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[TechDays] Trois règles à respecter dans le développement d’une application Microsoft

A l’occasion des TechDays, Microsoft est revenu sur les règles à respecter pour assurer la publication de son application pour Windows 8 et Windows Phone 8 dans un App Store.

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Les applications sont le nerf de la guerre des éditeurs de logiciels pour smartphones, tablettes, voire PC. Si, en 2012, Apple et Android ont dominé le marché avec plus de 700 000 applications chacun, Microsoft, de son côté, a doublé son volume, pour atteindre 150 000 applications. Voici trois règles à respecter dans le développement d'une application Microsoft.

1- Choisir le compte utilisateur adapté

Individuel, étudiant ou entreprise, les comptes de développement n’ont pas les mêmes prix et, surtout, n’ouvrent pas aux mêmes droits. Un détail important au moment du lancement de l’application, car il n’est pas possible de basculer d’un compte individuel vers un compte entreprise.
« Si un individu crée une application, qu’elle se vend bien et qu’il souhaite monter sa start up, Windows Store ne supporte pas aujourd'hui la migration d'un compte à un autre », illustre Pierre Lagarde, architecte solution au sein du Microsoft Technology Center.
Par ailleurs, un compte est créé à partir d’une adresse e-mail. Cette adresse est utilisée par Microsoft pour communiquer avec l’entreprise dans le suivi des applications. Elle sert à signaler les erreurs liées au compte, un éventuel problème avec le Kbis ou avec le régime de taxes applicable... « Il faut éviter de mettre une adresse générique de type contact@société.fr et privilégier le mail d’une personne physique », conseille Pierre Lagarde.

2- Se focaliser sur certains pays

A priori, la tentation serait de diffuser strictement la même application dans le monde entier. Impossible. Certains pays et territoires comme les Terres australes et antarctiques n’acceptent que des applications gratuites. D’autres refusent les applications violentes réservées au plus de 18 ans. C’est le cas de l’Allemagne. Au Brésil, certains jeux ne sont pas acceptés. « Au moment de la soumission de l’application, il est donc important de ne pas sélectionner tous les pays, au risque de ne pas être accepté par Microsoft », recommande Pierre Lagarde.
Une fois les pays destinataires choisis, l’application et ses attributs devront être traduits dans leur intégralité dans la langue du pays cible : copies d’écran (impérativement sans publicité), descriptif, images promotionnelles… toute information donnée dans une langue étrangère à celle du pays de diffusion provoquera le rejet de l’application.

3- Attention à la gestion du réseau

Comment l’application réagit-elle si le terminal n’est plus connecté à Internet ? Au moment de la conception de l’application, les développeurs doivent répondre à cette question. « Ça a été le plus gros problème durant ces deux premiers mois de soumission au store de Microsoft. Quand nous lancions une application et que nous coupions le réseau, l’application plantait », indique Pierre Lagarde. Dans le cas d’une coupure de réseau, ce dernier suggère de faire apparaitre un message informant l’utilisateur que l’application n’est plus connectée à Internet.
Attention toutefois : sur Windows Phone 8 l’émulateur ne permet pas de faire des tests sur la réaction de l’application en cas de déconnexion innopinée à Internet. « La seule solution est alors de tester l’application sur un vrai terminal », explique Micaël Vanhalst, directeur technique chez Adenova, une agence de développement d’applications.
> Retrouvez notre dossier spécial TechDays 2013

La monétisation des applications Windows Phone

Dans le cas d’une application payante, 70 % des revenus sont reversés au développeur. « Ces 70 % sont virés quand il atteint 200 dollars de ventes, avant il ne touche rien. Et à partir de 25 000 dollars de vente, il empoche 80 % de revenus », explique Tayeb Sehad, directeur conseil chez Adenova.

Microsoft constate que toutes les applications proposées avec des versions d’essai ont été téléchargées 70 fois plus que les autres. Dans ce cas, le taux de conversion est de 10 %. « Une application avec une version d’essai génère donc sept fois plus de revenus qu’une application qui ne propose pas cette option », conclut-il.

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