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Médicaments en ligne : à quand la baisse des prix ?

Le gouvernement veut imposer des contraintes aux pharmaciens qui vendront des médicaments en ligne. Mais l'Autorité de la concurrence vient de lancer une enquête qui pourrait tout remettre à plat.

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La vente des médicaments sans prescription sur Internet est légale. Ainsi en a décidé le Conseil d'Etat à la mi-février, retoquant ainsi un article du Code de santé publique, qui restreignait les ventes aux médicaments en libre accès. Cette nouvelle disposition, qui va entrer en vigueur le 1er mars, ne semble pas en mesure de mettre fin à l'envol des étiquettes constaté ces quinze dernières années sur ces spécialités.
Car le gouvernement semble vouloir brider le jeu de la concurrence qui aurait pu se créer avec l'arrivée de ce nouveau mode de distribution. En effet, il est en train d'élaborer un guide à destination des pharmaciens qui veulent se lancer sur le net. Or ces prescriptions ne peuvent que brider leur liberté entrepreneuriale.
Selon le Figaro du 26 février 2013, le gouvernement imposerait aux pharmaciens d'appliquer les même prix en ligne que ceux pratiqués dans leur officine. Si l'on y ajoute les indispensables frais de port, acheter son aspirine ou son sirop pour la toux sur une officine en ligne deviendra alors désavantageux pour le client. Autre mesure dissuasive : les pharmaciens ne pourraient vendre en ligne que les produits qu'ils ont en stock dans leurs officines.

Un avis attendu pour la fin 2013

Mais la bataille est loin d'être finie : l'Autorité de la concurrence a lancé, le 25 février, une enquête afin d'analyser le fonctionnement de la concurrence sur l'ensemble de la chaîne de distribution du médicament. L'Autorité publique souhaite vérifier, entre autres, si l'ouverture de la vente de médicaments va mener à « une intensification de la concurrence en prix et en service rendu, non seulement du fait de pharmaciens d’officine actifs sur le territoire français, mais aussi de pharmaciens établis dans d’autres Etats membres de l’Union européenne, pour autant qu’ils respectent la réglementation en vigueur en France ».

L'Autorité de la concurrence devrait rendre son avis à la fin 2013. Elle proposera alors des recommandations pour favoriser le jeu de la concurrence. Ce qui pourrait alors effectivement mener à une baisse du prix des médicaments.

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