En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Seul un tiers des entreprises réussit sa transformation numérique

Les grandes entreprises mondiales veulent accélérer leur mue vers le numérique. Pourtant, cette évolution bute encore sur d'importants freins humains et organisationnels, affirme une étude de Capgemini et du MIT.

laisser un avis
CapGemini
CapGemini
Etre convaincu du rôle stratégique du numérique est une chose. Savoir le mettre en place dans l’entreprise en est une autre. Telle est le constat d’une étude réalisé par Capgemini et le MIT (Massachusetts Institute of Technology) auprès de 157 entreprises mondiales réalisant plus d’un milliard de dollars.
« Nous avons appris grâce à cette étude que, bien que beaucoup de dirigeants soient convaincus de l'avantage des initiatives numériques, la clé du succès réside avant tout dans la vision stratégique et la conduite d'un programme de transformation cohérent », explique Patrick Ferraris, coauteur du rapport pour Capgemini Consulting.
De fait, seul un tiers des entreprises aurait réussi à mener correctement cette métamorphose numérique. Pour les autres, selon les auteurs de l’étude, le risque est de faire distancer très rapidement par des concurrents plus innovants. Parmi les freins mis en avant par les dirigeants interviewés, figurent le manque de compétences (77 %), les problèmes de culture d'entreprise (55 %) ainsi que la complexité des systèmes d'information (50 %). « La clé du succès de la transformation numérique réside avant tout dans le changement du mode opérationnel de l'entreprise, affirme Andrew McAfee, professeur au MIT. L'enjeu n'est donc pas seulement technologique. Il est avant tout managérial et humain. »
Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont établi quatre niveaux de maturité des entreprises dans la conduite de leur transformation numérique :
Les Digital Beginners utilisent les fondamentaux du numérique (internet, ERP…) mais investissent dans ces technologies sans avoir mis en place un plan de transformation cohérent.
Les Digital Fashionistas pensent qu'elles doivent innover rapidement. Toutefois, elles n’ont pas de stratégie globale pour gérer cette transformation.
 Les Digital Conservatives ont une vision numérique forte mais ne parviennent pas à créer la dynamique nécessaire pour mettre en place un projet ambitieux.
Les Digirati allient une vision cohérente, et à long terme, de la transformation et une gouvernance adaptée.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01Business_fr sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Selon Accenture, 60% des entreprises misent sur le numérique pour adresser de nouveaux marchés
01 Replay : On ne forme pas assez d'ingénieurs en France sur les nouveaux métiers
01 Replay : Interview vidéo de Gilles Babinet pour son livre « l’Ere numérique, un nouvel âge de l’humanité »
01 Replay : La France numérique, enfin le décollage ?
Etude : en 2018, les mobiles consommeront 190 milliards de gigaoctets par an
Cisco : l'effet de la 4G sur la consommation de données est une réalité
Le SELL met à mal les idées préconçues sur les joueurs, en quelques chiffres
Le numérique s’inscrit au cœur du patrimoine génétique des entreprises
Pour Michel Sapin, le numérique doit contribuer à inverser la courbe du chômage
47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs intelligents d’ici 20 ans
Euridis veut épauler « Les femmes du numérique »
Marché du jeu vidéo : « l’ubiquité est la prochaine révolution »
Un stage d’initiation aux nouvelles technos pour les collégiennes et lycéennes
Bruxelles va créer un groupe d'experts sur la fiscalité du numérique
Un rapport analyse les freins à l'essor du numérique à l'école
Le numérique à l’honneur de l’université d’été du Medef
Solidarités numériques lance son deuxième appel à projets
La cybercriminalité coûte entre 100 et 300 milliards de dollars chaque année
Google représenterait un quart du trafic Internet
Le numérique, parent pauvre des 12 milliards d'investissements d'avenir