Sites mobiles : les entreprises françaises encore à la traîne
Google vient de publier une étude sur les défis que les entreprises françaises auront à relever face à l’explosion de l’adoption des smartphones.
Selon une étude TNS Infratest, commanditée par Google, seules 12 % des entreprises françaises ont développé un site internet optimisé pour les mobiles (pour 17 % au Royaume-Uni et 32 % aux Etats-Unis). « La majorité des décideurs est encore peu familiarisée avec les pratiques du mobile », donne notamment en guise d'explication Georges Mao, directeur des études pour l’Europe du Sud chez Google.
Selon lui, les entreprises se posent encore une question essentielle : quel sera le retour sur investissement d’un site web mobile ? « On ne peut plus préparer une stratégie mobile dans un seul but de communication ou d’amélioration de l’image de l’entreprise. Il faut pouvoir en quantifier les bénéfices », ajoute Georges Mao. Les entreprises attendraient donc les premiers retours d’expérience concluants.
Un smartphone équipe 27 % des français de plus de 18 ans
Certaines grandes entreprises ont pourtant déjà validé leurs stratégies mobiles. La Redoute a, par exemple, placé cet outil au cœur de sa stratégie commerciale : « D’ici à 2014, nous avons pour ambition de réaliser 15 % de notre activité via le mobile », projette Guillaume Darrousez, directeur de l'e-commerce chez La Redoute. L’enseigne de mode a développé un site web mobile et des applications pour terminaux iPhone, Android et iPad. Elle aurait enregistré près de 300 000 téléchargements.
La compagnie aérienne Air France a, quant à elle, enregistré 1,13 million de connexions à ses plates-formes mobiles en mai 2011. C’est une progression de 18,5 % par rapport à avril 2011 et de 1 200 % par rapport à mai 2010.
Un modèle économique encore flou
Si quelques cas d'usages concluants existent, des questions subsistent : faut-il développer un site mobile, une application ou les deux ? Sur quelles plates-formes ? Faut-il investir dans la publicité sur l’internet mobile ? Elément de réponse : « 80 % des entreprises interrogées ne le feront pas », révèle l’étude. La raison : près d’un annonceur sur trois serait dans l’impossibilité de cibler certaines catégories démographiques sur la simple base des appareils.
Pourtant, il existe déjà dix millions d’applications marchandes sur les plates-formes iPhone et Android. « Trois millions de personnes ont déjà acheté des voyages, des biens culturels ou de l’habillement depuis leurs terminaux », explique Christophe Leon, président de Pure Agency. Le smartphone s'impose peu à peu comme un point d'entrée incontournable du commerce en ligne.
unsitewebetcetc
de
ipadiphone
, posté le 15 juin 2011 à 10h18
un site web
+ un site web mobile
+ une application iPhone
+ une application Android
+ une application iPad
ça commence à chiffrer pour les 88% d'entreprises qui n'ont pas un sou devant elles pour ça ...
+ un site web mobile
+ une application iPhone
+ une application Android
+ une application iPad
ça commence à chiffrer pour les 88% d'entreprises qui n'ont pas un sou devant elles pour ça ...
Web mobile = économie
de
abriotde
, posté le 16 juin 2011 à 13h30
L'avantage c'est qu'avec le web mobile on a plus besoin d'application sur le smartphone car le web remplace l'appli... Deplus si le site web général est bien développer ce n'est que la feuille de style qui est à réécrire... C'est très peu de dévellopement pour beaucoup car on améliore aussi la lisibilité du site web pour les personnes handicapés. Cela ne veut pas dire que toute les entreprises doivent s'y mettre. Les smartphone savent lire un site web classique, il est juste moins lisible. C'est important pour le confort d'utilisation. Et le confort est important pour un site avec beaucoup de traffic ou que l'on utilise souvent... genre journal en ligne.
Normalisation du client léger
de
QGDY
, posté le 16 juin 2011 à 05h43
Les différents acteurs logiciels (MS, Google, Apple) brisent menu-menu à toujours vouloir manger tout le gateau à eux seuls, non ?
Cahier des charges : séparation sur le modèle 'UNIX'
Serveurs (virtualisé étant donné l'espace de stockage disponible) :
- S/E
- Applicatifs
Terminal mobile :
- Données
- Identifiants
- Pilotes
Et les acteurs réseaux se contentent de sécuriser le trajet des données.
Cahier des charges : séparation sur le modèle 'UNIX'
Serveurs (virtualisé étant donné l'espace de stockage disponible) :
- S/E
- Applicatifs
Terminal mobile :
- Données
- Identifiants
- Pilotes
Et les acteurs réseaux se contentent de sécuriser le trajet des données.
Pas clair ou hors sujet
de
comprend-pas
, posté le 16 juin 2011 à 13h54
Pourrais-tu préciser le fonds de ta pensée ? Ton commentaire m'échappe complètement....
Je développe
de
QGDY
, posté le 17 juin 2011 à 04h29
Donc oui cela s'éloigne du sujet mais le client lourd (PC) devrait être, de mon point de vue, réservé à des stations de travail nécessitant d'être déconnectées pour sureté.
Le reste du domaine peut se limiter à des machines virtualisées sur serveur contenant le système d'exploitation et les applicatifs. Le client devenant une sorte de 'minitel' à fenêtre qu'est le navigateur avec peu ou pas de périphériques.
Mais le modèle des vt (terminaux) avec uniquement un navigateur qui charge en SSD un OS minimal virtualisé (et modulables de préférence) depuis le serveur, et les applicatifs nécessaires s'approche du coeur du sujet. Le terminal conservant les données de travail afin de les emmener avec l'utilisateur.
Le plus important de la sécurité devenant les accés aux communications réseaux. Donc nécessite un identifiant hors machine (la voix de l'utilisateur + son certificat numérique).
Pourquoi ?
Les données sont chiffrées et liées par certificat donc moins facilement exploitables sans la machine virtuelle en cas de perte.
Ensuite cela allège le coût de renouvellement d'un parc, allonge sa durée de vie et concentre les dépenses sur l'optimisation de la bande passante et OBLIGE à une normalisation/uniformisation des formats des sites web.
Bon, ensuite reconnaissons (je reconnais ?) qu'en terme d'humains, l'administration peut se faire essentiellement à distance, concentre l'administrateur réseau et le technicien de proximité au même endroit. Et j'avoue, ce serait faire du vieux avec du neuf.
Mais l'idée ne date pas d'hier...
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