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[TechDays J-7] Les services cloud, source d’économies immédiates

Microsoft multiplie les services cloud et poursuit la « webisation » de ses logiciels. Clients et revendeurs commencent ainsi à apprécier ces services d’hébergement externalisé.

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Sous-traiter son informatique n’a jamais été aussi facile. L’apparition de formules prêtes à l’emploi associées à certains logiciels dédramatise l’abandon progressif des serveurs locaux. Cette tendance résulte aussi de la « webisation » des applications et de la virtualisation des systèmes d’exploitation, plus facile à administrer.
Microsoft occupe une place de choix sur ce segment de marché avec Windows Server 2012, qu’il présente comme le premier système conçu pour relier de façon optimale des serveurs locaux à un service entièrement administré par un hébergeur.
« Tous nos produits disposeront des fonctions ou des services supportant le cloud », justifie ainsi Steve Ballmer, le PDG de l’éditeur américain. Julien Lesaicherre, responsable de l’offre Azure, la plate-forme d’hébergement Microsoft, assure que « les utilisateurs sont passés en un an d’un intérêt empreint de curiosité à des demandes précises sur nos nouvelles offres ».
L’économie immédiate procurée par la version louée d’un logiciel au moment de renouveler les licences suscite l’engouement. Les nouvelles générations de logiciels, tel Office 365, version en ligne de la suite bureautique éponyme, ont eu un effet accélérateur.
François Tapin, DSI de Thélem Assurances, explique que pour relier les 1 100 collaborateurs travaillant dans ses agences réparties dans 45 départements, Office 365 simplifie radicalement l’administration de chacun des postes. De plus, cela « permet à nos collaborateurs de partager leurs agendas en toute fluidité grâce à un client léger ».
La multiplication des clouds privés gérés par des partenaires de Microsoft témoigne du temps investi par l’éditeur dans la formation de son réseau. Sur ses 9 000 revendeurs, plus de 1 000 ont déjà conclu des contrats mettant en jeu les offres en ligne : Office 365, Windows Azure, Windows Server Hyper-V et Microsoft Dynamics.
Il s’agit surtout de sociétés de service, qui trouvent dans le mode hébergé une amélioration de leurs relations avec leurs clients.

Les intégrateurs, au départ méfiants, aujourd’hui convaincus

Pourtant, au départ, les intégrateurs s’inquiétaient de voir leurs clients s’adresser aux hébergeurs ou à l’éditeur plutôt qu’à eux. Mais la neutralité affichée par Microsoft et l’envie des hébergeurs de multiplier les partenaires ont fini par vaincre leurs réticences.
De plus, les offres de cloud sont innombrables. Et les services à la demande se multiplient. Jules-Henri Gavetti (photo), le PDG de l’hébergeur Ikoula, cite l’exemple d’une chaîne de magasins parisiens qui devait déménager ses serveurs physiquement à Reims. L’ensemble des applications, sites internet compris, étant préalablement passées dans un mode virtualisé, leur magasin en ligne n’a été interrompu que deux heures (et de nuit).
Car la continuité de services est l’un des points essentiels des offres hébergées. Avec elle, le transfert des machines virtuelles et les changements rapides de serveurs se simplifient.
> Retrouvez notre dossier spécial Techdays 2013

[Cas utilisateur] Eyes Road, le nœud d’échanges des opticiens, s’affranchit du matériel

Créé en 2002, le GIE européen Eyes Road a pour but de simplifier les échanges (commandes, factures, catalogues) entre les opticiens et les fournisseurs de lunettes, verres et lentilles. Le service repose sur un système d’échange de données hébergé dans le cloud. En 2011, il traitait déjà 6, 5 millions de commandes électroniques, pour plus de 6 000 opticiens (sur les 11 000 français) et 60 fournisseurs. Le GIE a fait

appel à l’intégrateur Net-Stream, qui a inclus dans son offre Cirrus un cloud packagé sur des logiciels Microsoft.

Eyes Road s’affranchit ainsi des investissements matériels lors de l’inscription de nouveaux adhérents. Le GIE exploite sept serveurs sous Windows Server 2012 avec des extensions jusqu’à dix machines virtuelles. Philippe Cellier (photo), PDG d’Eyes Road, souligne ainsi « l’intérêt d’Hyper-V et des services cloud de Microsoft est d’avoir réduit à quelques jours la définition des processus de workflow pour nos nouveaux clients ».

Cet article a été publié dans 01 Business & Technologies du 7 février

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