En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

La gestion de portefeuille

La gestion de portefeuille de projets sert à sélectionner ou à confirmer les projets informatiques en toute transparence, en fonction des ressources et des priorités stratégiques de l’entreprise.

laisser un avis
Inspirée de la finance, la gestion de portefeuille de projets permet une allocation stratégique des ressources informatiques.

Les gains

1. Meilleure allocation des ressources. Quand le volume de demandes de projets informatiques dépasse les ressources disponibles, il faut rationaliser leur allocation afin de choisir « les bons projets » pour l’entreprise. Cette démarche aboutit à la mise en œuvre d’un mécanisme de gestion de portefeuille de projets. Il s’agit de mettre en place et de faire vivre un référentiel recensant tous les projets informatiques de la société, puis d’attribuer les ressources à ceux qui apportent le plus de valeur et entraînent le moins de risques possibles.
2. Alignement stratégique. Au moment où les projets sont criblés, le portefeuille sert à vérifier rapidement s’ils sont en phase avec les orientations stratégiques de l’entreprise. Chaque projet doit répondre à l’une de ces orientations et chaque orientation doit être portée par un minimum de projets.
3. Amélioration de la visibilité. La gestion de portefeuille offre une vision globale grâce à des moyens de reporting et de communication auprès des dirigeants, qui peuvent s’assurer de la bonne utilisation des ressources et de la traçabilité des décisions. Formellement sélectionnés à travers le crible d’une structure plus large, les projets bénéficient d’une meilleure assise tout au long de leur cycle de vie.
4. Transparence et communication. Documentés, les processus de sélection et de gestion de projets deviennent plus objectifs. En outre, les équipes perçoivent clairement le statut de leur projet et son impact éventuel sur d’autres chantiers. La collaboration active avec les autres équipes est ainsi encouragée.
 

Les limites

1. La partie émergée de l’iceberg. Dans une DSI, l’activité dédiée aux nouveaux projets ne représente que 20 à 30% du temps passé, le reste étant consacré à la maintenance de l’existant. Toutefois, des entreprises commencent à prendre en compte les opérations de maintenance dans leur portefeuille de projets, les mêmes équipes pouvant être affectées à ces deux types d’activité.
2. Une transposition imparfaite. Bien qu’inspiré des portefeuilles de valeurs financières et de développements de nouveaux produits, le portefeuille de projets informatiques ne se gère pas de la même manière. Les ressources d’une DSI ne sont pas facilement interchangeables, et la valeur produite par un projet informatique s’avère plus difficile à déterminer que celle d’un produit.
3. Des gains à arbitrer. Mettre en place un portefeuille de projets est un projet en soi ! Du partage des idées jusqu’à l’arrêt de projet, toutes les phases ne produisent pas la même valeur. Il est donc défendable de s’en tenir à la sélection de projets et de faire dans un premier temps l’impasse sur leur suivi.
4. Des impacts sur l’équipe projet. Afin d’optimiser son portefeuille, l’entreprise peut accélérer, ralentir, voire arrêter un projet. Pour éviter que cette incursion soit mal vécue par l’équipe dédiée, il est nécessaire de mieux communiquer sur les orientations stratégiques, d’anticiper les questions de mobilité des ressources, et de mettre en place des évaluations ne reposant pas sur la seule réussite des projets.
envoyer
par mail
imprimer
l'article


@01Business_fr sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
N’enterrons pas trop vite les Google Glass
Chronopost, Snecma, Hôtel Regina, UGIPS... Les contrats IT de la semaine
À Matignon, Manuel Valls se plie au jeudigital d’Axelle Lemaire
L'intérêt de SFR/Numericable pour Bouygues Telecom est-il crédible ?
Avec Contributor, Google veut financer les éditeurs web par le don
Digiword Sumit : L'internet des objets peut faire émerger de nouveaux Google
Le nouveau groupe SFR-Numericable veut s'offrir Bouygues Telecom
E-commerce: Cnova (Casino) introduit au Nasdaq à un prix plus bas que prévu
Le site de crowdfunding Wiseed veut sauver l’aéroport de Toulouse-Blagnac
Digiword Summit : La TV sur mobile bouleverse le PAF
Digiworld Summit : Michel Combes réclame un «marché unique du numérique» en Europe
Alcatel-Lucent et Inmarsat installeront le haut débit dans les avions dès 2016
Thibaud Simphal (Uber France): «En nous attaquant, on vise l’économie du partage»
Numericable complète le financement du rachat de SFR
Paiement en ligne: le Crédit Agricole s'apprêterait à rejoindre Paylib
[Vidéo 01 Replay] La chasse aux data scientists est ouverte !
Convoité, le ".cloud" échoit à Aruba, un prestataire italien
Nokia réinstalle sa marque sur les marchés grand public
[Vidéo 01 Replay] Ce qu'il fallait retenir de l'actualité IT de la semaine du 10 novembre
Le constat amiable auto bientôt sur votre mobile