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La difficile mutation de Generix vers le cloud

L’éditeur français d’ERP et de chaînes logistiques opère une révolution culturelle qui n’est pas sans conséquences pour le groupe, comme l'explique Jean-Charles Deconninck, le président de Generix.

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Il y a quelques jours, Generix publiait des résultats annuels contrastés. Après une perte nette de 5,7 millions d’euros sur l’exercice 2010-2011, l’éditeur revient à l’équilibre avec un bénéfice de 900 000 euros, mais son chiffre d’affaire recule encore de 3 %, pour atteindre 64,3 millions d'euros. La société migre vers le modèle Saas (Software as a Service) et cette mutation affecte directement ses comptes.
Faut-il, pour autant, voir dans cette baisse de chiffre d’affaires le signe que les clients se retournent vers le modèle locatif ? Pas directement : « Nos ventes de licence continuent de croître, explique Jean-Charles Deconninck, président de Generix Group. Notre chiffre d'affaires pour ces licences augmente même de près de 7 %, le locatif de 8 % et la maintenance de 3 % grâce à l’effet licence. » Celui des services a, en revanche, diminué de 16 % l’année dernière. Generix l'explique par la bascule vers Saas qui, mécaniquement, demande moins de services d’intégration.

L’éditeur a réduit la voilure mais attend le retour de la croissance

Jean-Charles Deconninck, président de Generix Group
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« Cette transformation, qui s'est opérée en quatre ans, s’est achevée l'année dernière. Elle nous a obligé à une restructuration pour diminuer nos coûts, surdimensionnés pour un éditeur (10 % du chiffre d'affaires investi en R&D). A ce titre, nous avons opté pour une augmentation de capital afin de doper la nouvelle plate-forme. »
La crise qui frappe actuellement l'Europe tombe mal pour l’éditeur, même si l'impact diffère selon les pays. Sans surprise, le marché espagnol s’est effondré, mais pas celui du Portugal, ni celui de l’Italie. « Dans ces pays, on note une prise de conscience concernant le contrôle des infrastructures, même si elle est moins importante que dans les pays anglo-saxons. En Allemagne et au Royaume-Uni, où nous sommes bien implantés, il y a une plus forte appétence pour le Saas qu’en France, par exemple. »
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