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Retour sur la matinée 01 Workstation 2012

L'ubiquité du poste de travail devient réalité

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L’ubiquité du poste de travail devient réalité
Avec la maturité de la virtualisation et la percée des terminaux mobiles, le PC unique et sédentaire tend à céder sa place à un bureau virtuel, mobile et protéiforme. Une tendance dont s’est fait l’écho la Matinée 01 Workstation 2012.
 
« Anytime, anywhere, anydevice » (ATAWAD), voilà comment les anglo-saxons résument l’ère dans laquelle s’inscrivent désormais les postes de travail. Le PC lourd, unique et sédentaire devient poussiéreux. Place au bureau virtuel et mobile. Telle est en substance le sujet abordé lors de la Matinée 01 Workstation, organisée le 16 octobre dernier en partenariat avec Aastra France, Econocom, Intrinsec, Orange Business Services, RES Software, VMware et  Dell Wyse.
 
« Il faut désormais considérer que ce sont les usages qui guident le matériel », a expliqué Yannick-Noël Anno, Responsable R&D de Voirin Consultants. Des usages qui doivent se réinventer avec la déferlante des nouveaux terminaux sans fil. Si la mise à disposition d’un environnement de travail aux collaborateurs nomades devient une évidence, cela n’est pas sans complexifier l’administration du parc de terminaux de l’entreprise. Les témoins utilisateurs présents à la conférence s’accordaient tous pour souligner l’un des principaux avantages liés au déploiement d’une infrastructure de postes virtualisés : la réduction des dépenses d’exploitation des postes de bureau.
 
« Le nombre de postes virtualisés a doublé tous les ans depuis 2005, a précisé Emmanuel Clavier, Directeur de la Business Line Managed Services France chez Econocom, une entreprise européenne spécialisée dans les services informatiques et télécoms. Une hausse tirée par la maturité des technologies de virtualisation couplée à la percée du cloud. »
 
« Le cloud est une bonne façon de concilier les exigences des services informatiques et l’arrivée de la consumérisation du poste de travail », a indiqué de son côté Philippe Breider, Sales Specialist End User Computing chez VMware, qui fait évoluer ses solutions vers le cloud, avec notamment le projet Octopus (Horizon Data), un service en ligne de stockage et de partage de fichiers de données accessibles depuis n’importe quel périphérique.
 
Avant de se lancer dans la définition d’une architecture virtualisée, il faut avant tout bien délimiter les missions des utilisateurs et segmenter leurs profils. Chez GE Money Bank, Eric Jouin, IT Manager End User Services de cet établissement de crédit, dénombre une vingtaine de profils utilisateurs. Soit autant de bureaux virtuels à configurer. « Sans l’utilisation des solutions de RES Software qui nous ont permis une de gestion centralisée de la configuration des bureaux et espaces de travail de nos profils utilisateurs, notre projet de virtualisation des postes de travail aurait perdu 50% de son intérêt », a-t-il dit.
 
Alors qu’il a été beaucoup question de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) pendant la conférence, le Lieutenant-Colonel Hugues Valentin, Directeur de programme à la DIRISI du ministère de la Défense, a bien insisté : « nous ne faisons pas de virtualisation ». Son choix s’est porté sur la technologie Mirage de Wanova (rachetée par VMware en mai 2012). Avec Mirage, l’image de l’environnement de travail de chaque utilisateur est centralisé sur un datacenter et synchronisée avec une copie de cette image en cache sur le poste de travail. Ce qui présente, entre autres avantages et pas des moindres, celui de gérer le mode déconnecté.
 
Le Desktop as a service, la voie ultime du bureau virtuel ?
 
Pour Philippe Labaste, Directeur de Dell Wyse, au vu de la multiplicité des postes de travail, il convient de choisir la bonne infrastructure, de mener une réflexion de bout en bout et de choisir la bonne combinaison de postes. « Le client léger comme poste de travail de bureau s’impose par sa facilité d’administration, sa simplicité et sa longévité », a-t-il précisé.
 
De l’avis de Thomas Soupault, Directeur de projets chez Intrinsec, le poste de travail peut désormais être proposé comme un « Desktop as a service » (DaaS). Une approche dans laquelle un bureau fait l’objet d’un « provisionnement » et d’une facturation à la demande pour chaque profil utilisateur. Selon lui, « le DaaS constitue l’aboutissement du bureau virtuel » et favorise la convergence des budgets (acquisition, sécurité, mobilité, disponibilité, exploitation).
 
Le modèle du poste de travail consommé comme un service semble être un bon moyen d’anticiper le phénomène du BYOD (Bring your own device). A ce propos, « les usages personnels ont déjà pénétré la sphère de l’entreprise, même si les décideurs n’en ont pas encore complètement pris conscience », a expliqué Pascal Ancian, Vice-Président Mobile France & International d’Orange Business Services. Pour canaliser la vague de la mobilité, il faut, selon lui, adapter la politique de sécurité, déployer des outils de management multi-terminaux et multi-OS, redéfinir la segmentation des utilisateurs et accompagner le changement en adaptant le support aux utilisateurs. Les entreprises doivent aussi savoir saisir les opportunités créées par ces nouveaux outils, pour permettre de booster la relation client, optimiser les processus métier, gagner en flexibilité, mais aussi valoriser les collaborateurs et dynamiser l’image de l’entreprise.
 
Pour sa part, Jean-Denis Garo, Directeur communication et marketing support d’Aastra France, voit dans le BYOD un phénomène amplifié par les  journalistes. Il préfère favoriser une approche du type « Choose your own device » garante d’une meilleure sécurité. Estimant que c’est à l’entreprise de fournir les terminaux et non pas aux utilisateurs d’imposer les leurs. De leurs côtés, Vincent Pelletier, Responsable de l’ingénierie du poste de travail chez Generali, et Claude Chanal, Mobility Services Manager chez Volvo IT, expliquent que pour accompagner le BYOD, et non pas le subir, il est impératif d’établir une charte de sécurité avec les collaborateurs. Generali et Volvo ont en commun le fait d’avoir commencé par autoriser l’accès à leur SI à des utilisateurs munis de leurs équipements personnels (smartphone, tablette) avant de rapidement mettre en place une solution de « Mobile Device Management » (MDM) pour automatiser l’administration de ces terminaux et, surtout, mieux maîtriser leur sécurité. Jean-Pierre Nordman, Directeur général EMEA d’Apperian, a renchéri en expliquant qu’en complément d’une solution de MDM il devenait tout aussi nécessaire d’industrialiser la gestion et la distribution des applications (Mobile Application Management) sur ce large éventail de postes.
 
Jean-François Caenen, CTO de Capgemini France, estime quant à lui qu’on n’interagit pas de la même façon sur un PC fixe et sur une tablette. D’après lui, il faut donc imaginer des usages complémentaires en fonction des types de terminaux connectés en repensant totalement l’expérience utilisateur. L’objectif étant de parvenir à une continuité d’usage pour l’ensemble de la typologie des environnements de travail, sans rupture de l’expérience utilisateur.
 
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