Après les « licenciements Facebook », le contre-feu d’Alten
Dans une lettre adressée à ses salariés, la direction de la société d'ingénierie revient sur cette affaire.
Non, les salariés licenciés ne l’ont pas été à cause de l’affaire Facebook, comme l’ont laissé sous-entendre de nombreux médias, mais pour des faits graves et reconnus comme tels par le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt. C'est ce qu'affirme la société d’ingénierie dans un courrier mis en ligne par le journaliste Guy Birenbaum sur son blog.
Et de rappeller les faits. Deux chargés de recrutement et un responsable de la communication et marketing opérationnel auraient refusé la nomination de leur nouvelle responsable du développement RH. Pour contester son autorité hiérarchique, ils l’auraient dénigré « de façon odieuse », « incitant à la rébellion », « en profitant de son état de grossesse pour la déstabiliser et la fragiliser ».
Estimant que la médiatisation autour de cette affaire a nui à son image, la direction d'Alten demande à l’ensemble de ses salariés de « communiquer dans leur entourage », afin de dépassionner le débat et « d'éviter toute extrapolation ou manipulation ». Alten ayant « agi pour le respect d’une salariée et dans un souci d’éthique permanent ».
Doivent-ils communiquer via Facebook ?
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