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[AU2012] Des débuts jugés encourageants pour la PLM 360

En six mois d'existence, la plate-forme PLM 360 aurait déjà séduit plus de 350 clients. Un début jugé très encourageant par Carl Bass, le PDG d'Autodesk, qui livre quelques détails sur l’adoption de cette offre 100 % cloud.

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Lorsqu’Autodesk lancait, voici quelques mois, PLM 360, sa première vraie solution de gestion du cycle de vie des produits, il prenait un risque : alors que ses concurrents, à commencer par Windchill de PTC, n’avaient pas convaincu sur le cloud, Autodesk ne proposait PLM 360 qu’en version cloud aux entreprises.
Carl Bass se dit satisfait du lancement de PLM 360.
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Plus de six mois plus tard, Carl Bass, PDG d’Autodesk, et Andrew Anagnost, vice-président industrie stratégie & marketing, dévoilaient avec satisfaction les premiers résultats commerciaux de cette offre cloud. « Nous avons lancé l’offre en février et nous comptons aujourd’hui plus de 350 clients », se félicite le PDG. Soit plus de 8 000 utilisateurs ayant créé plus de 40 000 espaces de travail, soit environ 2,2 millions d’objets gérés par sur la plate-forme cloud. Si l’éditeur a dévoilé quelques références clients, on n’y trouve pas encore d'industriels renommés. DRS, Beaver Group, Jayco, Franke, Jensen Cabinet, Vanguard Network ou encore SawShop ont été les noms avancés par l’éditeur, entres autres. Pour autant, l’offre ne séduit-elle que les PME totalement dépourvues d’infrastructures PLM ? Ce n'est pas certain si on écoute Carl Bass : « Notre clientèle est un mélange de petites entreprises et de sociétés plus grosses. Je dirais qu'une moitié d'entre elles travaillait déjà sur des grosses plates-formes PLM on premise traditionnelles et que l'autre moitié utilisait des e-mails, ainsi que des feuilles Excel et Sharepoint pour gérer leurs produits. »

Autodesk va-t-il marcher sur les plates-bandes des géants du PLM ?

PLM 360 dissocie le volet PDM du PLM proprement dit.
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Que PLM 360 s’impose à des entreprises dépourvues d’outils PLM semble logique, mais que celles déjà équipées fasse ce choix paraît bien plus surprenant : « On nous choisit pour couvrir le lancement de nouveaux produits ou le contrôle qualité, des processus qui ne sont actuellement pas couverts par les plates-formes traditionnelles. Car, et c'est un point important,  la grande majorité de ces plates-formes PLM sont en fait utilisées en tant que PDM [Product Data Management]. Elles servent à faire de la gestion de données, du stockage de documents mais pas à gérer des processus ! C’est le cas dans l’industrie dans 75 à 80 % des cas. Donc le besoin de gérer des workflows existe toujours : car le PDM n'est pas du PLM. » Les mois à venir diront si Autodesk parvient à transformer l’essai auprès d’entreprises de plus grande envergure, et à rafler des client à PTC, Dassault et Siemens PLM dans leur pré carré. 
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