organisation de l’Etat aux enjeux du numérique.
Je salue le travail effectué par la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a su convaincre le Premier ministre et le président de la République d’affecter 4,5 milliards d’euros du programme d’investissements d’avenir dans le numérique. Mais le saupoudrage des moyens au sein de nombreux ministères ne facilite pas sa tâche et n’autorise pas une réponse pertinente aux enjeux du numérique.
Au même titre qu’un ministère « transverse » existant comme celui des Finances, il faut un ministère du Numérique capable d’arbitrer les débats majeurs. De même, d’un point de vue administratif : quid des innombrables directions des systèmes d’information, des réseaux des administrations ou des collectivités locales qui travaillent sans concertation ? Pourrons-nous éternellement nous passer d’une ligne directrice dictée par un organisme unique ?
Certes, un secrétariat d’Etat à l’Economie numérique a été créé en mars 2008, mais sans service rattaché… Dans le Plan Numérique 2012, il était pourtant préconisé une adaptation de l’organisation de l’Etat aux enjeux du numérique.
Je salue le travail effectué par la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a su convaincre le Premier ministre et le président de la République d’affecter 4,5 milliards d’euros du programme d’investissements d’avenir dans le numérique. Mais le saupoudrage des moyens au sein de nombreux ministères ne facilite pas sa tâche et n’autorise pas une réponse pertinente aux enjeux du numérique.
Certes, un secrétariat d’Etat à l’Economie numérique a été créé en mars 2008, mais sans service rattaché… Dans le Plan Numérique 2012, il était pourtant préconisé une adaptation de l’organisation de l’Etat aux enjeux du numérique.
Je salue le travail effectué par la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a su convaincre le Premier ministre et le président de la République d’affecter 4,5 milliards d’euros du programme d’investissements d’avenir dans le numérique. Mais le saupoudrage des moyens au sein de nombreux ministères ne facilite pas sa tâche et n’autorise pas une réponse pertinente aux enjeux du numérique.
Au même titre qu’un ministère « transverse » existant comme celui des Finances, il faut un ministère du Numérique capable d’arbitrer les débats majeurs. De même, d’un point de vue administratif : quid des innombrables directions des systèmes d’information, des réseaux des administrations ou des collectivités locales qui travaillent sans concertation ? Pourrons-nous éternellement nous passer d’une ligne directrice dictée par un organisme unique ?
Certes, un secrétariat d’Etat à l’Economie numérique a été créé en mars 2008, mais sans service rattaché… Dans le Plan Numérique 2012, il était pourtant préconisé une adaptation de l’organisation de l’Etat aux enjeux du numérique.
Je salue le travail effectué par la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a su convaincre le Premier ministre et le président de la République d’affecter 4,5 milliards d’euros du programme d’investissements d’avenir dans le numérique. Mais le saupoudrage des moyens au sein de nombreux ministères ne facilite pas sa tâche et n’autorise pas une réponse pertinente aux enjeux du numérique.
Un formidable potentiel de croissance
Cette dispersion des moyens empêche la concentration des expertises, nécessaire dans un secteur en perpétuelle évolution. L’efficacité de l’orientation stratégique en matière de numérique passe par une rationalisation de la gouvernance et une fusion des différentes structures, afin, dans un premier temps, de conduire une politique exemplaire de développement numérique en France, en matière de réseaux d’accès à internet très haut débit et de services, coordonnée sur tout le territoire ; puis de décider d’une véritable politique industrielle et d’innovations liée au numérique dans tous les domaines de la société : santé, formation, éducation, culture, logement… ; et, enfin, d’apporter une analyse experte et complète sur tous les sujets touchant au numérique, en appui des autres ministères…
La France, par la qualité de sa formation supérieure et son expertise en matière de réseaux, de sécurité, et d’informatique, dispose de tous les atouts pour devenir une grande nation numérique. Alors, au risque de froisser certains, la nécessité urgente d’une gouvernance unique se fait sentir, pour que nous profitions du formidable potentiel de croissance que représente le numérique. Il est du rôle de l’Etat de s’adapter à cette évolution technologique vertigineuse, en créant un ministère de la Société numérique regroupant l’ensemble des services. Alors… en avant ?
La France, par la qualité de sa formation supérieure et son expertise en matière de réseaux, de sécurité, et d’informatique, dispose de tous les atouts pour devenir une grande nation numérique. Alors, au risque de froisser certains, la nécessité urgente d’une gouvernance unique se fait sentir, pour que nous profitions du formidable potentiel de croissance que représente le numérique. Il est du rôle de l’Etat de s’adapter à cette évolution technologique vertigineuse, en créant un ministère de la Société numérique regroupant l’ensemble des services. Alors… en avant ? La France, par la qualité de sa formation supérieure et son expertise en matière de réseaux, de sécurité, et d’informatique, dispose de tous les atouts pour devenir une grande nation numérique. Alors, au risque de froisser certains, la nécessité urgente d’une gouvernance unique se fait sentir, pour que nous profitions du formidable potentiel de croissance que représente le numérique. Il est du rôle de l’Etat de s’adapter à cette évolution technologique vertigineuse, en créant un ministère de la Société numérique regroupant l’ensemble des services. Alors… en avant ?

Avis sur «« La France doit se doter d’un grand ministère de la Société numérique »»
LArnaque
de
jocko
, posté le 28 octobre 2010 à 14h59
On voit bien dans quel monde de bisounours vit l'UMP
si la compétence du Ministère est à l'égale des clowns (pour être poli) qui ont lancé Hadopi;on est mal barrée.
L'UMP veut filtrer et censurer le Net, alors un nouveau ministère de planqués financés par nos impôts , aux ordres des lobbys , NON MERCI
si la compétence du Ministère est à l'égale des clowns (pour être poli) qui ont lancé Hadopi;on est mal barrée.
L'UMP veut filtrer et censurer le Net, alors un nouveau ministère de planqués financés par nos impôts , aux ordres des lobbys , NON MERCI
Un pour tous, tous pourris
de
demagogo01
, posté le 28 octobre 2010 à 15h16
Mouais ...
C'est completement demagogique un truc pareil !
Segolene va etre jalouse de l'idee. C'est cretin a souhait.
Blanc bonnet et bonnet blanc UMP/PS. On avait Tasca, on a eu Albanel, on a Mitterand.
Entre une majorite dictatoriale et une opposition qui s'oppose uniquement parce qu'elle est pas la majorite au pouvoir, on est mal barre.
C'est completement demagogique un truc pareil !
Segolene va etre jalouse de l'idee. C'est cretin a souhait.
Blanc bonnet et bonnet blanc UMP/PS. On avait Tasca, on a eu Albanel, on a Mitterand.
Entre une majorite dictatoriale et une opposition qui s'oppose uniquement parce qu'elle est pas la majorite au pouvoir, on est mal barre.
Un pour tous, tous pourris
de
demagogo01
, posté le 28 octobre 2010 à 15h17
Mouais ...
C'est completement demagogique un truc pareil !
Segolene va etre jalouse de l'idee. C'est cretin a souhait.
Blanc bonnet et bonnet blanc UMP/PS. On avait Tasca, on a eu Albanel, on a Mitterand.
Entre une majorite dictatoriale et une opposition qui s'oppose uniquement parce qu'elle est pas la majorite au pouvoir, on est mal barre.
C'est completement demagogique un truc pareil !
Segolene va etre jalouse de l'idee. C'est cretin a souhait.
Blanc bonnet et bonnet blanc UMP/PS. On avait Tasca, on a eu Albanel, on a Mitterand.
Entre une majorite dictatoriale et une opposition qui s'oppose uniquement parce qu'elle est pas la majorite au pouvoir, on est mal barre.
C'est pourtant necessaire
de
Pousse-mousse
, posté le 28 octobre 2010 à 17h50
C'est pourtant nécessaire ... mais pas avec ce gouvernement de crétins, handicapés du Net et prompt à faire les yeux doux à tous les corrupteurs qui souhaitent faire main basse sur l'argent du contribuable (Hadopi, carte Musique Jeune et autres fournisseurs de logiciels privateurs). La centralisation, c'est bien ... mais dans les mains de mafieux, c'est pire !
UMP- Chine Meme Combat
de
jocko
, posté le 28 octobre 2010 à 19h06
"une ligne directrice dictée par un organisme unique"
"la nécessité urgente d’une gouvernance unique se fait sentir"
Un vol Paris-Beijing, rien de mieux pour vous !
Donner le numérique à vos copains les lobbys, NON MERCI
Votre "régulation" vous savez très bien ce qu 'on en pense !
"la nécessité urgente d’une gouvernance unique se fait sentir"
Un vol Paris-Beijing, rien de mieux pour vous !
Donner le numérique à vos copains les lobbys, NON MERCI
Votre "régulation" vous savez très bien ce qu 'on en pense !
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