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Google va enfin savoir si le rachat de Motorola était une bonne idée

Google et Microsoft s'affrontent dans un procès autour du juste prix des brevets qui pourrait aboutir à la révélation d'informations financières confidentielles et à l'établissement d'une base définie pour le paiement de licences.

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Dans le cadre d’un procès qui se tiendra aujourd’hui, mardi 13 novembre, à Seattle, un juge devrait statuer sur un différend qui oppose Google à Microsoft, plus exactement Motorola Mobility au géant de Redmond au sujet de la valorisation des droits de licence de certaines technologies mobiles.

Rentabiliser un achat ?

Motorola Mobility a coûté 12,5 milliards de dollars à Google lors de son rachat. Et visiblement la société de Mountain View entend rentabiliser cet investissement. Motorola demande en effet le versement de 4 milliards de dollars annuels pour que Microsoft puisse utiliser ses brevets. Tandis que ce dernier estime qu’il ne devrait payer qu'un million de dollars par an pour ces technologies.
La décision du juge James Robart est donc très attendue pour ce qu’elle va donner le ton des demandes à venir et tracer le chemin du futur des tarifs de certains brevets. Pour mémoire, la semaine dernière, un juge du Wisconsin avait annulé la procédure opposant Apple et Google dans un cas assez proche.

Des secrets exposés en place publique

Mais le juge Robart a d’ores et déjà pris une décision qui pourrait avoir de fortes répercussions sur l’avenir. Il a en effet refusé que les audiences se tiennent à huis clos pour éviter la fuite de données financières confidentielles, malgré les demandes des deux acteurs. « Si un témoin dévoile une information financière pertinente, [celle-ci] sera nécessairement rendue publique », écrit-il, selon Reuters.
Les personnes qui assisteront à l’audience n’auront pas accès aux documents secrets. En revanche, tous les éléments qui serviront au magistrat à rendre son jugement final seront accessibles à tous en même temps que le jugement.
Dans l’affaire qui l’oppose à Samsung, Apple se retrouve actuellement dans une situation identique. La course en justice s’achevant finalement par la divulgation d’éléments stratégiques, que les acteurs auraient peut-être souhaité garder pour eux.
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