Smartphones : en 2012, une application sur cent pourrait être malveillante
Ils s’y sont mis à deux, l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) et le National Institute of Standards and Technology (Nist) pour affirmer qu’en 2012, les applications espionnes auraient tendance à se développer sur les smartphones : une sur cent. Rien que ça... Une information à prendre bien sûr avec des pincettes, mais qui ne surprend pas tant que ça non plus. Pas plus tard qu’hier, Google annonçait le retrait de 22 applications malveillantes sur l’Android market.
La Cnil, quant à elle, a fait part de son intention de s’intéresser de près à la question de la vie privée sur les appareils mobiles, et y est allée de son lot de recommandations. Par exemple, elle évoque le recours aux antivirus. Une démarche qui présente l’inconvénient de redescendre la responsabilité au niveau de l’utilisateur.
Isoler les sphères professionnelle et personnelle
La solution serait plutôt de renforcer la couche de sécurité au niveau des plates-formes de téléchargement. Se pose ensuite la question du collaborateur en entreprise. Cette fois il ne s’agit plus seulement de ses données personnelles, mais également de celles de son environnement de travail : courriels, contacts, documents PDF ou Word. En libre circulation, ces informations sont déjà exposées au risque de la perte ou du vol. Dans le cadre de logiciels malveillants issus d’applications récupérées dans la sphère personnelle, une solution consisterait à isoler un environnement professionnel dans le smartphone. Des systèmes existent déjà comme Teopad, conçu par Thalès.

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