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Retour sur la Matinée 01 Prospectives

Pour débuter 2012 sur de bonnes résolutions, une cinquantaine de décideurs IT était réunie le 13 décembre dernier à l’occasion d’un évènement 01 pour passer en revue les nouvelles priorités des directions informatiques. Compte-rendu des débats

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3 questions à Eric Lemaitre, Directeur Général Adjoint, Solutions Entreprises, Econocom

3 questions à Christophe Dubos, Architecte Infrastructure et Datacenter, Microsoft

3 questions à Stéphane Estevez, Sr. Product Marketing Manager EMEA & APAC, Quantum

Matinée 01 Prospectives, le nouveau visage de la DSI
Pour débuter 2012 sur de bonnes résolutions, une cinquantaine de décideurs IT était réunie le 13 décembre dernier à l’occasion d’un évènement 01 pour passer en revue les nouvelles priorités des directions informatiques. Compte-rendu des débats
Réduction des coûts dans un contexte de dépression économique, explosion du volume de données virtualisées, cohabitation des différents cloud, amélioration des synergies avec les métiers, plus grande réactivité du système d’information, … Les défis technologiques et managériaux auxquels les DSI vont être confrontés au cours des prochaines années sont d’une grande variété. « Les différentes crises que nous affrontons, et en particulier le ralentissement économique actuel, nous exposent à toujours plus de pression de la part des utilisateurs et des directions métiers » a expliqué Éric Picarda, DSI de Chartis, filiale européenne du géant de l’assurance américain AIG. Selon lui, le principal challenge à moyen terme de la DSI sera de toujours mieux anticiper les besoins des utilisateurs. Autrement dit, être capable de proposer des solutions opérationnelles avant même que les directions métiers en fassent la demande. « Nous devrons mettre à disposition de nos utilisateurs des solutions pré-packagées qu’ils pourront utiliser rapidement au et moment où ils le désirent. Dans ce contexte, le DSI doit jouer un rôle d’aiguilleur ou de pivot pour transmettre et traduire les besoins des métiers”. D’où un changement d’attitude au sein des équipes informatiques internes qui doivent encore plus de détacher plus de la technique pour être phase avec les directions métiers.
Pour sa part, Vincent Lauriat, DSI de la Brinks, a insisté sur la nécessité d’un système d’information évoluant au même rythme que l’entreprise. C'est-à-dire, très vite. « Le cycle du projet informatique classique avec des délais de d’analyse et de développement supérieurs à 6 mois, cela ne marche plus. Quand le logiciel était enfin livré, en général, les besoins avaient disparus ou beaucoup changés.» D’où la généralisation des méthodes de développement agiles. « Parmi les bénéfices, il y a bien sûr une meilleure gestion du changement avec des utilisateurs qui s’approprient immédiatement le nouvel outil. Il y a aussi la possibilité de mesurer en temps réel l’impact de ce nouveau outil sur le business » a affirmé Vincent Lauriat qui estime qu’une bonne DSI, c’est finalement une DSI qui se fait oublier. «Quand l’informatique n’est plus perçue en comité de direction comme une contrainte ou un passage obligatoire, je considère que c’est un succès ».
Quels sont les grands changements technologiques à anticiper ? “L’explosion des données est un challenge pour toutes les organisations” a témoigné Stéphane Estevez, responsable marketing produit chez Quantum. Accroissement des contenus multimédias, nouvelles contraintes légales en terme de durée de conservation des informations, ré-appropriation en interne des données externalisées dans le cadre de projets Cloud,... les raisons sont multiples. Le DSI devra donc optimiser sa politique de sauvegarde pour contrôler au meilleur coût à la fois ses données physiques et ses données virtuelles. “ D’ici à 2015, le marché de l’offre de la sécurisation de la donnée va évoluer avec des prestations de services beaucoup plus verticalisées, et des acteurs plus nombreux. Des constructeurs et des éditeurs devraient en effet leur tour venir concurrencer les acteurs traditionnels de ce marché avec des solutions complètes et prépackagées” a estimé Stéphane Estevez.
Autre tendance à intégrer, c’est évidemment le BYOD (Bring your own device), autrement dit, la propension de plus en plus forte chez les utilisateurs à utiliser leurs équipements personnels au sein de l’entreprise. “ Selon certaines études, en 2014, la moitié des utilisateurs amèneront leurs propres équipements au travail” a expliqué Éric Lemaître, directeur général adjoint chez Econocom. “Aujourd’hui les principaux freins sont d’ordre juridique” a témoigné Didier Pawlack, DSI de Quintess. “ Premier écueil : la conformité des licences logicielles hébergées sur les terminaux personnels des collaborateurs. Qui sera juridiquement responsable si un contrôle réalisé par les organisations d’éditeurs révèle des infractions ? ”
Parmi les autres questions juridiques en suspens, il y a aussi la propriété intellectuelle des documents contenus dans les terminaux personnels, la question de savoir si l’entreprise doit participer à l’achat de ces terminaux privés et si elle doit les déclarer comme un avantage en nature, ou encore, le droit des employeurs à effacer ou pas les applicatifs et les données professionnelles logés sur ces terminaux en cas de licenciement ou de mise à pied du salarié. “Toutes les frontières que l’on avait mis 30 ans à définir sur le poste de travail de l’entreprise entre les espaces personnels et les espaces professionnels sont inopérantes sur le poste de travail personnel du collaborateur. Aujourd’hui, nous n’avons pas de textes sur lesquels nous appuyer en matière de BYOD” a constaté Charles Lacoste, DSI du Groupe Roset.
Les questionnements sur le BYOD entraînent naturellement des interrogations sur les terminaux du futur. “ Avec le téléphone portable, puis le smartphone et la tablette, les terminaux personnels apparaissent de plus en plus comme des prolongements de la personne avec un spectre de transactions de plus en plus étendu : paiement, carte sésame Vitale, applicatifs professionnels, etc. Dans les entreprises, nous ressentons bien le besoin d’un équipement universel. A quoi ressemblerait cet éventuel terminal unique ? C’est difficile à dire aujourd’hui “ a commenté Éric Lemaître d’Econocom. Pour sa part, Xavier Broca, DSI d’Oséo, peine à imaginer un terminal de travail unique. Selon ce dernier, les directions informatiques devront prendre en compte une double segmentation des matériels et des applicatifs, en fonction de leur criticité. “ Au niveau des postes de travail, on identifie bien aujourd’hui trois grandes familles. La première, c’est le smartphone, un terminal mobile très pratique qui va plus prendre de plus en plus d’ampleur et avec lequel on pourra faire de plus en plus de choses. Mais le poste fixe ne va pas disparaitre. Il reste incontournable pour certaines applications en entreprise comme tout ce qui concerne le traitement des documents. Et entre les deux, il y a évidemment la montée en puissance des tablettes à côté des notebooks”.
Enfin, impossible de dessiner les nouvelles missions du DSI sans aborder le thème stratégique du cloud computing. Christophe Dubos, architecte infrastructure et datacenter chez Microsoft, a rappelé que 80% des applications étaient à terme transférables sur Cloud. Evidemment, la difficulté réside dans le fait qu’il n’existera jamais de modèle unique de Cloud et qu’il faudra donc apprendre à gérer la coexistence de plusieurs types de Cloud. “Cette hétérogénéité est liée à des critères de de sécurité et de coûts spécifiques à chaque application. L’enjeu consistera donc à administrer l’ensemble de façon cohérente et efficiente” a t-il expliqué en dressant un panorama des différentes options envisageables.

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